Espace emplois

Espace emplois

Cliquer sur le logo pour voir les détails

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Plan d’action de la formation des entraîneurs

Introduction

Le plan d'action 2024-2026 pour la formation des entraîneurs d'Alpine Canada (ACA) vise à fournir un cadre solide pour le développement et le soutien des entraîneurs à tous les niveaux du sport. Le plan décrit la vision, la mission, les valeurs, les objectifs et les stratégies du programme de formation des entraîneurs d'ACA, ainsi que les rôles et les responsabilités des principaux partenaires. Le plan est basé sur l'amélioration continue, la collaboration et est en concordance avec le plan stratégique d'ACA.

Cliquez ici pour voir sur votre téléphone portable  

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Profil Entraîneur Canadien

Si vous aimez le ski et que vous voulez partager votre passion avec d'autres, devenir entraîneur de ski professionnel pourrait être la carrière idéale pour vous.  Cliquez ici pour en savoir plus sur leur cheminement, leurs antécédents, leurs réalisations, leurs trucs et leurs conseils sur la façon de devenir vous-même un entraîneur de ski. Que vous souhaitiez travailler avec des skieurs débutants, intermédiaires ou avancés, il y a une place pour vous dans la communauté canadienne des entraîneurs de ski. Poursuivez votre lecture et laissez-vous inspirer par ces histoires étonnantes

Profil Entraîneur Canadien

Conrad Pridy

Quel est le groupe avec lequel tu travailles et quel est ton rôle principal?

Je travaille avec les skieurs de vitesse de l’ÉCSA à titre d’entraîneur adjoint et de responsable de la préparation physique.

Quel est ton club de ski d’appartenance?

Whistler Mountain Ski Club.

Depuis combien d’années es-tu entraîneur et quel est ton cheminement dans ce métier? Quels sont les équipes et les groupes d’âge avec lesquels tu as travaillé?

J’en suis à ma 9e année comme entraîneur. J’ai commencé avec la British Ski Academy, qui est basée en Europe, comme entraîneur de catégories U16 et FIS. Ensuite, j’ai travaillé pour mon club à Whistler à titre d’entraîneur-chef du groupe FIS avant d’accéder à mon poste actuel.

As-tu fait du ski de compétition?

Oui, j’ai fait partie du groupe de vitesse de l’équipe canadienne de ski pendant quatre saisons.

As-tu des entraîneurs mentors?  Si oui, qui sont ces personnes et quelles leçons as-tu tirées d’elles?

Mes principaux mentors ont été Kip Harrington et Mark Tilston. J’ai beaucoup appris sur l’importance de l’organisation et sur la façon dont un environnement orienté vers la haute performance, quel que soit le niveau réel, permet à tout le monde de s’améliorer (et pas juste les athlètes les plus rapides).

Quel est ton parcours scolaire et quelle est ta formation spécifique à l’entraînement du ski?

J’ai un diplôme d’études secondaires et de l’expérience en sport de haut niveau, je détiens la certification niveau performance Certifié, et je suis actuellement inscrit au certificat en entraînement de haut niveau et perfectionnement en leadership technique de l’Université de la Colombie-Britannique.

Comment décrirais-tu ta philosophie d’entraînement?

Vous êtes ici pour une raison. Je crois qu’il faut encourager le travail fait avec cœur et montrer l’exemple. En montrant la valeur et les avantages des habitudes et des attitudes de haut rendement, indépendamment des résultats ou des capacités propres au sport.

Quelle est la réalisation dont tu es le plus fier comme entraîneur?

Je n’ai pas de moment particulier, mais je suis très fier lorsque des athlètes que j’ai déjà entraînés me contactent pour me faire part de leurs réussites ou des habitudes qu’ils ont adoptées à la suite de notre collaboration.

Que dirais-tu à un jeune entraîneur qui souhaite faire carrière dans le ski?

Sois honnête et reste toi-même. Le vrai travail d’entraîneur consiste à créer un environnement productif et positif qui favorise l’apprentissage. Et cela ne peut être durable que si on se sent d’abord à l’aise d’être soi-même.

Quel est ton coureur ou ta coureuse de ski préféré.e de tous les temps et pourquoi?

Morgan Pridy, parce que non seulement il m’a toujours poussé à m’améliorer, mais il m’a aussi montré à quoi ressemblaient vraiment un athlète de haut niveau et un compétiteur.

Comment décrirais-tu ton groupe d’athlètes actuel en un mot?

Des gentlemen,

Quel est ton nom?

Jay Keddy

Quel est le groupe avec lequel tu travailles et quel est ton rôle principal?

Je travaille avec l’équipe féminine de Coupe du monde, groupe slalom géant et super-G, à titre d’entraîneur adjoint.

Quel est ton club de ski d’appartenance?

Crabbe Mountain, au Nouveau-Brunswick.

Depuis combien d’années es-tu entraîneur et quel est ton cheminement dans ce métier? Quels sont les équipes et les groupes d’âge avec lesquels tu as travaillé?

J’ai commencé à entraîner en 1992 à Crabbe Mountain. J’ai d’abord travaillé avec les groupes de 9 à 12 ans, ensuite j’ai été entraîneur de l’équipe FIS de Lake Louise de 1996 à 1998, puis de la National Ski Academy de 1999 à 2004. Je suis avec ACA depuis 2004, j’ai commencé comme entraîneur de la préparation physique et entraîneur adjoint en SL et GS.

As-tu fait du ski de compétition?

J’ai grandi en faisant des courses de club et FIS dans les Maritimes et la Nouvelle-Angleterre. J’ai pratiqué plusieurs sports, dont le vélo et le tennis pendant l’été.

As-tu des entraîneurs mentors? Si oui, qui sont ces personnes et quelles leçons as-tu tirées d’elles?

Mes premiers entraîneurs ont été Richard Willis et Claude Marquis, et plus tard j’ai eu Jim Pollock et Mark Sharp avec Canada Alpin. Je n’ai jamais été le plus talentueux, alors j’ai dû vraiment me concentrer et travailler fort pour m’améliorer. Comme entraîneur, il s’agit de communiquer clairement et calmement en gardant toujours à l’esprit l’objectif final et en s’adaptant.

Quel est ton parcours scolaire et quelle est ta formation spécifique à l’entraînement du ski?

Je suis titulaire d’un diplôme en kinésiologie avec une formation en thérapie du sport de l’Université du Nouveau-Brunswick, je suis niveau 4 international de la FESC (maintenant ACA-ESC) et niveau 2 de l’AMSC, et je détiens le titre d’entraîneur professionnel agréé (EPA) de l’ACE.

Comment décrirais-tu ta philosophie d’entraînement?

J’ai appris que les athlètes sont déjà très durs envers eux-mêmes, alors il est important d’être positif et de toujours les encourager à progresser et se concentrer sur la prochaine étape. Mon approche est axée sur les processus et les solutions.

Quelle est la réalisation dont tu es le plus fier comme entraîneur?

Je suis fier des nombreux podiums au cours des 20 dernières années, mais représenter le Canada aux Jeux olympiques qui ont eu lieu au Canada en 2010 a été la plus belle réalisation.

Que dirais-tu à un jeune entraîneur qui souhaite faire carrière dans le ski?

C’est un long parcours. Plus vous prenez soin de vous sur le plan physique et mental, plus ce sera agréable. Il faut aussi avoir du plaisir. N’abandonnez pas lorsque les résultats tardent à venir. Cherchez toujours à apprendre des équipes et des entraîneurs provenant d’autres pays et d’autres sports.

Quel est ton coureur ou ta coureuse de ski préféré.e de tous les temps et pourquoi?

Je suis incapable d’en nommer juste un.

Comment décrirais-tu ton groupe d’athlètes actuel en un mot?

En feu!

Quel est ton nom ?

Mary Beth Hemphill

Quel est le groupe avec lequel tu travailles et quel est ton rôle principal ?

L’équipe canadienne de ski alpin, groupe féminin. Je travaille avec les groupes de slalom et de GS-vitesse à titre d’entraîneure de la préparation physique et d’adjointe sur la piste.

Quel est ton club de ski d’appartenance ?

Osler Bluff Ski Club, en Ontario.

Depuis combien d'années es-tu entraîneure et quel est ton cheminement dans ce métier ? Quels sont les équipes et les groupes d’âge avec lesquels tu as travaillé ?

J'en suis à ma sixième année comme entraîneure de ski alpin. Avant cela, j’ai travaillé comme entraîneure de musculation, de conditionnement physique et de crossfit pendant cinq ans. En 2019, j'ai commencé à entraîner un groupe de U14 au Craigleith Ski Club. L'année suivante, je suis devenue adjointe auprès des équipes de ski masculine et féminine de l'Ontario. Ensuite, je suis retournée au Craigleith Ski Club à titre d'entraîneure-chef du groupe U16. J'ai occupé ce poste pendant trois ans, tout en dirigeant les entraînements de préparation physique et les tests physiques pour le club. Pendant ma troisième saison, j’étais responsable de l’équipe féminine U16.

As-tu fait du ski de compétition ?

Oui! J’ai grandi en faisant de la compétition au Osler Bluff Ski Club, puis j'ai fait partie de l'équipe de développement et de l'équipe provinciale de ski de l'Ontario pendant cinq ans. J’ai obtenu une place pour courir dans la NCAA avec l’équipe de Williams College.

As-tu des entraîneurs mentors ? Si oui, qui sont ces personnes et quelles leçons as-tu tirées d’elles ?

J'ai eu de nombreux mentors remarquables, et je suis très reconnaissante de leur soutien. Deux de mes premiers et plus influents mentors ont été les entraîneurs de l'équipe de ski de l'Ontario, Jeff Lackie et Cam Twible. C'est grâce à eux que j'ai appris à quoi ça ressemblait et ce que ça faisait d’avoir un programme et des services professionnels exceptionnels dans notre sport. Dès le départ, ils m'ont montré comment me comporter en tant qu'entraîneure et comment prendre soin des athlètes. Katie Twible a également exercé une influence très positive dans ma vie. Elle m'a aidée à croire en moi et à être plus autonome. En outre, elle m'a apporté un soutien dans l’amélioration de ma boîte à outils pour créer des environnements favorisant le développement des athlètes. Les deux Cam (Cam Stephen et Cam McKenzie) ont tout fait pour m'impliquer lorsque nous avons travaillé ensemble au niveau provincial. J'ai beaucoup appris sur les aspects de l'entraînement à ce niveau du sport, et je leur suis très reconnaissante de m’avoir fait une place. J’ai eu énormément de belles possibilités d’apprentissages à Craigleith. Je suis heureuse d'y avoir fait mes premières armes en tant qu'entraîneure de ski. Enfin, je suis profondément redevable à Nick Snow, mon mentor dans le cadre de ma formation, pour son soutien pendant que je me perfectionnais en tant que leader au cours de la dernière saison.

Quel est ton parcours scolaire et quelle est ta formation spécifique à l’entraînement du ski ?

Je détiens la certification d'entraîneur de niveau développement. J'ai suivi le programme de certificat en entraînement de haut niveau et perfectionnement en leadership technique de l’Université de la Colombie-Britannique. Je recevrai mon titre de compétence en juin 2025.

Comment décrirais-tu ta philosophie d’entraînement ?

Centrée sur l'athlète et communicative. Je traite les athlètes d'abord et avant tout avec respect. Je travaille avec les athlètes pour établir un plan qui leur permettra d'atteindre leurs objectifs. J'essaie d'orienter mon entraînement vers le développement à long terme, c’est-à-dire la façon de les préparer à ce qui les attend. Je suis honnête et aussi clair que possible dans mes échanges.

Quelle est la réalisation dont tu es la plus fière comme entraîneuse ?

Diriger une équipe de 18 jeunes filles U16 et deux collègues entraîneurs l’année dernière a été une expérience très enrichissante. Nous avons travaillé ensemble pour permettre aux athlètes d'identifier et de clarifier les valeurs et la culture de leur équipe. C'était vraiment cool de voir les filles adhérer à ce processus. Parce qu'elles ont embarqué dans la démarche, nous avons pu réunir un grand groupe de jeunes athlètes dans le respect et le soutien, ce qui n'est pas une mince affaire! Je suis également fière des progrès réalisés par mes collègues cette année-là. Ils ont excellé. #TEAMDC

Que dirais-tu à un jeune entraîneur qui souhaite faire carrière dans le ski ?

Il est important de prendre en charge son propre perfectionnement. Faire preuve de curiosité, poser beaucoup de questions et passer du temps à réfléchir de manière critique à son métier sont des qualités utiles. Enfin, l'apprentissage par l'expérience, l'observation, les conversations informelles ou les possibilités de mentorat sont des moyens très efficaces pour se perfectionner. Je sais qu'il peut être intimidant de s'adresser à d'autres entraîneurs pour essayer d'apprendre d'eux, notamment ceux qui sont plus âgés que vous ou qui travaillent à un niveau plus élevé que le vôtre. Mais d’après mon expérience, de nombreux entraîneurs sont enclins à partager leur savoir si vous leur témoignez du respect et respectez leur temps, et si vous montrez que vous vous souciez d’eux et que vous pouvez les écouter.

Quel est ton coureur ou ta coureuse de ski préféré.e de tous les temps et pourquoi ?

C'est vraiment difficile de choisir qu'une seule personne, mais je dirais la géantiste Tessa Worley parce qu’elle était une formidable skieuse et tacticienne. Elle a connu une carrière très longue et stable.

Comment décrirais-tu ton groupe d'athlètes actuel en un mot ?

C’est également très difficile de choisir qu’un seul mot, mais je dirais qu’elles sont « résilientes ». 

Depuis combien d’années es-tu entraîneure et quel est ton cheminement dans ce métier? Quels sont les équipes et les groupes d’âge avec lesquels tu as travaillé?

Je suis entraîneure depuis 2007, ça fait donc 16 ans. J’ai travaillé avec les catégories U-6 à U-14, puis FIS au niveau club, Nor-Am, Coupe d’Europe et Coupe du monde. J’ai commencé en travaillant dans des clubs au Québec et en Alberta. J’ai ensuite travaillé au niveau FIS avec les équipes masculine et féminine provinciales, l’équipe de développement, une équipe privée qui courait sur les circuits FIS et de la Coupe d’Europe puis à l’équipe nationale

As-tu fait du ski de compétition?

Oui. J’ai fait de la course jusqu’à l’âge de 15 ans

As-tu des entraîneurs mentors? Si oui, qui sont ces personnes et quelles leçons as-tu tirées d’elles?

Oui. Différentes personnes ont joué un rôle de mentor dans ma carrière. Des personnes ayant une expérience approfondie du ski de compétition à différents niveaux et ayant des parcours variés (entraîneurs de l’équipe nationale, directeur de programme de club, entraîneur de l’équipe provinciale, etc.).

Quel est ton parcours scolaire et quelle est ta formation spécifique à l’entraînement du ski?

Je détiens un diplôme d’études collégiales en technique de compatibilité et gestion et un baccalauréat en intervention sportive (Université Laval), avec un profil entraîneur.

Comment décrirais-tu ta philosophie d’entraînement?

Enseigner, guider et soutenir en vue de développer l’autonomie de l’athlète. Donner le meilleur de soi chaque jour et faire mieux que meilleur! Seul, on va vite, mais ensemble, on va loin! Écouter les athlètes pour mieux les comprendre. Le travail d’entraîneur doit être une interaction bidirectionnelle entre l’entraîneur et l’athlète (et non à sens unique). Viser l’excellence, c’est rechercher le meilleur de soi-même dans tous les aspects, c’est-à-dire technique, physique, mental, tactique, etc. Le sport sert d’outil à la croissance et au développement de l’humain.

Quelle est la réalisation dont tu es la plus fière comme entraîneure?

Lorsque les athlètes parviennent à atteindre leurs plus grands objectifs qui semblaient impossibles, et surtout lorsque le processus a été difficile.

Quel est ta coureuse ou ton coureur préféré.e de tous les temps et pourquoi?

Aksel Lund Svindal. Il représente pour moi la définition de l’excellence. Non seulement pour ses performances en ski, mais aussi pour son côté humain. Il a toujours été au sommet de son art, même après avoir essuyé de nombreux revers. Il était toujours là pour aider et travailler avec ses coéquipiers et les nouveaux venus afin qu’ils atteignent le sommet avec lui.

Comment décrirais-tu ton groupe actuel d’athlètes en un seul mot?

Énergie!

Depuis combien d’années es-tu entraîneur et quel est ton cheminement dans ce métier? Quels sont les équipes et les groupes d’âge avec lesquels tu as travaillé?

J’entraîne depuis 21 ans et je suis diplômé en sciences du sport. J’ai entraîné différents groupes d’âge dans divers clubs, j’ai été moniteur de ski à temps plein pendant deux ans. J’ai été entraîneur pour une académie de ski et l’équipe de ski de l’Université Laval. J’ai ensuite travaillé à l’équipe du Québec de ski alpin pendant douze ans où j’ai occupé le poste d’entraîneur de l’équipe féminine pendant onze ans puis le poste d’entraîneur-chef des équipes masculine et féminine pendant un an.

As-tu fait du ski de compétition?

Oui, j’ai fait de la course pendant de nombreuses années.

As-tu des entraîneurs mentors? Si oui, qui sont ces personnes et quelles leçons as-tu tirées d’elles?

Oui, bien sûr. Martin Durocher a été un collègue et un mentor pendant de nombreuses années. J’ai appris le concept de reddition de compte et de responsabilité. Nous avons toujours valorisé la créativité et les initiatives. Pierre Ruel a toujours été là pour m’inspirer. J’aime son approche « new school » et sa recherche constante de l’excellence. Tim Gfeller et Mark Sharp sont également des modèles très positifs. Je respecte toujours leurs points de vue, leur sens de la communication et leur passion.

Quel est ton parcours scolaire et quelle est ta formation spécifique à l’entraînement du ski?

Je suis diplômé en enseignement de l’éducation physique et à la santé de même qu’en intervention sportive, et j’ai une certification d’entraîneur de niveau performance.

Comment décrirais-tu ta philosophie d’entraînement?

Je suis un entraîneur très passionné. Je me considère comme un guide et je soutiens les athlètes dans leur parcours. J’aime sortir des sentiers battus et créer des milieux d’entraînement qui stimulent l’apprentissage et la curiosité des athlètes.

Quelle est la réalisation dont tu es le plus fier comme entraîneur?

J’ai été à la tête de l’équipe du Québec de ski alpin de 2011 à 2023. Nous avons eu du succès, mais aussi beaucoup de moments difficiles. Je suis donc fier de ma loyauté et de ma résilience pendant toutes ces années.

Quel est ta coureuse ou ton coureur préféré.e de tous les temps et pourquoi?

Erik Guay, parce qu’il a inspiré une génération de skieurs, il est accessible, toujours passionné et impliqué.

Comment décrirais-tu ton groupe d’athlètes actuel en quelques mots?

Un potentiel extraordinaire, un groupe de filles soudées.

Depuis combien d’années es-tu entraîneure et quel est ton cheminement dans ce métier? Quels sont les équipes et les groupes d’âge avec lesquels tu as travaillé?

J’entraîne depuis 12 ans. J’ai entraîné les catégories U12 à U16 en ski alpin, et occupé un poste de directrice de programme dans un club. Je suis ensuite passée au ski cross. J’ai entraîné une équipe provinciale, et je travaille maintenant à l’équipe nationale.

As-tu fait du ski de compétition?

Oui, j’ai fait de la course pendant 8 ans.

As-tu des entraîneurs mentors? Si oui, qui sont ces personnes et quelles leçons as-tu tirées d’elles?

Jordan Williams. Il m’a appris à faire preuve de créativité dans ma façon d’apprendre et d’enseigner pour m’adapter aux différents styles d’apprentissage et à poursuivre mon engagement.

Quel est ton parcours scolaire et quelle est ta formation spécifique à l’entraînement du ski?

J’ai une certification de niveau performance Formé et je suis actuellement inscrite au programme du Diplôme avancé en entraînement du PNCE.

Quelle est la réalisation dont tu es la plus fière comme entraîneure?

Être la première femme au Canada à devenir entraîneure de l’équipe nationale de ski cross.

Que dirais-tu à un jeune entraîneur qui souhaite faire carrière dans le ski?

Il faut saisir les occasions chaque fois que cela est possible. Mes expériences d’apprentissage les plus enrichissantes sont celles où j’ai approché des entraîneurs d’équipes provinciales et de l’équipe nationale afin de pouvoir les suivre chaque fois que je le pouvais pour connaître leur démarche et leur poser des questions.

Quel est ton coureur ou ta coureuse de ski préféré(e) de tous les temps et pourquoi?

Sandra Naeslund, car c’est une athlète exceptionnelle. Et même si elle domine le ski cross féminin, elle continue de se dépasser et de chercher à en faire plus. Elle est aussi d’une grande humilité.

Comment décrirais-tu ton groupe d’athlètes actuel en quelques mots?

Déterminés!

Depuis combien d’années es-tu entraîneur et quel est ton cheminement dans ce métier? Quels sont les équipes et les groupes d’âge avec lesquels tu as travaillé?

Cela fait maintenant 15 ans que je suis entraîneur. J’ai commencé pendant mes études au secondaire, et je suis ravi du chemin parcouru dans ce métier. J’ai entraîné des jeunes de 5 ans jusqu’à la catégorie FIS, et j’ai travaillé comme entraîneur à Whakapapa, en Nouvelle-Zélande, avant de me joindre à Canada Alpin. J’ai travaillé avec un groupe de skieuses U14 très talentueuses pendant quelques années sous la direction de Jim Davis, Glenn Thompson et Steve Smart. Leur professionnalisme m’a attiré vers le sport de haut niveau et le soutien à apporter aux athlètes dans leur cheminement.

As-tu fait du ski de compétition?

Pas vraiment. En bref, j’ai grandi au pied de la station de ski Panorama et je passais tous mes temps libres sur les pistes.

As-tu des entraîneurs mentors?  Si oui, qui sont ces personnes et quelles leçons as-tu tirées d’elles?

Jean-Sébastien (JS) Labrie a été mon mentor pendant les sept années où nous avons travaillé ensemble au niveau international. Le fait d’avoir été entraîneur à divers niveaux m’a permis de connaître différents cheminements qui ont été formidables et enrichissants sur le plan personnel. Cela dit, afin de pouvoir survivre et s’épanouir au niveau international, il faut disposer de compétences très différentes de celles requises pour entraîner. Les relations sont cruciales. Il faut établir des contacts et aider les gens autour de nous, car ces derniers peuvent devenir notre bouée de sauvetage en cours de route. JS pouvait faire appel à un groupe de gens extraordinaires. Nous avions l’habitude de travailler avec d’autres pays et de leur donner un coup de main. Ces contacts nous permettent aujourd’hui d’obtenir de l’aide aux quatre coins de la planète, ce qui facilite les choses sur le plan logistique et rend la vie plus agréable. JS cherchait toujours à relever la barre en fonction de ce qui était possible pour notre groupe. Nous nous entraînions à différents endroits dans le monde pour apporter de nouveaux défis à nos athlètes et créer des expériences d’apprentissage vraiment spéciales.

Quel est ton parcours scolaire et quelle est ta formation spécifique à l’entraînement du ski?

J’ai une certification de niveau performance et un niveau 2 de l’AMSC. Je suis actuellement inscrit au programme Poursuite d’À nous le podium, qui consiste principalement à parfaire mes connaissances en ski sur une période de 18 mois.

Quelle est la réalisation dont tu es le plus fier comme entraîneur?

Je suis toujours très fier lorsque nous arrivons aux Jeux avec du personnel et des athlètes bien préparés. Le sentiment de savoir que toutes les cases ont été cochées et que l’on a tiré des leçons de nos expériences est un moment très spécial. Ensuite, j’essaie d’apprécier le déroulement des choses, aussi bien les hauts, les bas et tout ce qu’il y a entre les deux.

Que dirais-tu à un jeune entraîneur qui souhaite faire carrière dans le ski?

Il ne faut jamais cesser de chercher à s’améliorer. La réalité du métier d’entraîneur au plus haut niveau est que l’on est rarement au bas de la pente en train de coacher. Soyez fier de votre milieu d’entraînement au quotidien. Apprenez le système de chronométrage, préparez le colorant, organisez les séances de préparation physique. N’hésitez pas à faire du bénévolat à des courses! On apprend beaucoup de choses en travaillant dans les coulisses, ce qui permet de renforcer votre confiance comme entraîneur en situation de course.

Quel est ton coureur ou ta coureuse préféré.e de tous les temps et pourquoi?

En ce moment, j’adore regarder Marco Odermatt. Ce n’est pas toujours beau ou conforme à la technique dans les manuels, mais c’est rapide et c’est tout ce qui compte au final.

Comment décrirais-tu ton groupe d’athlètes actuel en quelques mots?

Ils sont affamés.

Depuis combien d’années es-tu entraîneur et quel est ton cheminement dans ce métier? Quels sont les équipes et les groupes d’âge avec lesquels tu as travaillé?

Cela fait maintenant 20 ans que je suis entraîneur. J’ai commencé avec les catégories I2 et K1 au club Mont Ste-Marie. Ensuite, j’ai entraîné les catégories K2 et FIS avec l’équipe de zone National Capital Outaouais puis au niveau provincial avec le groupe masculin de l’équipe du Québec. J’ai commencé à l’équipe nationale avec le groupe de développement et je suis maintenant avec le groupe de Coupe du monde. Je suis reconnaissant envers toutes les personnes qui m’ont soutenu et qui m’ont donné diverses possibilités à chaque étape. J’ai l’impression que chaque niveau de développement met l’accent sur des compétences générales et spécialisées différentes. Et le fait d’avoir passé à travers ces divers niveaux est très utile. Au cours de mes années d’entraîneur FIS et de l’équipe provinciale, j’organisais des camps d’été pour les jeunes athlètes, ce qui m’a permis de perfectionner mes stratégies de développement des habiletés et de revoir les exercices de base et la progression, soit des éléments qui s’avèrent tout aussi importants avec les athlètes plus âgés.

Je me suis également spécialisé dans l’ajustement des bottes de ski, une activité qui s’est déroulée parallèlement à mon développement comme entraîneur. Je continue à travailler avec de nombreux jeunes athlètes au Canada et, notamment, j’aide nos athlètes de la Coupe du monde en leur apportant un soutien constant au niveau des pieds et de la performance. Lorsque j’étais coureur, j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait une lacune dans notre système. C’est pourquoi j’ai redoublé d’efforts pour me perfectionner dans ce domaine depuis plus de 15 ans.

 

As-tu fait du ski de compétition?

Oui et non. Ma famille n’était pas impliquée dans le ski de compétition, je l’ai appris par des amis qui faisaient partie du club de ski. J’ai appris à skier vers l’âge de 9 ou 10 ans puis j’ai commencé à faire de la compétition vers 12 ans. Je jouais principalement au baseball et au tennis et je faisais du vélo de montagne, mais je suis rapidement devenu un mordu du ski de compétition. J’ai couru FIS pendant trois ou quatre ans et je me suis immédiatement tourné vers le métier d’entraîneur. Paul Cook (père de Madison, Rebecca et Dustin) m’a tout de suite offert un emploi au club Mont Ste-Marie lorsque j’ai arrêté la compétition. 

 

As-tu des entraîneurs mentors? Si oui, qui sont ces personnes et quelles leçons as-tu tirées d’elles?

J’ai eu la chance inouïe d’être inspirée par de différents entraîneurs, tant dans le domaine du ski qu’en dehors de ce sport.

J’ai grandi en skiant dans une petite station de la région de Gatineau ayant 140 mètres de dénivellation. C’est fou comment nos entraîneurs devaient faire preuve de créativité et de passion pour nous offrir de bons entraînements et nous faire vivre de belles expériences malgré le faible dénivelé. Mark Kristofic, Becky Picher, Derek Falls et David Jones ont marqué ma vie en tant que personne et en tant qu’entraîneur.

Jeep Picher (le père de Becky), une légende de la zone de ski Outaouais, me donnait des conseils supplémentaires la semaine. Mon père me conduisait à Edelweiss Valley en milieu de semaine pour skier avec lui et quelques autres jeunes. Nous faisions surtout des virages de super-G en ski libre (sans piquets) en visualisant un parcours et en discutant de la lecture du terrain. Nous faisions également le plus grand nombre possible de sauts.

Équipe de zone NCO

J’ai intégré l’équipe de zone NCO en deuxième année FIS. Par pure coïncidence, Don Lyon, un entraîneur légendaire et intronisé au Temple de la renommée du ski canadien en 1994, faisait un retour à titre d’entraîneur de ski. En tant que jeune coureur néophyte, j’ai eu la chance d’avoir l’un des entraîneurs de ski parmi les plus décorés au Canada à la tête de notre programme. Don était un spécialiste en super-G et en descente. Je me souviens de notre première journée sur la neige au Mt Hood, sur la piste September Palmer qui était durcie sous l’effet du regel, avec mes skis de SG. C’était aussi la première journée que je chaussais ce type de skis. Sans le savoir, j’ai reçu mon orientation à l’équipe de vitesse pendant les deux années qui ont suivi. J’utilise encore certains conseils de Don sur la position et l’inspection.

Ma principale influence technique vient de Mike Mclaughlin. Il était (et est toujours) un excellent skieur et mettait l’accent sur la fluidité, le rythme et l’efficacité, des éléments dont je parle encore aujourd’hui.

J’ai aussi travaillé chez Tommy & Lefebvre, un détaillant d’équipements de sports emblématique au pays. Kevin et Natalie Pidgeon m’ont pris sous leur aile et m’ont pleinement soutenu dans mon cheminement de skieur de compétition, tout en mettant sur pied un programme de service course qui a redéfini les normes au Canada pour aider les athlètes à donner le meilleur d’eux-mêmes. Le ski de compétition était inscrit dans notre ADN, nous le vivions et le respirions à longueur d’année. Ce fut une période formatrice pour moi et tout un périple, et je n’oublierai jamais Tom Macdonald, Freddi Rodier, Charlie Nichols. La grande communauté de ski à Ottawa et en Outaouais est exceptionnelle et je suis tellement fier de continuer à représenter notre région partout où je vais!

Mes collègues actuels au sein de l’équipe masculine de vitesse sont tous des gens intelligents et motivés qui me poussent à me surpasser. J’ai l’impression que nous développons une relation qui contribue à l’épanouissement de chacun.

 

Quel est ton parcours scolaire et quelle est ta formation spécifique à l’entraînement du ski?

J’ai des niveaux de certification d’entraîneur du PNCE et d’ACA. Je suis issue de l’ancien système du niveau 3. J’ai suivi de nombreux modules d’apprentissage formels et informels et de perfectionnement professionnel. Pour ce qui est de la compréhension du mouvement et de la relation entre nos articulations, j’ai été notamment inspiré par Gary Ward. C’est un thérapeute qui a commencé à faire de l’ajustement de bottes de ski; il aime aider les gens en partant des pieds et comprend le véritable impact de pouvoir bouger avec structure, fluidité et efficacité. Ses cours offrent une excellente vision du mouvement humain et de la posture. Comprendre les mécanismes du corps aide vraiment à établir des liens sur le plan de la technique des athlètes.

 

Comment décrirais-tu ta philosophie d’entraînement?

Inspirer et responsabiliser les personnes qui m’entourent grâce à mon éthique de travail, ma volonté d’innover et mon désir de trouver des solutions.

Quelle est la réalisation dont tu es le plus fier comme entraîneur?

C’est difficile à dire. J’essaie toujours de m’améliorer comme personne et comme entraîneur, et ce ne sont pas nécessairement les résultats qui ont une incidence sur mon degré de fierté ou de satisfaction. Évidemment, nous sommes ici pour gagner, et c’est important pour toute l’équipe. Mais je pense qu’il est important d’avoir un objectif plus général et d’être un peu de patient, ce qui mènera à des résultats. Par exemple, en ski, on peut avoir trois athlètes sur le podium, mais la plupart des membres de l’équipe n’y sont pas, alors il y a toujours un équilibre entre fierté et humilité. Oui, on est fier et on célèbre les meilleurs athlètes de la journée, mais on sait qu’il faut élever le reste de l’équipe et soi-même pour que chacun atteigne ses objectifs. Je dois dire que les moments qui me touchent sont lorsque les athlètes commencent à comprendre et à communiquer leur technique et leur stratégie à un niveau plus élevé. Pas forcément avec complexité, mais avec plus de confiance et de précision. En tant qu’entraîneur, j’essaie toujours de cultiver les bonnes idées, de créer un environnement favorable à la croissance et de donner aux athlètes les moyens d’appliquer les habiletés, mais lorsqu’ils parviennent à le faire de façon autonome et que je sais qu’ils ont compris le concept, je suis fier. Créer ces possibilités d’apprentissage est une partie très gratifiante de l’ensemble du processus d’entraînement.

 

Que dirais-tu à un jeune entraîneur qui souhaite faire carrière dans le ski?

Le métier d’entraîneur est multidimensionnel, il faut être polyvalent et chercher à acquérir des connaissances dans différents domaines de son sport et en dehors. Essayez de travailler comme entraîneur dans différents sports et mettez-vous dans une situation inconfortable, où il faut surmonter l’incertitude et l’inconnu. Ne cessez jamais d’apprendre. Abordez les choses avec un esprit de débutant, en essayant toujours de vous épanouir sur les plans personnel et professionnel. Le fait de comprendre les principes fondamentaux est un gage de liberté. Il existe un éventail varié de styles de technique qui reposent sur des principes. L’étude de la biomécanique et de la physique guidera votre travail d’entraîneur et vous permettra d’utiliser votre temps de manière plus efficace. Cherchez à simplifier. Par exemple, jusqu’à quel point pouvez-vous simplifier un mouvement complexe? Encadrez les gens. Travaillez sur la communication et l’établissement de liens et donnez l’exemple des comportements que vous souhaitez voir. La technique et la tactique sont un aspect, mais il est tout aussi important de tirer le meilleur parti de vos athlètes et de communiquer efficacement.

 

Quel est ton coureur ou ta coureuse de ski préféré(e) de tous les temps et pourquoi?

Thomas Grandi. Il a montré que le Canada pouvait gagner sur la scène internationale et sur les meilleures pistes. J’adorais son style technique et sa fluidité, et ses descentes à Alta Badia sont gravées dans ma mémoire.

 

Comment décrirais-tu ton groupe d’athlètes actuel en un mot?

Polyvalent. 

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

TESTS PHYSIQUES D’ACA

Photo: Alpine Canada Alpin - CAST Athlete Britt Richardson TESTS PHYSIQUES D’ACA

 Le programme des tests physique de Canada Alpin a pour but de mettre en application des tests physiques normalisés, afin de s’assurer que les skieurs canadiens développent les capacités physiques nécessaires à mesure qu’ils progressent dans le cheminement de l’athlète, tout en servant d’outils de suivi.

BUT

L’amélioration de la condition physique générale est un élément essentiel pour les coureurs de haut niveau. Le savoir-faire physique, l’acquisition efficace des fondements du mouvement dans diverses situations et l’amélioration de la force, de la puissance et de l’endurance font partie des capacités neuromusculaires et physiologiques indispensables de ces coureurs de ski. 

Le niveau de forme physique d’un athlète peut soit contribuer au développement des habiletés techniques ou soit y nuire en influençant grandement sa capacité à tolérer les volumes d’entraînement requis aux différents stades de développement.

Des analyses et des recherches ont démontré que les facteurs de condition physique suivants sont caractéristiques des meilleurs coureurs de ski :

  • Une bonne capacité aérobie (consommation maximale d’oxygène [VO2 Max] élevé);
  • Une grande force musculaire sur le plan de la fonction musculaire dynamique;
  • Une endurance musculaire très prolongée sur le plan de la fonction musculaire dynamique lors d’un effort sous-maximal donné;
  • Une coordination musculaire fortement développée.

L’évaluation et la quantification de ces qualités peuvent aider à identifier les déficits possibles au chapitre de la performance ainsi qu’à assurer le suivi des tendances à long terme de la performance. Ce document d’orientation nationale présente une vue d’ensemble des tests physiques d’Alpine Canada Alpin (ACA). À mesure qu’ACA recueillera des données et établira des tendances normatives en fonction de chaque sexe et de chaque stade de développement, ce document permettra d’établir des secteurs à cibler aux étapes ultérieures du développement afin de favoriser le développement de coureurs de ski performants de haut niveau. 

Étant donné que certaines équipes peuvent avoir accès à des tests plus poussés, le programme national n’empêche pas l’ajout de tests supplémentaires. Il vise plutôt à fournir des lignes directrices sur l’évaluation des capacités physiques propres au ski qui sont importantes pour les coureurs dans le cadre du cheminement de développement. Un entraîneur peut ainsi utiliser les données recueillies dans le cadre de chaque test afin de déterminer le point de départ d’un athlète de manière plus précise par rapport à ses stades de développement et de forme physique et de suivre ses progrès en procédant à une réévaluation. Cette démarche favorisera la construction d’un programme d’entraînement pertinent qui répond aux besoins de l’athlète dans le contexte de son sport – le ski de compétition – et d’une manière qui convient à ses capacités. 

En résumé, le protocole des tests physiques d’ACA constitue une étape cruciale pour le ski de compétition au Canada. Les tests physiques normalisés appliqués aux différents stades de développement contribuent à ce cheminement cohérent. Par ailleurs, un cheminement de développement n’est pas une série de paliers indépendants à mesure que le skieur gravit les échelons vers la compétition de haut niveau. Il s’agit plutôt d’un effort continu de la part de tous les acteurs afin d’offrir une expérience alliant plaisir, cohésion et passion pour tous les athlètes.

 
DOCUMENTS PDF

Tests physiques d'ACA (Automne 2022 v1.3) (PDF)

Normes de performance des athlètes U10 - U21+ (PDF)

Calculateur et feuille d'enregistrement de l'ACA 1RM pour l'haltérophilie  (Excel)

Tests Physiques d'ACA record en haltérophilie (PDF à remplir)

FAQ Les tests physiquese d'ACA clubs/PTSO (PDF)

Tests physiques de l'ACA - exemple de rapport de performance (PDF)

2021 Q-AAP+ (Questionnaire sur l'aptitude à l'activité physique pour tous

Exigences relatives à l'équipement, aux installations et à l'aspect administratif des test physiques d'ACA

AUDIO

Course navette de 20 m d'AIS (test du bip) - en anglais

Maximum de pompes (cadence imposée) - en anglais

Redressements assis (sit-ups) (cadence imposée) - en anglais

Métronome en ligne (20 BPM)

VIDÉO

Course navette de 20 m d'AIS (test du bip)

Sauts avec module hexagonal

Saut en longueur sans élan

Pentabond sur deux jambes

Maximum de pompes (cadence imposée)

Tractions à la barre fixe

Sauts sur boîte 45/60/90 secondes

Technique de la flexion des jambes (du squat)    (en anglais)

Technique du soulevé de terre (en anglais)

_______________________________________________________________________________________________________________________________________

Ressources:

Gilgien, Matthias & Reid, Robert & Raschner, Christian & Supej, Matej & Holmberg, Hans-Christer. (2018). The Training of Olympic Alpine Ski Racers. Frontiers in Physiology. 9. 10.3389/fphys.2018.01772. 

Lloyd RS, Cronin JB, Faigenbaum AD, Haff GG, Howard R, Kraemer WJ, Micheli LJ, Myer GD, Oliver JL. (2016) National Strength and Conditioning Association Position Statement on Long-Term Athletic Development. J Strength Cond Res. 2016 Jun;30(6):1491-509. https://www.nsca.com/education/articles/NSCA_Position_Statement_on_LTAD/

Pritchard, J and Taylor, J. The Science of Alpine Ski Racing. New York, NY: Routledge (2023). 

R Turnbull, J & Kilding, Andrew & Keogh, Justin. (2009). Physiology of alpine skiing. Scandinavian Journal of Medicine & Science in Sports. 19. 146-55. 10.1111/j.1600-0838.2009.00901.x. 

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Programme des entraîneurs d'ACA-ESC

Alpine Canada Alpin-Entraîneurs de ski du Canada (ACA-ESC), en partenariat avec le Programme national de certification des entraîneurs (PNCE), veille à l’établissement et la mise en œuvre d’activités de formation et de ressources éducatives pour les entraîneurs de ski canadiens. Le programme permet également aux skieurs d’amorcer un cheminement d’entraîneur de ski et de progresser dans leur parcours.

Nous savons que vous travaillez fort pour créer un environnement sécuritaire, encourageant et orienté vers la performance de vos athlètes. En d’autres mots, vous les soutenez pour qu'ils puissent se concentrer sur les tâches à exécuter. Le programme d’ACA-ESC est conçu pour remplir les mêmes fonctions à l’endroit des entraîneurs. À mesure que l’athlète développe ou perfectionne ses habiletés pour gagner à chaque niveau suivant, l’entraîneur a aussi besoin d’outils de soutien. En suivant les normes définies par ACA-ESC, vous aurez l’esprit tranquille en sachant que vous êtes outillé pour aider les athlètes à atteindre leur potentiel athlétique tout en minimisant votre degré de risque.


Licence d’entraîneur 

Canada Alpin et ACA-ESC exigent que les entraîneurs actifs pendant la saison courante réalisent des activités de développement professionnel chaque année afin de maintenir leur statut de «Licence obtenue».  Bonnes pratiques: Il est fortement suggéré d’avoir obtenu sa licence avant de travailler avec des athlètes. Les entraîneurs doivent obtenir une licence annuellement.

Le programme de licence d’entraîneur a pour but de:

  • Promouvoir le perfectionnement constant et l’apprentissage continu des entraîneurs;
  • Contribuer à réduire les risques d’accident;
  • Promouvoir l’excellence de l’entraînement à tous les niveaux du système de développement canadien;
  • Aider à professionnaliser le métier d’entraîneur de ski.

Seuls les entraîneurs actifs pendant la saison courante sont tenus d’avoir une licence d’entraîneur en règle.

  • Tout entraîneur actif doit détenir une licence annuelle octroyée par ACA-ESC.
  • L’entraîneur est responsable de suivre les formations nécessaires pour obtenir le statut «Licence obtenue».
  • Le cycle annuel de licence couvre la période du 1er septembre au 31 août .
  • L’entraîneur actif devrait obtenir sa licence avant de commencer à entraîner des athlètes, de superviser des entraîneurs ou de mettre en œuvre des programmes.
  • La date limite pour l’obtention du statut «Licence obtenue» est fixée au 31 janvier de chaque année. Cette date permet de répondre aux besoins de tous les entraîneurs, peu importe le contexte d’entraînement dans lequel ils travaillent.
  • L’entraîneur qui n’obtient pas le statut «Licence obtenue» avant le 31 janvier perd son statut de «membre en règle » d’ACA-ESC.

Un entraîneur est considéré comme détenant une licence en règle une fois que les conditions suivantes sont remplies:

  • Payer les frais d’adhésion annuels; 
  • Signer le formulaire de renonciation (annuellement);
  • Signer le Code de conduite d’ACA (annuellement);
  • Obtenir une vérification des antécédents judiciqire (tous les 2 ans); qui couvre le cycle complet de la licence se terminant le 31 août de chaque année.
  • Signer l’attestation de la Loi Rowan (s’applique uniquement aux entraîneurs de l’Ontario); 
  • Suivre la formation sur la sécurité dans le sport de l’ACE (annuellement) (https://safesport.coach.ca); 
  • Obtenir des crédits d’éducation et de gestion des risques. 

Statut d’accréditation

Crédits d’éducation requis

Crédits de gestion des risques requis

Niveau introduction Formé

        Deux (2)

                Un (1)

Niveau introduction Certifié

        Quatre (4)

                Un (1)

Niveau 1 Certifié

        Quatre (4)

                Un (1)

Niveau développement Formé

        Quatre (4)

                Un (1)

Niveau développement Certifié

        Quatre (4)

                Un (1)

Niveau 2 Certifié

        Quatre (4)

                Un (1)

Niveau performance Formé

        Quatre (4)

                Un (1)

Niveau performance Certifié

        Quatre (4)

                Un (1)

Niveau 3 Certifié

        Quatre (4)

                Un (1)

Haute performance

        Quatre (4)

                Un (1)

Niveau 4 ou 5 Certifié

        Quatre (4)

                Un (1)

Les clubs, les organismes régionaux et les organismes provinciaux peuvent organiser des activités de développement professionnel qui sont applicables à des crédits de licence.

Pour en savoir plus, consultez la Politique d’ACA-ESC en matière de licence. 

Normes minimales d'ACA-ESC

 

En cours de préparation...

 

ACA-Normes Minimales

Développement professionnel

Canada Alpin et ACA-ESC exigent que les entraîneurs actifs pendant la saison courante réalisent des activités de développement professionnel chaque année afin de maintenir leur statut de «Licence obtenue» et membre «en règle». ACA-ESC assure le suivi des activités de développement professionnel réalisées par chaque membre à partir du portail des membres SnowReg d’ACA-ESC. 

Le programme de licence d’entraîneur a pour but de:

  • Promouvoir le perfectionnement constant et l’apprentissage continu des entraîneurs;
  • Contribuer à réduire les risques d’accident;
  • Promouvoir l’excellence de l’entraînement à tous les niveaux du système de développement canadien;
  • Aider à professionnaliser le métier d’entraîneur de ski.

Le tableau ci-dessous dresse la liste des activités de développement offertes à l’intention des entraîneurs et des responsables du développement des entraîneurs. Bien que cette liste contienne plus de 175 activités, les clubs et les régions peuvent aussi offrir des activités de développement professionnel pour leurs entraîneurs en début de saison et pendant la saison. 

Activités de développement professionnel organisées par les organisations partenaires d'ACA-ESC

Les activités de développement professionnel peuvent être organisées par les clubs, les régions, les organismes provinciaux et territoriaux de sport (OPTS), ACA-ESC, l’Équipe canadienne de ski alpin ou l’AMSC en tant que partenaires d’ACA-ESC faisant partie de la communauté de ski. ACA-ESC offre un outil de gestion en ligne qui permet d'attribuer les crédits de développement professionnel au dossier de chaque entraîneur. Selon le contenu et la durée de l’activité, ACA-ESC octroie des crédits d'éducation (ED) et/ou de gestion des risques (GR) aux activités de développement professionnel soumis et approuvée préalablement par le PTSO.

  • Le responsable de la formation doit compléter ce formulaire et l’envoyer à son PTSO (organisme provincial), au minimum 2 semaines avant l’évènement. 
  • Le responsable du PTSO a la responsabilité d’accepter ou non la formation, de créer l’évènement dans SnowReg, de partager le lien et d’octroyer le bon nombre de crédits.
  • Il incombe au responsable de la formation de partager le lien d’inscription SnowReg aux participants, de valider les inscriptions avant l’évènement et de faire la gestion de l’activités de développement. 
  • Après l’événement, le responsable de la formation doit valider les présences et les inscrire dans SnowReg. Puis, soumettre son évènement pour fermeture - maximum 48h après l’évènement - pour que les participants puissent obtenir leurs crédits de formation.  
  • Seuls les stages et les évaluations qui sont terminés peuvent être applicables à des crédits d’éducation et de gestion des risques pour les entraîneurs.

Critères d’admissibilité pour les formations régionales

  • La formation doit être donnée par une personne externe à l’organisation.
  • L’activité doit être une formation structurée, et non une réunion de coordination ou de planification.
  • Il est fortement recommandé que la formation soit en lien avec le cheminement de l’entraineur. 
  • La formation doit durer au moins 3 heures.
  • La formation doit avoir des objectifs d’apprentissage définis.
  • Une liste de présence ou une attestation doit être fournie.
  • Une courte évaluation ou un retour réflexif peut être demandé aux participants.

Exemples de formations admissibles

  • Formation RCR (Réanimation Cardio-Respiratoire)
  • Formation Stop the Bleed
  • Formation sur l'application ASCENSION
  • Atelier sur la gestion des communications avec les parents, les athlètes et les entraîneurs d'un club sportif
  • Formation Niveau 2 Officiel
  • Formation donnée par un MCDs (Mentor Coach Développement), un PR (Présentateur Reconnu) ou un mentor accrédité par le PTSO (Organisme Provincial de Sport) ou le PNCE (Programme National de Certification des Entraîneurs)

Activités de développement professionnel organisées par des organisations extérieures

Les entraîneurs doivent envoyer à ACA-ESC une preuve de participation et de réussite de l’événement à des fins de crédits. L’événement doit être pertinent pour le développement professionnel des entraîneurs de ski. L'ACA-ESC déterminera si l'activité est admissible à un crédit de licence et attribuera les crédits appropriés aux activités. Pour vous renseigner ou envoyer une preuve de développement professionnel en agence externe à l'ACA-CSC, veuillez envoyer un e-mail à coach@alpinecanada.org

Développement professionnel – stages et formations [image-5E

Développement professionnel – évaluations

Développement professionnel – apprentissage en ligne 

Développement professionnel – modules du PNCE 

Développement professionnel – général (organisations extérieures)

Développement professionnel – AMSC

Politiques et procédures

 

Politiques générales 

Critères et publications d’Alpine Canada Alpin

Politique sur la protection de renseignements personnels

Sécurité dans le sport 

Politiques sur la sécurité dans le sport

Association canadienne des sports d’hiver (ACSH) - Responsabilités de l’entraîneur - Annexe A

Plan d’action d’urgence - Annexe B

Code de conduite de l’entraîneur d’ACA - formulaire d’acceptation

Politique de vérification des antécédents judiciaires d'ACA-ESC

ACHS – Manuel de gestion des risques dans les clubs de sport d’hiver 

ACHS – Formulaire de rapport d’accident - Annexe C (révisé 2019) 

ACHS – Information sur la police d’assurance d’accidents de sport (PAAS)

Demande de certificat d’assurance

Politique liée à l'utilisation des parcs à neige

Politiques sur la licence d'entraîneur et l'adhésion

Politique d’ACA-ESC en matière de licence

Politique relative à l’intégration des entraîneurs étrangers

Politique d’ACA relativement à l’accréditation des entraîneurs

Politiques sur la certification des entraîneurs et les développement

Manuel des opérations du PNCE d’ACA-ESC

Politique de transfert des qualifications des entraîneurs du PNCE d’ACA-ESC 

Politique de transfert des qualifications d'entraîneur niveau 3 Certifié à niveau performance Certifié du PNCE d’ACA-ESC 

Politique de réévaluation d’ACA-ESC

Politique sur l’évaluation par vidéo d’ACA-ESC 

Politique concernant les responsables du développement des entraîneurs

Vérification des antécédents judiciaires

Dans le cadre des initiatives de sécurité dans le sport d’Alpine Canada Alpin (ACA), l’organisme a rendu obligatoire la vérification des antécédents judiciaires afin d’améliorer la sécurité dans les milieux d’entraînement et de compétition pour tous les athlètes qui pratiquent notre sport, les OPTS et les clubs de compétition.

Le fait de soumettre les entraîneurs de ski canadiens à une vérification des antécédents permet l’embauche de personnes sans antécédents judiciaires, honnêtes et éthiques tout en réduisant les risques possibles pour les athlètes et les employeurs.

Énoncé de politique

Depuis la saison 2017-2018, Alpine Canada Alpin-Entraîneurs de ski du Canada (ACA-ESC), une division d’Alpine Canada Alpin, a le mandat de veiller à l’application de cette politique auprès des entraîneurs accrédités d’ACA-ESC. En vue d’assurer l'uniformité des renseignements, Canada Alpin a retenu les services de Sterling BackCheck pour effectuer la démarche de vérification des antécédents. 
 

Dossier de vérification des antécédents judiciaires

Le dossier de vérification des antécédents judiciaires de l’entraîneur est valide pour une période de deux (2) saisons (années).  
Le dossier de vérification des antécédents judiciaires doit être valide pour la saison complète au moment de renouveler l’adhésion.
Les entraîneurs doivent procéder à une nouvelle demande de vérification des antécédents au moment de payer l’adhésion si le dossier de vérification ne sera pas valide pour l’ensemble de la saison. 

Comment obtenir une vérification des antécédents

ACA et SnowReg Interpodia ont établi un partenariat avec Sterling BackCheck pour fournir le service de vérification des antécédents judiciaires. ACA souhaite que TOUS les entraîneurs actifs utilisent ce service afin d’accélérer le traitement de la licence d’entraîneur annuelle. Veuillez noter que ce service nécessite un délai de 48 heures avant que l’information soit transférée électroniquement au profil du membre d’ACA-ESC pour l’obtention de sa licence. 

Le service est offert à un tarif réduit de 25,00 $ (taxes en sus). La demande peut se faire au moment de payer l’adhésion dans le portail des membres SnowReg Interpodia d’ACA. 

Comment accéder aux résultats

Sterling Backcheck vous enverra les résultats par courriel dans un délai de 48 heures. Une copie des résultats sera également envoyée à ACA.

Les résultats de vérification des antécédents judiciaires seront enregistrés dans la base de données d’ACA-ESC et seront mis à la disposition des clubs et des OPTS qui embauchent des entraîneurs rémunérés ou bénévoles dans un programme de ski de compétition au Canada. Les employeurs peuvent accéder aux résultats en se connectant au portail des membres SnowReg Interpodia d’ACA. Seuls les organismes, les OPTS et les administrateurs de club autorisés qui ont signé l’entente de confidentialité peuvent accéder à ce service. 

Alpine Canada | Safe Sport

Formation sur la sécurité dans le sport - contact direct avec les athlètes

FAQ

En cours de préparation...


Offres d'emploi pour des postes d'entraîneur(e)

Canada Alpin, les organismes provinciaux et les clubs de ski sont parfois à la recherche d'entraîneurs pour un poste saisonnier ou à l'année. Jetez un coup d'oeil sur les possibilités d'emploi comme entraîneur(e) à https://alpinecanada.org/carierre.

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Équipe DLTA 3.0 d'ACA

Équipe DLTA 3.0 d'ACA

ÉQUIPE DU DLTA 3.0 D'ACA

Depuis les Jeux olympiques d’hiver de 1956 à Cortina, en Italie, où Lucille Wheeler a remporté la médaille de bronze en descente, jusqu’à la brillante carrière d’Erik Guay, nous avons démonté au monde du ski de compétition que nos athlètes peuvent être parmi les meilleurs de la planète. Depuis la première médaille olympique en ski, les skieuses et skieurs de compétition au pays ont inspiré et soutenu la prochaine génération. Anne Heggtveit, gagnante de la première médaille d’or olympique du Canada en ski alpin lors du slalom féminin des Jeux olympiques d’hiver de 1960 à Squaw Valley, en Californie, a offert de judicieux conseils aux jeunes coureuses et coureurs au Canada.  

« Je leur dirais de viser le meilleur résultat. Foncer vers l’or. Cela oblige d’être déterminé et de travailler fort. Mais vous pouvez le faire. Si c’est ce que vous voulez vraiment et vous avez du talent, vous pourrez y parvenir en travaillant fort. » – Entrevue avec Anne Heggtveit réalisée par Jeremy Freeborn pour l’Encyclopédie canadienne (2014)

Le nouveau site Web du DLTA 3.0 d’ACA, conçu sous la direction et le leadership de Jennifer Stielow en collaboration avec un groupe de travail du DLTA, des consultants et des partenaires clés, prouve que nous avons non seulement produit des coureuses et coureurs de ski de calibre mondial, mais aussi des compétions d’envergure internationale dans des stations de ski de classe mondiale ainsi que des clubs de ski, des comités organisateurs de courses, des officiels, des bénévoles, des entraîneurs et des cheminements de développement de calibre mondial comme le démontre ce site axé sur le développement à long terme de l’athlète. Le DLTA 3.0 d’ACA vise à éduquer tous les acteurs clés impliqués dans le développement de nos prochains héros canadiens du ski de compétition.

Canada Alpin tient à remercier ses partenaires, les rédacteurs et collaborateurs précédents du DLTA d’ACA ainsi que ses collaborateurs actuels pour le temps et les efforts qu’ils ont consacrés à ce projet, dont d’innombrables heures de bénévolat. Leur passion, leur détermination et leur ferme désir de devenir les meilleurs au monde en tant que nation se reflètent dans toutes les sections de notre site DLTA 3.0 d’ACA. Nous tenons à saluer notre communauté d’adeptes du ski de compétition dévoués et vaillants dans l’ensemble du pays. Votre dévouement et votre passion pour le ski nous inspirent!

GO CANADA GO! 

Jennifer Stielow, M. Sc., gestionnaire senior de la formation des entraîneurs et rédactrice en chef du DLTA 3.0 d'ACA, Alpine Canada Alpin


Collaboratrices et collaborateurs du DLTA 3.0 d'ACA

  • Jennifer Stielow, M.Sc. - rédactrice en chef du DLTA 3.0 d'ACA*
  • Johnny Crichton, BC Alpine*
  • Eric Préfontaine, Ski Québec Alpin*
  • Kip Harrington, Alpine Ontario Alpin*
  • Dusan Grasic, ACA alpin*
  • Martin Rufener, ACA alpin
  • Matt Hallat, ACA para-alpin
  • Mark Newton, ACA para-alpin*
  • David Ellis, ACA ski cross
  • Stanely Hayer, ACA ski cross
  • Sead Causevic, ACA ski cross*
  • Lauren Kucera, ACA ski cross*
  • Dr. Stephen Norris, expert-conseil du DLTA, Alberta Sport Connection*
  • Dr. Matt Jordan, consultant en sciences du sport et en prévention des blessures, CSI Calgary*
  • Dr. Colin Higgs, consultant, Au Canada, le sport c'est pour la vie
  • Carolyn Torno, Au Canada, le sport c'est pour la vie
  • Frank van den Berg, consultant en performance mentale, CSI Calgary
  • Ashlie Avoledo, consultante en matière de politiques de sécurité dans le sport, ACA
  • Andrew Lambert, consultant en conditionnement physique et musculation
  • Amy Bender, consultante en matière de sommeil et de régénération, Centre for Sleep
  • Kelly Drager, consultante en nutrition, CSI Calgary
  • Josée Rochon, traductrice
  • Ken Read, consultant
  • Jade Wetherell, infographiste du site Web DLTA 3.0 d'ACA
  • Lisa Dornan, directrice des communications et de la marque
  • Malcolm Carmichael, photos
  • Matt Campbell, consultant graphiques et photos
  • Michael Colligan, consultant en graphisme
  • Nick Bass, consultant
  • Athlètes d'ACA d'aujourd'hui et d'hier et leur famille
  • Personnel entraîneurs d'ACA (ski alpin, para-alpin et ski cross)
  • Photographes de clubs et de compétitions locales
  • Organismes provinciaux et territoriaux de sport
  • Alliance des moniteurs de ski du Canada
  • Sports de glisse adaptés Canada
  • Association canadienne des sports d'hiver

*Groupe de travail sur la révision du DLTA 3.0 d'ACA

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Terms of Use

Terms of Use
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

PRIVACY POLICY & SECURITY

PRIVACY POLICY & SECURITY
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Voie de l'excellence

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Planification de la performance

La planification de la performance explique ce que vous faites à un moment particulier (c.-à-d. pourquoi, quoi, quand). Les skieurs de tous âges bénéficieront d'un entraînement de qualité qui est bien planifié en fonction de leur niveau de croissance et de développement. Pour avoir du succès en ski de compétition, il est important de préparer adéquatement les facteurs de performance clés comme : la condition physique, les caractéristiques de l’athlète, les habiletés techniques et tactiques, l’équipement bien adapté ainsi que de bonnes habitudes de vie. Canada Alpin estime qu’une bonne planification de la performance permet de développer des athlètes qui auront du succès à partir du stade Apprendre à glisseret persévéreront jusqu’àCompétitionner pour gagner, puis continueront à Skier pour la vie.

Planification de la performance

Aperçu

 

«C'est une journée incroyable aujourd'hui, tout s’est bien passé en ce jour de course olympique, et j’avais une grande équipe derrière moi.» ~ Brady Leman, athlète de l’Équipe canadienne de ski cross après avoir remporté la médaille d’or en ski cross masculin aux Jeux olympiques d’hiver de 2018 à PyeongChang.

 

Derrière chaque coureur de ski accompli, il y a des entraîneurs et une équipe de soutien bien préparés qui travaillent en collaboration avec le skieur et sa famille afin de planifier soigneusement son cheminement vers la réussite.

La planification de la performance explique ce que vous faites à un moment particulier (c.-à-d. pourquoi, quoi, quand). Pour avoir du succès en ski de compétition, il est important de préparer adéquatement les facteurs de performance clés. Les éléments du plan d’entraînement et de compétition de chaque skieur varieront en fonction de ses besoins et de ses objectifs.

 

Les facteurs de performance clés

Condition physique: Les compétiteurs de ski accomplis ont beaucoup de force et de puissance, ils ont une bonne capacité aérobie et anaérobie, ils sont très agiles et ont développé d’excellentes habiletés liées à l’équilibre, la coordination et la mobilité. Une bonne condition physique permet donc aux skieurs de faire face aux exigences techniques et tactiques du ski de compétition. 
Caractéristiques de l’athlète et intelligence athlétique: Ce qui fait la différence entre un bon et un excellent compétiteur est son état d’esprit et son approche mentale à l’égard de l’entraînement et de la compétition.
Habiletés techniques exceptionnelles: Les compétiteurs de ski accomplis ont développé leurs qualités athlétiques afin de favoriser le développement de solides habiletés techniques. Les coureurs qui détiennent d’excellentes habiletés techniques sont en mesure de mieux s’adapter sur le plan tactique, ce qui leur permet d’appliquer différentes stratégies en compétition.
Application stratégique des tactiques: Les grands skieurs sont en mesure d’exécuter des stratégies sur demande en compétition parce qu’ils ont acquis une intelligence athlétique et des compétences en matière de prise de décisions, et ils peuvent appliquer leurs habiletés techniques.
Équipement: Les skieurs accomplis s’assurent que leur équipement est correctement ajusté et que leurs skis sont affûtés et fartés avant chaque séance d'entraînement, plutôt que de les préparer seulement avant une compétition. À mesure que les skieurs progressent en compétition, les entraîneurs et les représentants de ski peuvent les aider à trouver l’équipement qui correspond à leurs besoins pour la compétition.
Gestion du mode de vie: Les compétiteurs accomplis excellent dans l’art de gérer efficacement leurs besoins en matière de sommeil, de nutrition et d’éducation afin de pouvoir bien récupérer des périodes d’entraînement et de compétition. La gestion du temps est une compétence importante à acquérir pour gérer les activités de la vie quotidienne et de la performance sportive.

 

Le ski de compétition requiert une exécution précise des habiletés techniques dans divers milieux tactiques. Les bonnes performances sportives découlent de la capacité de réponse à l’entraînement de l’athlète. Le fait d’utiliser la planification de la performance pour établir les bons objectifs à chaque stade de développement permet de créer des skieurs accomplis qui continueront de skier toute la vie. 

 

Les documents PDF ci-dessous présentent un aperçu de la progression recommandée pour l’entraînement et la compétition à chacun des stades de développement. Il n’y a pas qu’un seul chemin pour parvenir au podium. Étant donné que le développement du skieur est un processus très individuel qui repose sur les forces et les faiblesses de chaque athlète, il y aura des différences dans les plans d’entraînement et la progression des skieurs.

 

Bien que ces documents proposent des lignes directrices pour répondre aux besoins et aux attentes des coureurs dans les différentes régions, ils servent aussi d’outil comparatif pour les skieurs souhaitant atteindre le podium au niveau élite du ski de compétition.

Principes de planification de la performance

 

«Ayez un objectif précis à long terme, mais soyez attentif aux moindres détails et amusez-vous en cours de route.» ~ Erik Read (Rocky Mountain Outlook, 2018).

 

La planification de la performance s’applique à la coordination, la séquence et l’interaction des différents stimuli d’entraînement afin d’optimiser l’adaptation pour atteindre des objectifs précis en se basant sur des principes essentiels.

 

Fixer des objectifs

Les objectifs fournissent une cible principale vers laquelle sont axés les efforts du skieur tout en lui procurant un outil pour évaluer son degré de réussite dans le cadre d’un processus d'évaluation pertinent.

 

Procéder à une analyse initiale des besoins

En s’appuyant sur les objectifs du skieur, l’entraîneur procède à une analyse des besoins afin de comprendre sa situation actuelle par rapport à ses habiletés. Cette analyse permet de déterminer les secteurs à améliorer, qui peuvent être corrigés en établissant des objectifs d’amélioration précis et en appliquant les bonnes interventions d’entraînement dans la bonne séquence et au bon moment.

 

À compter de la dernière année du stade S’entraîner à s’entraîner, l’analyse des besoins du skieur devrait comprendre les éléments suivants: un examen médical, une évaluation en physiothérapie, uneévaluation de la condition physique, une évaluation des caractéristiques de l’athlète, une évaluation des habiletés techniques et tactiques, une vérification de l’équipement, une évaluation du développement ainsi que des habitudes de vie en dehors de l’entraînement et de la compétition.

 

Périodisation et planification inversée

[Image-2]La périodisation représente l'organisation et l’évolution prévues de l'entraînement en différents cycles consécutifs afin de répondre aux besoins du compétiteur. Elle a pour but de maintenir des stimuli d’entraînement adéquats afin que l’adaptation requise se produise tout en minimisant la fatigue ou l’épuisement (Warrington, 2010).

 

Les objectifs de la périodisation visent à:

 

Se concentrer sur le développement à long terme de l’athlète et l’acquisition de solides habiletés techniques. 
Établir l’ordre de priorité de l’entraînement: «ce qu’il faut faire» et «ce qui est plaisant de faire».
Intégrer des activités d’entraînement complémentaireau moment opportun.
Varier les charges d’entraînement et les niveaux de stress.
Gérer la fatigue, éviter le surentraînement et l’épuisement.
Progresser graduellement vers l’atteinte d’un objectif de performance.
Atteindre le sommet de sa forme au moment voulu.
Se préparer à optimiser ses performances (Warrington, 2010). 

 

En utilisant un modèle de plan annuel ou saisonnier, l’entraîneur détermine le nombre de mois, de semaines et de jours avant la date de l’événement principal, où le skieur doit être dans la meilleure forme possible, et planifie à rebours pour maintenir des stimuli d’entraînement adéquats afin que l’adaptation souhaitée se produise tout en minimisant la fatigue ou l’épuisement.

 

Dans les premiers stades de développement, l’entraîneur devrait établir, en collaboration avec le skieur et ses parents, des compétitions clés qui correspondent aux objectifs du skieur. Le fait de fixer des plus petits objectifs et de les atteindre permet de maintenir un bon ratio entraînement-compétition et d’intégrer une période de récupération adéquate.

 

Lorsqu’un skieur fait trop de compétitions, il devient plus difficile de planifier en vue d’une performance optimale. Il faut s’attendre à sacrifier certaines courses pour arriver dans la meilleure forme possible à la compétition ciblée. Certaines courses devraient servir de séances d’entraînement en vue de la préparation à cet événement principal.

 

Afin de pouvoir compétitionner aux meilleurs de ses capacités, le coureur doit avoir suffisamment de temps pour se préparer en vue des compétitions ciblées au calendrier. Le plan de compétition d’un coureur devrait toujours accorder plus d’importance à la qualité qu’à la quantité.

 

Suivi

 

Le processus de planification de la performance permet à l’entraîneur de réfléchir à la structure de son plan annuel ou saisonnier et d’établir la séquence de l’entraînement et les priorités de développement afin que les athlètes puissent atteindre un rendement optimal. Les entraîneurs et les athlètes qui s’engagent activement dans ce processus inscrivent quotidiennement dans un dossier ou journal ce qu’ils ont fait en entraînement. En procédant à une brève évaluation à la fin de chaque journée d’entraînement, l’entraîneur peut voir où se situent les athlètes dans le processus et s’ils sont dans la bonne voie pour atteindre leur objectif. La tenue d’un journal quotidien par les athlètes est un bon outil d’autoréflexion lorsque les jeunes sont bien guidés par l’entraîneur et les parents.

 

Le suivi et l’analyse de la séance d’entraînement devraient inclure des informations sur le déroulement de la séance, les charges et les volumes d’entraînement ainsi que toute modification apportée au plan, y compris les raisons de la modification et comment les athlètes ont réagi au plan d’entraînement. En dernier lieu, l’entraîneur doit se demander si les objectifs de l’entraînement ont été atteints puis établir la prochaine étape si les athlètes ont atteint ou non les objectifs. Une fois que l’analyse complète de la séance est effectuée, l’entraîneur apportera des modifications à la prochaine journée d’entraînement, aux semaines et aux mois à venir (ou à la saison) afin de s’assurer que les skieurs atteignent les objectifs généraux fixés pour la saison.

En procédant à une révision hebdomadaire des informations d’entraînement recueillies quotidiennement, l’entraîneur aura une meilleure vue d’ensemble des correctifs précis à apporter au plan d’entraînement, ce qui aura pour effet d’améliorer les autres séances d’entraînement en vue d’atteindre les résultats escomptés.

 

Les skieurs devraient également évaluer quotidiennement leur journée d’entraînement en tenant un journal pour y inscrire leurs points de vue. Les informations consignées devraient tenir compte des éléments suivants: la façon dont la séance s’est déroulée pour eux, l’attribution d’une note globale pour la séance, les rétroactions données par l’entraîneur, et l’attribution d’une note axée sur leur état de santé et de mieux-être. Les informations consignées dépendront du niveau de skieur et de ses objectifs généraux en fonction des différents stades ci-dessous.

 

Les parents de jeunes skieurs aux stades Apprendre à glisser, Fondements du skiet Apprendre à s’entraînerdevraient compiler le nombre d’heures d’activités physiques pratiquées par leur enfant afin de s’assurer qu’il cumule 60 minutes par jour d’activité physique rigoureuse et suffisamment de temps de récupération.

 

Les parents devraient noter comment leur enfant se sent avant et après la journée ou la séance d'entraînement en ski à l’aide d’un simple système d’évaluation par étoiles, où une étoile signifie que le skieur ne s'est pas amusé et cinq étoiles représentent une journée très amusante. Le fait de développer des habitudes de réflexion personnelle à l’aide d’une méthode simple augmentera les chances que les jeunes maintiennent ces habitudes dans les stades de développement ultérieurs.

 

Lorsque les skieurs amorcent le stade S’entraîner à s’entraîner, on doit les encourager à inscrire quotidiennement des informations dans leur journal de bord afin d’y noter les aspects suivants : évaluation de la séance d’entraînement, réflexion sur le déroulement de la séance, comment ils se sentaient pendant l’entraînement ou la compétition, ce qu’ils ont bu et mangé, les facteurs de stress ainsi que la quantité et la qualité du sommeil. Les coureurs plus expérimentés consignent aussi chaque jour leur état de disposition à l’entraînement ou à la compétition, leur quantité et qualité du sommeil, la qualité de la séance d’entraînement, le niveau d’énergie, les douleurs musculaires, l’état mental et l’attitude, le niveau de stress, le degré d’hydratation et l’apport nutritionnel. Les athlètes plus avancés qui se situent aux stades S’entraîner à compétitionneret Compétitionner pour gagnerremplissent également une feuille de réflexion après chaque compétition pour passer en revue les éléments effectués dans le but d’améliorer leur performance à la prochaine course.

 

On encourage les parents et les skieurs à partager les informations qu’ils ont consignées avec l’entraîneur afin que ce dernier puisse bien doser le degré de stress et de récupération en apportant des modifications au plan dans les jours précédant l’événement.

Évaluation du plan et modifications à apporter

 

Une évaluation du plan de performance de l’athlète devrait se faire régulièrement avec le skieur et ses parents. Toute modification apportée au plan devrait être faite en collaboration avec les intervenants au cours d’une séance d’évaluation officielle. Les détails sur les facteurs qui ont influencé la performance de façon positive ou négative sont utilisés au cours du processus d'évaluation afin de chercher à améliorer constamment les performances.

 

[Image-6] Plus l’entraîneur et les parents comprennent la façon dont le skieur répond à l'entraînement et modifient le plan avec la participation de ce dernier, plus le partenariat sera fructueux et se traduira par un renforcement de la confiance à l’égard du processus et une augmentation des chances de réussite par le coureur. Le potentiel d’un coureur peut réellement débloquer lorsqu’il se sent soutenu par une équipe et sa communauté.

 

Kaisen

 

La fixation d’objectifs constitue la première étape du processus de planification. Ensuite, on doit tracer la feuille de route pour réaliser les objectifs vers l’atteinte de l’excellence en ski de compétition. Toutefois, bien qu’il soit nécessaire de déterminer un cheminement clair, il y a plusieurs chemins pour parvenir au podium. L’amélioration continue du coureur tout au long de son cheminement n’est pas le fruit du hasard.

 

Les entraîneurs, les parents et les skieurs doivent continuellement se pencher sur les objectifs et les modifier pour les atteindre au moyen de l'amélioration continue. Ne laissez rien au hasard, soyez ouverts aux adaptations et aux changements.

Planification d’une séance d’entraînement

 

Beaucoup de sports communautaires comprennent une heure d’activité ininterrompue sur la patinoire du coin ou sur le terrain de soccer, à raison de deux ou trois fois par semaine, ce qui permet de cumuler facilement plusieurs heures consacrées au développement d’habiletés spécifiques au sport. Toutefois, la plupart des familles impliquées dans le ski de compétition au Canada doivent parcourir beaucoup de kilométrages pour se rendre à la station de ski la plus près de chez eux afin de passer du temps sur la neige, ce qui rend l’accumulation des heures consacrées uniquement au développement des habiletés techniques plus difficile. Entre autres, le temps passé dans les remontées, l’heure du dîner et les pauses pour se réchauffer dans le chalet sont tous des facteurs qui ne comptent pas dans la pratique du ski. Étant donné que l'on considère 20 descentes par jour une bonne journée pour les skieurs en développement, cela prend généralement plus de temps pour voir une amélioration sur le plan de la technique.

 

Une bonne planification permet d’utiliser efficacement le temps sur la neige afin de favoriser le développement de solides habiletés techniques. Bien que les jeunes doivent avoir du temps pour faire du ski libre et découvrir les sous-bois, il est indispensable de consacrer du temps au ski libre technique afin de pouvoir améliorer les habiletés techniques qui sont nécessaires à la réussite à long terme du skieur.

 

Le ski libre technique, l’entraînement en parcours, les éducatifs et d’autres activités font tous partie d’une journée régulière d’entraînement, et il faut réduire au minimum le temps passé dans le chalet. Les coureurs doivent être encouragés à skier toute la journée pour tirer parti du temps sur la neige. Il est essentiel d’instaurer cette culture très tôt chez les jeunes skieurs de compétition.

 

Comme l’objectif de compétition pour les jeunes de 6 à 15 ans n’est pas de décrocher les meilleurs résultats en carrière, il faut tenter d’optimiser les nombreuses minutes d’inactivité au cours d’une journée de compétition, outre les deux ou trois minutes consacrées à l’épreuve en question. Il est essentiel que les jeunes fassent du ski libre avant et après la compétition afin de maximiser le temps sur la neige et de favoriser l’amélioration continue des habiletés techniques. Au cours des premiers stades de développement, la compétition doit être axée sur le développement des habiletés techniques fondamentales en faisant beaucoup de millage tout en s’amusant.

 

C’est pourquoi il est important de créer des programmes locaux qui offrent des séances d’entraînement en dehors des séances du week-end, notamment pour les jeunes dans les premiers stades de développement. Évidemment, cela nécessite l’engagement des parents.

 

Le nombre de jours ou de séances sur neige proposé a été considérablement augmenté dans les lignes directrices afin de souligner l’importance du temps passé sur la neige pendant les premières années de la pratique du ski. Bien sûr, il y aura des différences régionales en raison de la durée de la saison, mais il est important que les clubs comprennent leur responsabilité à l’égard de l’acquisition des habiletés sportives et motrices dans les premières années du ski.

Une expérience sportive de qualité est synonyme de plaisir

 

«C'était une atmosphère différente à partir du moment où nous nous sommes réveillées ce matin à 5 h. Britt et moi sommes matinales, donc quand l'alarme a sonné, on s’est dit ok, on est aux Jeux olympiques et enfin prêtes à faire la course.» Kelsey Serwa, médaillée d’or olympique au ski cross féminin, Jeux olympiques d’hiver de 2018 à PyeongChang

 

Selon le modèle Au Canada, le sport c’est pour la vie, le sport de qualité doit être sécuritaire, inclusif, approprié au développement et bien organisé. Le sport de qualité repose sur les principes et les facteurs du développement à long terme de l’athlète. Il optimise le potentiel d’une personne sur les plans athlétique et personnel, et favorise le développement holistique optimale des personnes en santé qui, à leur tour, peuvent apporter une contribution bénéfique à la société.

 

Les bons programmes qui favorisent des expériences sportives de qualité sont: 

appropriés au développement;
axés sur le participant;
progressifs et stimulants;
bien planifiés et offrent une réelle compétition.

 

 

Les gens compétents qui dirigent des programmes bien organisés et favorisant des expériences sportives de qualité comprennent :

les entraîneurs et les officiels;
les responsables de programmes;
les parents;
les partenaires.

 

Le plaisir est une condition essentielle pour que les jeunes skieurs restent dans le ski de compétition. Il est reconnu que le taux d’abandon du sport chez les jeunes est habituellement élevé, et peut même atteindre 70% (Eitzen et Sage, 2009). Cette statistique est principalement attribuée à des expériences négatives vécues dans le contexte sportif (Fraser-Thomas et Côté, 2006). La principale raison invoquée par les jeunes athlètes qui abandonnent le sport est que ce n'est plus «amusant». La principale raison pour laquelle les jeunes continuent de pratiquer le sport est qu’ils jugent l’activité «amusante» (Visek et Manning, 2014). 

 

Les environnements sains qui créent un sentiment de bien-être et favorisent des expériences sportives de qualité sont:

inclusifs et accueillants;
amusants et équitables;
holistiques;
sécuritaires.

 

Jusqu'à récemment, on ne comprenait pas pleinement la réelle signification du plaisir du point de vue du développement des compétiteurs de ski. Avoir du plaisir ne signifie pas uniquement de faire des jeux et de rigoler, c’est plus perfectionné. La théorie sur l'intégration du plaisir a défini 81 déterminants propres au plaisir reposant sur quatre principes fondamentaux organisés selon 11 facteurs de plaisir clés, dont les trois premiers facteurs favorisent la culture du sport chez les jeunes et sont les plus importants pour assurer leur participation dans le sport. (Visek et coll., 2015)

 

LE PLAISIR EST SYNONYME DU DÉVELOPPEMENT À LONG TERME DE L’ATHLÈTE ET DE LA RÉTENTION DES SKIEURS DANS LE SKI DE COMPÉTITION.   

Amélioration continue

Le développement athlétique à long terme est un processus continu, qui évolue continuellement avec les progrès de la science du sport, de la technologie et des pratiques d'entraînement. Ce document reflète les meilleures pratiques actuelles en ski de compétition, développées en collaboration entre ACA et les organisations provinciales et territoriales, et sera mis à jour en fonction des valeurs partagées et des nouvelles connaissances.

Le principe du Kaizen, ou de l'amélioration continue, sous-tend le cadre de développement à long terme de l'athlète, en mettant l'accent sur l'évolution dynamique et le raffinement. Inspiré des philosophies industrielles d'Homer Sarasohn et de W. Edwards Deming, il souligne l'importance de l'adaptabilité et du progrès pour atteindre l'excellence.

Des valeurs partagées pour un développement à long terme :

  • Favoriser un environnement positif, sûr et respectueux.
  • Donner la priorité aux intérêts de tous les athlètes en faisant preuve d'équité et d'ouverture.
  • Mettre l'accent sur le développement des compétences, le travail et la responsabilité.
  • Promouvoir la santé, la condition physique et une préparation mentale positive.
  • Encourager la collaboration, la rentabilité et l'adaptabilité.
  • Reconnaître les multiples voies de la réussite tout en garantissant des expériences amusantes et de qualité pour tous les participants.

Ce cadre évolutif est conçu pour aider les skieurs canadiens à atteindre un succès durable tout en appréciant le voyage.

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Documents de référence

Photo: GEPA Documents de référence

Matrice du volume d’entraînement et de compétition d’ACA - Résumé d’une page indiquant les ratios d’entraînement et de compétition suggérés, les jours sur neige par année et les volumes d’entraînement hebdomadaires selon chaque stade de développement. (Document en français à venir)

Matrice des priorités de l’entraînement et de la compétition d’ACA - Résumé d’une page indiquant les éléments à prioriser en entraînement et en compétition à chaque stade de développement. (Document en français à venir)

FORMAT

Dans les épreuve de Coupe du monde, de Championnats du monde et de Jeux olympiques, les athlètes doivent effectuer un ronde qualification qui consiste en une descente individuelle chronométrée. Selon les temps chronométrés, les skieurs sont placés en groupe pour les descentes par élimination au cours desquelles quatre coureurs s’affrontent dans le même parcours et les deux premiers à franchir le fil d'arrivée  avancent à la ronde suivante. Les finales comprennent une petite finale (ou ronde de consolation) afin de déterminer les 5e, 6e, 7e et 8e places au classement final, et la grande final pour déterminer le vainqueur ainsi que les 2e, 3e et 4e places. Dans le cadre des X Games d'hiver, un événement majeur du sport, ce sont plutôt six skieurs qui s’affrontent dans le parcours au lieu de quatre.  

Matrice de la progression en ski cross d'ACA - Résumé d'une page indiquant les recommandations en matière de compétition, les lignes directrices des parcours, les critères de performance et les formats de course selon chaque stade de développement.(Document en français à venir)

Matrice du volume d’entraînement et de compétition d’ACA - Résumé d’une page indiquant les ratios d’entraînement et de compétition suggérés, les jours sur neige par année et les volumes d’entraînement hebdomadaires selon chaque stade de développement. (Document en français à venir)

Matrice des priorités de l’entraînement et de la compétition d’ACA - Résumé d’une page indiquant les éléments à prioriser en entraînement et en compétition à chaque stade de développement. (Document en français à venir)

Lexique de ski cross

La version anglaise de ce lexique est reproduite avec la permision de CanWest News Service (15 janvier 2010). 

  • Virage incliné (banked turn): virage dont le bord extérieur est surélevé, de manière à compenser la force centrifuge et à permettre aux skieurs de prendre le virage à haute vitesse. [GDT]
  • Virage basket-ball (basketball turn): virage incliné, mais dont l’angle du bord extérieur est en dévers et ne suit pas la direction du virage.
  • Bloquer, blocage (blocking): skier de façon à éviter de se faire dépasser.
  • Beurre ou beurrer (butter, buttered): skier parfaitement une section ou un terrain.
  • Secoué, rebond (bounced, bouncing): effet qui survient lorsque le skieur manque la transition dans les rouleaux ou lorsqu’il atterrit avant la transition.
  • Piéger (boxed, boxed in): le skieur est coincé dans une situation qui ne lui permet pas de faire ce qu’il veut.
  • Réception ratée (case, cased ou casing): se retrouver à court d’un saut, atterrir avant la transition.
  • Double bosses (double): une série de deux rouleaux qui peuvent être sautés ou doublés.
  • Sillage (drafting): manœuvre qui consiste à skier le plus près possible du skieur devant.
  • Virage à plat, virage GS, virage alpin (flat turn, GS turn, alpine turn): un virage n’ayant aucun module pour le définir, il s’effectue comme un virage de slalom géant.
  • Échappé (hole-shot): gagner le départ et prendre la tête de la course.
  • Jonction (knuckle): endroit sur une bosse ou un saut ou un point plat progresse vers une transition.
  • Manquer la jonction (knuckled): réception juste avant d’effectuer la transition
  • Gripper (locked): le skieur est coincé sur les carres, il est en perte d’équilibre sans possibilité de relâcher les carres.
  • Cartonner (nail, nailed): réussir à très bien skier rapidement une section ou un terrain.
  • Atterrir trop long (over-shoot, over-shot): aller au-delà de la limite du saut, manquer la transition ou la zone de réception idéale.
  • Atterrissage à plat (pancaked, pancaking): réception à plat et brutale sur les skis, soit en atterrissant trop court ou trop long.
  • Rouleaux (rollers): section de terrain constituée d’une série de mini bosses. Le skieur est habituellement en mesure de rester sur la neige en suivant les vagues.
  • Propulsion (sling-shot): le skieur utilise l’effet d’aspiration pour accélérer et dépasser un autre skieur.
  • Tremplin ascendant (step-up): tremplin orienté vers le haut, à la sortie duquel le skieur atterrit à un niveau plus élevé. [GDT]
  • Acculer (squeezed): le skieur est piégé entre deux skieurs, ou entre un skieur et une porte ou entre un skieur et une clôture, et est incapable de bouger.
  • Tremplin descendant (step-down): Tremplin plat ou légèrement incliné vers le bas, à la sortie duquel le skieur atterrit en contrebas. [GDT]
  • Pyramide (table, table-top): Forme de butte pouvant être à la même hauteur que la réception ou plus haut. Le skieur a la possibilité de sauter la partie plate au milieu et d’atterrir en contrebas ou s’il a peu de vitesse de skier sur la partie supérieure.
  • Tranny: argot anglais pour désigner transition.
  • Transition (transition): emplacement idéal pour atterrir sur un module (où la réception pardonne plus) ou sur une section d’un module afin de générer de la vitesse en travaillant ou pompant les skis.
  • Triple bosses (triple): une série de trois rouleaux qui peuvent être sautés d’un trait ou triplés.
  • Travail ou travailler (working, worked): (p. ex., travailler une section : « j’ai très bien travaillé les rouleaux »). Se servir du terrain pour générer de la vitesse. (Synonyme anglais: pumping, milking)

Matrice du volume d’entraînement et de compétition d’ACA - Résumé d’une page indiquant les ratios d’entraînement et de compétition suggérés, les jours sur neige par année et les volumes d’entraînement hebdomadaires selon chaque stade de développement. (version française à venir)

Matrice des priorités de l’entraînement et de la compétition d’ACA - Résumé d’une page indiquant les éléments à prioriser en entraînement et en compétition à chaque stade de développement. (version française à venir)

Progression du DLTA en ski para-alpin - Document PDF présentant les volumes d’entraînement et les éléments à prioriser à chaque stade de développement. (version française à venir) 

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Outils de référence pour les entraîneurs

Photo: L'équipe de Canada Alpin aux Championnats du monde 2019. Outils de référence pour les entraîneurs

ACA-CSC Entraineur ÉDUCATION MATÉRIEL DE RÉFÉRENCE

La formation des entraîneurs de Canada Alpin (ACA-ESC), en partenariat avec les organismes provinciaux et territoriaux de sport, forme les entraîneurs de ski au pays en leur offrant des possibilités de formation, de certification et de perfectionnement professionnel. Notre programme de certification des entraîneurs fait partie du Programme national de certification des entraîneurs (PNCE) de l’Association canadienne des entraîneurs (ACE). En tant que partenaire de l’ACE, tout entraîneur d'ACA-ESC doit satisfaire ou dépasser les exigences minimales de compétence pour être reconnu comme étant FORMÉ ou CERTIFIÉ. Il doit aussi prioriser les cinq compétences fondamentales du PNCE en matière d'entraînement – valorisation, rôle de meneur, communication, résolution de problème et esprit critique – et défendre ces principes.  

Les liens suivants donnent accès aux documents de référence sur la formation des entraîneurs utilisés par les entraîneurs et les développeurs d'entraîneurs pendant le processus d'accréditation des entraîneurs. Tous les liens sont protégés par mot de passe, veuillez contacter votre représentant local de la formation des entraîneurs PTSO pour obtenir l'accès.

SÉRIE WEBINAIRE ACA-CSC

ACA-CSC offre des webinaires éducatifs (principalement en anglais) pour nos entraîneurs ACA-CSC enregistrés tout au long de l'année. Les liens ci-dessous sont représentatifs de certains des webinaires fournis par ACA-CSC pour les entraîneurs inscrits. Visitez la plateforme ACA-CSC Snow Reg pour plus d'informations sur les webinaires à venir.

WEBINAIRES ACTUELS SAISON 2021 - 2022:

WEBINAIRES ACTUELS SAISON 2020 - 2021:

Vidéos d'assistance SnowReg

Comment renouveler son adhésion ACA-AMSC - YouTube

Comment renouveler son adhésion ACA ESC - YouTube

LIENS VERS LES DOCUMENTS DE RÉFÉRENCE 

Cahier de travail de l’entraîneur - Planification de la performance d’ACA (2016). 

Eitzen DS, Sage GH. Sociology of North American Sport. 8th ed. Boulder, CO: Paradigm Publishers; 2009. 

Fraser-Thomas J, Côte J. Youth sports: implementing findings and moving forward with research. Athl Ins. 2006;8(3):12-27.

Gambetta V. (2007). Athletic Development: The Art & Science of Functional Sports Conditioning. Champaign, IL: Human Kinetics.

McGuigan M. (2017). Monitoring training and performance in athletes. Champaign, IL: Human Kinetics. 

Petichkoff LM. Youth sports participation and withdrawal: Is it simply a matter of fun? Pediatr Exercise Sci. 1992;4:105-110. 

 Willinger, H. Banff Alpine Racers alumnus Read and Philp give back to local club. Rocky Mountain Outlook. Feb. 22 2018.  

Visek AJ, Manning HM. The FUN MAPS: A Youth Sport Scientific Breakthrough. Olympic Coach. 2014;25(4):39-42.

Visek AJ, et al. The Fun Integration Theory: Toward Sustaining Children and Adolescents Sport Participation. Journal of Physical Activity and Health. 2015;12:424-433

Warrington, G. Dr. (2010). Planning for Performance http://www.sportireland.ie/Coaching-Ireland/Publications-/Planning-For-Performance.pdf . Coaching Ireland.

Compétition FIS 2023/2024

Il est rappelé aux entraîneurs que l'inscription aux épreuves de la FIS est régie par le Règlement des Compétitions Internationales de la FIS (RCI) et qu'il est de leur responsabilité de s'assurer qu'ils connaissent le règlement avant d'inscrire des athlètes à ces compétitions. Les règles d'acceptation varient selon les niveaux de compétition de la FIS. 

Vous trouverez ci-dessous un lien vers les ressources de la FIS dont vous devez prendre connaissance avant de vous rendre aux compétitions de la FIS. Si vous avez besoin d'éclaircissements sur les conditions d'inscription aux compétitions, l'attribution des quotas, etc., assurez-vous de communiquer avec Alpine Canada avant l'événement (au moins 14 jours) par l'entremise de raceentries@alpinecanada.org.

Le Canada suit un processus strict pour les intentions d'inscription aux courses, et avec le nombre croissant d'athlètes canadiens dans les programmes internationaux, il est essentiel que vous soyez au courant des règles, des processus et des quotas pour la saison.

Si vous n'êtes pas déjà inscrit au site d'intention de course internationale de la FIS, veuillez communiquer avec votre PTSO pour être informé du processus d'inscription pour votre province/athlètes.

FIS Resources:

FIS ICR: https://assets.fis-ski.com/image/upload/fis-prod/assets/ICR_15.07.2023.pdf

FIS Points Rules: https://assets.fis-ski.com/image/upload/fis-prod/assets/FIS_Points_Rules_Alpine_23.06.23.pdf

FIS Continental Cup Rules: https://assets.fis-ski.com/image/upload/fis-prod/assets/COC_Rules_2324_13.06.2023.pdf

FIS Quotas: https://assets.fis-ski.com/image/upload/fis-prod/assets/FIS_Quotas_23.24.pdf

FIS Continental Cup Quota Periods: https://assets.fis-ski.com/image/upload/fis-prod/assets/Periods2324.pdf

*** must review quota periods in accordance with the above, found @ https://www.fis-ski.com/en/inside-fis/document-library/alpine-documents

 

Additional resources to support your season can also be found via Alpine Canada

https://alpinecanada.org/community/criteria-publications 

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Prise de conscience et première participation

Pour faire du sport et de l’activité physique, les gens doivent d’abord connaître les possibilités qui s’offrent à eux. Ensuite, il est essentiel que l’expérience soit positive lorsqu’ils essaient une activité pour la première fois. 

PHOTO: MARK NEWTON, ENTRAÎNEUR AU DÉVELOPPEMENT SPORTIF EN SKI PARA-ALPIN Prise de conscience et première participation

PRISE DE CONSCIENCE

Le stade de la prise de conscience consiste à comprendre que différentes occasions de participation et d’implication dans le sport et l’activité physique existent. Il fournit des possibilités aux gens de différents parcours et compétences afin qu’ils pratiquent le ski et deviennent des coureurs en allant aussi loin que leurs capacités et leur motivation les mèneront. À ce stade, les futurs skieurs sont sensibilisés aux possibilités de pratiquer le ski alpin, le ski cross ou le ski para-alpin dans les écoles de neige, les clubs de ski et les programmes de ski adapté.

Les organismes partenaires de ski adapté travaillant à promouvoir les occasions pour les personnes ayant un handicap sont les suivants:

  • le Comité paralympique canadien;
  • l’organisme national Sports de glisse adaptés Canada (CADS) (autrefois connu sous le nom de l'Assocation canadienne pour les skieurs handicapés) met en place une stratégie globale à l’intention des programmes locaux; 
  • les organismes provinciaux de sport (OPS) jouent un rôle dans le financement, l’information et l’orientation; 
  • les écoles de neige (Alliance des moniteurs de ski du Canada [AMSC]) et les clubs de ski jouent un rôle dans la prise de conscience des nouveaux skieurs et dans leur orientation vers les programmes.

Canada Alpin a établi un partenariat avec CADS.

PREMIÈRE PARTICIPATION

Le stade de la première participation désigne la première expérience que vivra le participant en essayant le ski alpin, le ski cross, le ski para-alpin ou tout autre sport. Il est indispensable que la personne qui essaie une activité pour la première fois vive une expérience positive. Autrement, une expérience qui s’avère négative peut faire en sorte que la personne renoncera de pratiquer l’activité physique ou le ski. Des organismes comme CADS créent un environnement sécuritaire, accueillant et inclusif pour les participants grâce à un enseignement adapté à leur développement, un équipement et des installations adaptés ainsi que des programmes qui leur offrent une orientation appropriée leur donnant le goût et la confiance de continuer à pratiquer le ski. Des informations claires doivent également être fournies aux participants si on veut qu'ils retournent faire du ski une deuxième fois. 

Grâce au programme CADS, les nouveaux skieurs para-alpins ont accès à des conditions favorables dès leur première expérience de ski adapté. CADS est un organisme multisports reconnu à l’échelle nationale et internationale dont la mission consiste à développer et promouvoir les sports de glisse adaptés par l’entremise de partenariats, de programmes de formation et de certification des moniteurs. Comptant plus de 4 000 membres actifs, CADS offre aux Canadiens et Canadiennes ayant un handicap – soit directement ou par l’entremise de ses 10 divisons et d’un réseau de plus de 60 programmes locaux d’un océan à l’autre – des occasions de qualité afin qu’ils puissent goûter aux joies de pratiquer des sports de glisse adaptés et de faire de la compétition. Canada Alpin encourage les futurs skieurs para-alpins à profiter d’un programme d’initiation au ski et d’orientation offert dans une station de ski locale collaborant avec CADS.

RESSOURCES:
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Les femmes dans le ski

Photo crédit: Malcolm Carmichael - Camp Étoiles montantes d'ACA, décembre 2018, à la station Panorama Mountain Resort Les femmes dans le ski
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Cheminement de l'entraîneur

De meilleurs coureurs de ski grâce à de meilleurs entraîneurs

Canada Alpin a pour mission de développer la prochaine génération d'excellents entraîneurs. À chaque stade de développement, les jeunes skieurs doivent acquérir et développer leurs capacités, aptitudes et habiletés physiques et mentales au bon moment. Le programme de formation des entraîneurs d'ACA-ESC est directement lié aux stades de croissance et de développement des habiletés du DLTA d'ACA. 

STAGE NIVEAU INTRODUCTION, CLIQUEZ ICI POUR VOUS INSCRIRE.


DEVENEZ UN EXCELLENT ENTRAÎNEUR DE SKI

La formation des entraîneurs de Canada Alpin (ACA-ESC), en partenariat avec les organismes provinciaux et territoriaux de sport, forme les entraîneurs de ski au pays en leur offrant des possibilités de formation, de certification et de perfectionnement professionnel. Notre programme de certification des entraîneurs fait partie du Programme national de certification des entraîneurs (PNCE) de l’Association canadienne des entraîneurs (ACE). En tant que partenaire de l’ACE, tout entraîneur d'ACA-ESC doit satisfaire ou dépasser les exigences minimales de compétence pour être reconnu comme étant FORMÉ ou CERTIFIÉ. Il doit aussi prioriser les cinq compétences fondamentales du PNCE en matière d'entraînement – valorisation, rôle de meneur, communication, résolution de problème et esprit critique – et défendre ces principes.  

Le cheminement de l'entraîneur est conçu pour orienter la formation et le développement des habiletés de l'entraîneur en lui fournissant les outils nécessaires pour soutenir les athlètes à des niveaux de performance de plus en plus élevés. Afin de pouvoir entraîner dans un club de ski reconnu par Canada Alpin, il est obligatoire d'être un entraîneur inscrit titulaire d'une licence d'ACA-ESC.  

Le nouvel entraîneur commence son cheminement en obtenant la certification de niveau introduction et en satisfaisant aux exigence de licence. Une fois ces compétences acquises, il peut commencer à travailler dans un club de sa région aux stades Apprendre à glisser et Fondements du ski du DLTA. 

L'entraîneur qui souhaite travailler avec des coureurs de niveau développement aux stades Apprendre à s'entraîner ou S'entraîner à s'entraîner du DLTA cherchera à obtenir sa certification de niveau développement et devra satisfaire aux exigence de licence de ce niveau de certification.

L'entraîneur qui est prêt à passer à un rôle d'entraîneur professionnel avec des coureurs aux stades S'entraîner à s'entraîner, S'entraîner à compétitionner ou Compétitionner pour gagner doit cheminer vers le niveau performance en vue d'obtenir la certification et la licence d'entraîneur. 

Le dernier stade de certification dans le cheminement de l'entraîneur est le niveau haute performance, qui est réservé aux entraîneurs des équipes nationales travaillant avec des coureurs en Coupe du monde et participant aux Jeux olympiques d'hiver. Le programme de diplôme et de licence est souvent personnalisé et comprend des activités de perfectionnement professionnel continu et des évaluations en partenariat avec le programme À nous le podium, les comités olympiques et paralympiques canadiens et l'Association canadienne des entraîneurs.

Cliquez ici pour commencer votre voyage d'entraîneur aujourd'hui

PROGRAMME DE LICENCE D’ENTRAÎNEUR EN FORMATION D’ACA-ESC

Le programme d’Entraîneur en formation (EEF) se veut un programme de licence destiné aux futurs entraîneurs et compte deux volets d’inscription et de licence.

ENTRAÎNEUR EN FORMATION – SOUTIEN AU PERSONNEL D’ENTRAÎNEURS ACCRÉDITÉS D’ACA-ESC

Sert d’initiation au travail d’un entraîneur de ski pour les athlètes souhaitant faire la transition du ski de compétition au métier d’entraîneur, les entraîneurs bénévoles et les parents intéressés à aider un entraîneur accrédité de son club de ski dans la gestion d’un groupe de skieurs aux stades de développement Apprendre à glisser ou Fondements du ski. Ce programme vise à jumeler un entraîneur potentiel avec un entraîneur-mentor au cours des premiers stades de l’apprentissage du métier d’entraîneur tout en appuyant les jeunes coureurs en développement.

ENTRAÎNEUR EN FORMATION – MONITEURS NIVEAU 1 OU 2 DE L’AMSC

Depuis 2015, la Politique d’ACA relativement à l’accréditation des entraîneurs permet aux clubs de ski d’embaucher des moniteurs de l’AMSC pour la première année s’ils entraînent des jeunes de moins de 12 ans. Cette catégorie est admissible pour une période de 12 mois à partir de la date où les moniteurs commencent à entraîner. 

Tout club souhaitant embaucher des moniteurs de l’AMSC doit faire parvenir à ACA-ESC la liste des noms de ces moniteurs afin de pouvoir vérifier leur statut de certification et de membre en règle auprès de l’AMSC. Après vérification, ACA-ESC créera un profil de membre temporaire pour les moniteurs dans sa base de données. Tout moniteur doit devenir un entraîneur inscrit titulaire d’une licence d’ACA-ESC s’il veut continuer à travailler avec des coureurs en développement.

INSCRIVEZ-VOUS POUR DEVENIR UN ENTRAÎNEUR EN FORMATION D’ACA-ESC!

ENTRAÎNEUR DE NIVEAU INTRODUCTION – Apprendre à glisser et Fondements du ski

Le cheminement de certification du niveau introduction (NI) offre aux nouveaux entraîneurs les outils nécessaires pour diriger une séance d’entraînement en ski libre ou en parcours auprès de skieurs de stades Apprendre à glisser ou Fondements du ski.

L’entraîneur de niveau introduction comprend comment planifier une journée d’entraînement et organiser un milieu d’entraînement adéquat en fonction de l’âge tout en tenant compte de la sécurité des skieurs en tout temps. Sa priorité consiste à développer les habiletés techniques fondamentales en ayant recours au programme ASCENSION. Cette certification permet à l’entraîneur de travailler dans un club de ski ou une école de neige en entraînant des skieurs inscrits dans un programme de compétition de catégories U6 à U12. 

Cheminement de l’entraîneur de niveau introduction

Toute personne souhaitant devenir un entraîneur de ski au stade de développement Fondements du ski doit commencer par suivre le stage de niveau introduction. Pour s’inscrire à un stage de niveau introduction, le participant doit avoir au moins 15 ans le premier jour du stage (sans exception).  

Le futur entraîneur commence sa formation en effectuant les modules de formation requis du niveau introduction, dont le stage de niveau introduction approuvé par ACA-ESC et donné par l’organisme provincial ou territorial de sport (OPTS) dans votre province. Si le stage de niveau introduction donné par l'OPTS comprend le module multisport Prise de décisions éthiques du PNCE, le participant obtiendra automatiquement l’accréditation d’entraîneur de niveau introduction Formé en réussissant le stage. Si le stage ne comprend par le module Prise de décisions éthiques du PNCE, le participant doit consulter le calendrier des ateliers du PNCE pour s’inscrire à la formation PDE du PNCE. Cette formation doit être effectuée afin de pouvoir obtenir l’accréditation de niveau introduction Formé.  

Avant de pouvoir entraîner de jeunes skieurs, il est obligatoire d’être entraîneur inscrit titulaire d’une licence d’ACA-ESC en règle. Cliquez ici pour lire la Politique d’ACA-ESC en matière de licence d’entraîneur.

L’entraîneur poursuit ensuite sa formation de niveau introduction au cours de sa première saison en travaillant avec un mentor du club jusqu'à ce qu'il soit prêt à faire son évaluation pratique sur neige en vue d'obtenir l'accréditation d'entraîneur de niveau introduction Certifié. L'entraîneur doit remplir le Portfolio de l'entraîneur NI et effectuer le module en ligne Prise de décisions éthiques du PNCE avant de faire l'évaluation pratique sur neige.  

Une fois que l'entraîneur détient l'accréditation du niveau introduction entraîné, il peut suivre le stage de formation du niveau développement s'il travaille avec des athlètes au stade de développement Apprendre à s'entraîner. L'entraîneur qui travaille avec des coureurs de ski para-alpin est encouragé à obtenir sa certification d'entraîneur para-alpin en effectuant le module sur neige et le module en ligne spécifiques au ski para-alpin. L'entraîneur jouant un rôle de responsable de catégorie Fondements du ski est encouragé à suivre les formations du niveau introduction Certifié avancé afin d'être entièrement outillé pour diriger des entraîneurs et améliorer les skieurs au stade Fondements du ski.  

Les modules de formation du niveau introduction Certifié avancé comprennent les modules multisports du PNCE axés sur les connaissances fondamentales du sport dans les domaines de la conception d'un programme sportif, la nutrition, le savoir-faire physique, les habiletés mentales et les modules sur neige liés aux habiletés dans les parcs à neige, les parcours de ski cross et le développement des habiletés en vitesse. Une fois que les modules multisports du PNCE et que les modules d'ACA-ESC spécifiques au ski sont effectués, l'entraîneur de niveau introduction Certifié est prêt à faire évaluer son programme sportif de base afin d'obtenir l'accréditation d'entraîneur de niveau introduction Certifié avancé.

ENTRAÎNEUR DE NIVEAU DÉVELOPPEMENT –  Apprendre à s’entraîner et S’entraîner à s’entraîner

L’entraîneur de niveau développement (ND) travaille avec des skieurs se situant aux stades de développement Apprendre à s’entraîner ou S’entraîner à s’entraîner.

Dans le cadre de ce cheminement, l’entraîneur comprend les éducatifs et les exercices spécifiques et les utilise pour améliorer les habiletés techniques fondamentales en ski libre, en parcours et en milieux compétitifs en vue de préparer les skieurs au stade S’entraîner à compétitionner.

L’entraîneur de niveau développement est formé afin d’utiliser les principes de traçage liés au slalom et au slalom géant pour les catégories U14 et U16. Il applique en toute sécurité les principes fondamentaux de l’enseignement et de l’apprentissage pendant l’entraînement et les compétitions afin que le skieur puisse consolider ses habiletés techniques et appliquer les tactiques en slalom géant et en slalom. L’entraîneur de niveau développement Certifié possède les connaissances et l’expertise nécessaires pour guider les skieurs en toute sécurité lorsqu’ils apprennent à gérer les habiletés liées aux épreuves de vitesse et au ski cross.

Avant de pouvoir entraîner des skieurs, il est obligatoire d’être entraîneur inscrit titulaire d’une licence d’ACA-ESC en règle. Cliquez ici pour lire la Politique d'ACA-ESC en matière de licence d'entraîneur.

L’entraîneur de niveau développement se concentre sur les compétences de base en entraînement suivantes: valorisation, rôle de meneur, communication, résolution de problème et esprit critique.

ENTRAÎNEUR DE NIVEAU PERFORMANCE –  S’entraîner à compétitionner et Compétitionner pour gagner

L’entraîneur de niveau performance (NP) travaille avec des coureurs de ski se situant aux stades S’entraîner à compétitionner ou Compétitionner pour gagner. Les coureurs sont sur la voie de l’excellence en compétition afin de compétitionner au plus haut niveau du ski de compétition.

L’entraîneur de niveau performance possède les compétences dans la planification de la performance, l’analyse de la performance, la préparation de l’environnement, la progression de l’entraînement afin de favoriser la consolidation de la technique dans diverses situations tactiques et de soutenir les coureurs pendant l’entraînement et la compétition.

L’entraîneur de niveau performance se concentre sur les compétences de base en entraînement suivantes: valorisation, rôle de meneur, communication, résolution de problème et esprit critique.

Entraîneur de ski cross 

L’entraîneur de ski cross (SX) Formé comprend la bonne progression à adopter afin de développer les habiletés liées à la gestion du terrain, les éléments de traçage, les habiletés d’inspection, les manches éliminatoires, les règles et règlements relatifs au SX ainsi que les exigences de sécurité du parcours. 

L’entraîneur SX Formé détient au minimum la certification de niveau introduction Formé, il a effectué le module en ligne (parties 1 et 2) Entraînement et sécurité en ski cross et a suivi le module sur neige Intro à l’entraînement en ski cross d’ACA-ESC.

Le statut d’entraîneur SX Formé est un statut de spécialisation qui s’apparente à celui d’entraîneur para-alpin. Il permet d’entraîner des skieurs en ski cross à partir du stade Fondements du ski jusqu’au stade S’entraîner à compétitionner en vue de les préparer à la compétition de haut niveau au stade Compétitionner pour gagner.

Entraîneur para-alpin

Les skieurs para-alpins participent à des compétitions dans différentes catégories en fonction du degré de limitation de l’activité sportive résultant de leur handicap. Les classes de la catégorie skieurs debout sont de LW2 à LW9: les classes LW2 à LW4 sont destinées aux skieurs ayant un handicap au niveau des jambes; les classes LW5 à LW8 sont destinées aux skieurs ayant un handicap au niveau des bras et la classe LW9 est destinée aux skieurs ayant un handicap au niveau des bras et des jambes. Les classes de la catégorie assis sont de LW10 à LW 12: tous les skieurs assis ont un handicap au niveau des jambes. Les skieurs malvoyants font partie des classes B1 à B3.

Depuis 1976, le Canada a remporté des médailles en ski para-alpin à tous les Jeux paralympiques, dont 13 en sol canadien lors des Jeux paralympiques de Vancouver-Whistler en 2010 et 10 aux Jeux de PyeongChang. L’incroyable Équipe canadienne de ski para-alpin est dirigée par Jean-Sébastien Labrie, l’entraîneur-chef et l’architecte du programme para-alpin au pays depuis sa prise en charge de l’équipe en 2008.

«Je n’aurais jamais imaginé que j’entraînerais ce programme si longtemps et que j’aurais autant de succès, a dit Labrie, à son bureau de Calgary où il organise ses plans pour la saison 2018-19 qui débutera le mois prochain. C’était vraiment une occasion qui est venue par chance. Une chose que je n’oublierai jamais à l’époque: j’ai été conseillé à l’époque par d’autres dans le domaine que ce poste pourrait blesser ma crédibilité comme entraîneur.» Et bien cela n’a certainement pas été le cas pour Labrie. En mars dernier, l’IPC lui a demandé de concevoir le parcours de descente pour les Jeux paralympiques. C’est un des plus grands honneurs dans le sport et un indice évident que vous êtes un des meilleurs de la profession. (Entraîneur en vedette du CPC, 29 novembre 2019)

Quelques principes clés à considérer par l’entraîneur souhaitant travailler avec des skieurs para-alpins:  

  1. Comme pour tout autre participant ou athlète, le sport représente, entre autres, un moyen de réalisation personnelle, de développement, de santé et de plaisir pour les para-athlètes.
  2. Vous êtes entraîneur et ce sont des athlètes; ne changez pas votre philosophie d’entraînement ni la façon dont vous intervenez avec les para-athlètes, ou leurs parents, parce qu’ils ont un handicap.
  3. Ne cessez jamais d'apprendre. Petit conseil très simple donné aux aspirants entraîneurs de la part de Jean-Sébastien Labrie: «Demeurez informés et éduqués sur l'entraînement et votre sport. Vous apprenez toujours non seulement la technique, mais aussi l'aspect mental et les facteurs de performance.» (Entraîneur en vedette du CPC, 29 novembre 2019)   
  4. N'oubliez pas que vous n’êtes pas seul! Beaucoup de personnes et de groupes expérimentés peuvent vous aider, et les ressources de qualité sont nombreuses.

L’entraîneur peut suivre le cheminement d’entraîneur para-alpin d’ACA-ESC au niveau introduction (NI) ou au niveau développement (ND) en réussissant les composantes des cheminements NI ou ND pour les skieurs réguliers et en suivant les modules spécifiques au ski para-alpin applicables aux programmes NI para-alpin et ND para-alpin. 

Le contexte du niveau de performance (NP) est le stade final. Comme il s’agit de travailler avec des para-athlètes de haut niveau, les protocoles utilisés sont semblables au programme régulier sur neige et en dehors, et les modifications sont minimes. 

«À un haut niveau, c’est presque davantage une question de toutes les choses dans l’environnement qui touchent l’athlète plutôt que la technique. Vous devez être ouverts aux nouvelles technologies et être à la fine pointe de tout ce qui touche à la performance», a dit J.S. Labrie. (Entraîneur en vedette du CPC, 29 novembre 2019) 

Responsable du développement des entraîneurs – FACILITATEUR (personne-ressource) 

Les responsables du développement des entraîneurs (RDE) sont des entraîneurs qui font déjà partie du PNCE et qui comptent de nombreuses années d’expérience dans le domaine de l’entraînement. Certains d’entre eux détiennent aussi une formation en éducation physique, en kinésiologie ou dans un domaine d’études connexe. Les RDE forment et entraînent les entraîneurs. Ils ne sont pas simplement des entraîneurs expérimentés ou des transmetteurs de connaissances en matière d’entraînement – ils sont formés pour développer, soutenir et mettre au défi les entraîneurs afin que ces derniers perfectionnent leurs connaissances et leurs compétences en vue d’offrir des expériences de terrain positives et efficaces à tous les participants.  

Les RDE doivent être des experts en matière d’apprentissage, de principes d’entraînement et de concepts techniques. ACA, les OPTS et les formateurs de responsables du développement des entraîneurs collaborent à l’identification et la formation des RDE. ACA établit les normes nationales. La sélection des candidats pouvant suivre la formation des facilitateurs et obtenir ce statut se fait en partenariat avec ACA et le représentant de l’OPTS chargé de coordonner les stages de formation pour les entraîneurs.

Afin de donner des stages, le facilitateur doit être un entraîneur inscrit titulaire d’une licence d’ACA-ESC en règle. Pour examiner les exigences touchant la licence d’entraîneur, consultez la Politique d’ACA-ESC en matière de licence. 
 

Cheminement pour devenir un facilitateur approuvé par ACA-ESC et le PNCE

Tout stage ou module d’ACA-ESC est dirigé par un facilitateur Formé ayant réussi le processus de formation uniformisé. Les facilitateurs jouent un rôle déterminant en formant des entraîneurs compétents et bien informés, qui peuvent à leur tour encadrer des athlètes dans un environnement sécuritaire et agréable. L’objectif du facilitateur consiste à présenter avec efficacité des séances qui visent à former les entraîneurs de façon à ce qu’ils démontrent leurs habiletés et répondent aux normes établies pour la certification. Le facilitateur doit posséder les connaissances, les compétences et les attitudes requises pour présenter les modules au moyen de l’approche axée sur les compétences. De plus, le facilitateur est considéré comme un membre qui contribue à la collectivité de l’entraînement et qui agit en tant qu’ambassadeur d’ACA, de son OPTS et du PNCE.

Pour en savoir plus sur le cheminement du facilitateur du PNCE, cliquez ici ou par courriel: coach@alpinecanada.org

Sélection des facilitateurs

Le succès de Canada Alpin, de ses OPTS et clubs membres ainsi que de la formation du PNCE repose sur la qualité des personnes choisies à titre de facilitateurs. La sélection des personnes pouvant suivre la formation des facilitateurs et obtenir l’accréditation se fait en consultation avec ACA et le représentant de l’OPTS en question.

Le facilitateur doit posséder les caractéristiques suivantes: 

  • Bon communicateur: communique de façon claire et professionnelle;
  • Bon présentateur : est à l’aise de parler devant un groupe, s’exprime bien, observe les limites de temps prévues pour les présentations, est capable de s’adapter aux changements et de répondre aux questions;
  • Bon facilitateur: facilite les discussions, écoute activement, sollicite la collaboration, et fait avancer les discussions, s’il y a lieu;
  • Bon organisateur: est bien préparé et structuré, et fait preuve de professionnalisme;
  • Bon spécialiste en matière de technique: connaît bien les concepts de la technique et des tactiques en ski de compétition;
  • De plus: il est facile d’approche, fait preuve d’éthique et de responsabilité, et a confiance en lui-même.

Kaizen – amélioration continue 

Après avoir obtenu le statut Formé ou Certifié du cheminement des responsables du développement des entraîneurs d’ACA-ESC, tout facilitateur doit donner au moins un (1) stage tous les deux (2) ans afin de maintenir son statut de facilitateur actif. Le non-respect des normes d’accréditation en cours entraînera l’inactivation du statut de facilitateur dans le profil de l’entraîneur. Les RDE doivent assister à une séance de mise à jour propre au sport tous les deux (2) ans ou lorsque des changements importants sont apportés au contenu de stage ou aux procédures administratives. Pour en savoir plus sur les cheminements de RDE et les normes requises pour obtenir l’accréditation, consultez la Politique concernant les responsables du développement des entraîneurs d’ACA-ESC.

Responsable du développement des entraîneurs – ÉVALUATEUR D’ENTRAÎNEURS

Les responsables du développement des entraîneurs (RDE) sont des entraîneurs qui font déjà partie du PNCE et qui comptent de nombreuses années d’expérience dans le domaine de l’entraînement. Certains d’entre eux détiennent aussi une formation en éducation physique, en kinésiologie ou dans un domaine d’études connexe. Les RDE forment et entraînent les entraîneurs. Ils ne sont pas simplement des entraîneurs expérimentés ou des transmetteurs de connaissances en matière d’entraînement – ils sont formés pour développer, soutenir et mettre au défi les entraîneurs afin que ces derniers perfectionnent leurs connaissances et leurs compétences en vue d’offrir des expériences de terrain positives et efficaces à tous les participants. 

Les RDE doivent être des experts en matière d’apprentissage, de principes d’entraînement et de concepts techniques. ACA, les OPTS et les formateurs de responsables du développement des entraîneurs collaborent à l’identification et la formation des RDE. ACA établit les normes nationales. La sélection des candidats pouvant suivre la formation des évaluateurs d’entraîneurs et obtenir l’accréditation se fait en partenariat avec ACA et le représentant de l’OPTS chargé de coordonner les stages de formation des entraîneurs.

Afin de pouvoir évaluer et certifier des entraîneurs, l’évaluateur d’entraîneurs doit être un entraîneur inscrit titulaire d’une licence d’ACA-ESC en règle. Pour examiner les exigences touchant la licence d’entraîneur, consultez la Politique d’ACA-ESC en matière de licence. 
 

Cheminement pour devenir un évaluateur d’entraîneurs approuvé par ACA-ESC et le PNCE

Le rôle de l’évaluateur d’entraîneurs (EE) consiste à contribuer au développement des entraîneurs une fois que ces derniers ont terminé leur formation du PNCE. Ses fonctions consistent à observer, évaluer, dresser un bilan et assurer un suivi auprès des entraîneurs afin de les aider à obtenir leur statut d’entraîneur Certifié. Les EE sont des spécialistes du processus d’observation et ont une connaissance approfondie des résultats à atteindre, des critères et des preuves contenus dans les outils d’évaluation établissant les normes du PNCE que les entraîneurs doivent respecter dans un contexte sportif donné. Les EE sont des ambassadeurs du PNCE et deviennent des ressources pour les entraîneurs cherchant à accroître et à confirmer leurs compétences en entraînement.

Pour en savoir plus sur le cheminement de l’évaluateur d’entraîneurs du PNCE, cliquez ici ou par courriel: coach@alpinecanada.org

Sélection des évaluateurs d’entraîneurs

La réussite de tout programme d’évaluation repose en grande partie sur la qualité des personnes choisies à titre d’évaluateurs d’entraîneurs. Il est important d’exercer un contrôle de qualité lorsque vient le moment d’affecter une personne comme EE puisque ce n’est pas tout le monde qui possède l’expérience, les compétences et l’attitude requises pour ces fonctions. La sélection des personnes pouvant suivre la formation des EE et obtenir l’accréditation se fait en consultation avec ACA et le représentant de l’OPTS en question. Les EE sont fortement encouragés à suivre le module formation Mentorat du PNCE.

L’évaluateur d’entraîneurs doit posséder les caractéristiques suivantes:

  • Avoir une très bonne compréhension du document portant sur les lignes directrices de l’évaluateur d’ACA-ESC en fonction du contexte pertinent;
  • Avoir effectué les formations pertinentes au contexte pour devenir EE selon le cheminement du PNCE;
  • Posséder au moins trois (3) ans d’expérience comme entraîneur dans le contexte où se fait l’évaluation;
  • Avoir réussi l’évaluation en ligne Prise de décisions éthiques du PNCE;
  • Jouir d’une grande crédibilité auprès de ses pairs;
  • Adhérer à des normes d’éthique élevées et posséder des qualités de leader;
  • Avoir le désir de voir le sport et le système de certification des entraîneurs progresser;  
  • Consacrer du temps et de l’énergie au processus d’évaluation;
  • Posséder des compétences reconnues en soutien et en facilitation;
  • Être capable d’avoir une réflexion critique et de poser des questions;
  • Être capable d’écouter attentivement le candidat;
  • Être en règle avec la formation des entraîneurs d’ACA-ESC.

Kaizen – amélioration continue

Après avoir obtenu l’accréditation Formé ou Certifié du cheminement des évaluateurs d’entraîneurs d’ACA-ESC, un EE doit effectuer au moins trois (3) évaluations tous les cinq (5) ans afin de maintenir son accréditation d’évaluateur d’entraîneurs actif. Le non-respect des normes d’accréditation en cours entraînera l’inactivation de ce statut dans le profil de l’entraîneur. Les RDE doivent assister à une séance de mise à jour propre au sport tous les deux (2) ans ou lorsque des changements importants sont apportés au contenu d’évaluation ou aux procédures administratives. Pour en savoir plus sur les cheminements de RDE et les normes requises pour obtenir l’accréditation, la Politique concernant les responsables du développement des entraîneurs d’ACA-ESC.

Formateur des respnsables du développement des entraîneurs

Les responsables du développement des entraîneurs (RDE) sont des entraîneurs qui font déjà partie du PNCE et qui comptent de nombreuses années d’expérience dans le domaine de l’entraînement. Certains d’entre eux détiennent aussi une formation en éducation physique, en kinésiologie ou dans un domaine d’études connexe. Les RDE forment et entraînent les entraîneurs. Ils ne sont pas simplement des entraîneurs expérimentés ou des transmetteurs de connaissances en matière d’entraînement – ils sont formés pour développer, soutenir et mettre au défi les entraîneurs afin que ces derniers perfectionnent leurs connaissances et leurs compétences en vue d’offrir des expériences de terrain positives et efficaces à tous les participants.

Les RDE doivent être des experts en matière d’apprentissage, de principes d’entraînement et de concepts techniques. ACA, les OPTS et les formateurs de RDE collaborent à l’identification et la formation des RDE.

Le rôle du formateur de responsables du développement des entraîneurs (FRDE) consiste à former, à évaluer, à soutenir et à offrir du mentorat aux responsables du développement des entraîneurs, c’est-à- dire les facilitateurs (PR), les évaluateurs d’entraîneurs (EE) et les autres FRDE. De plus, les FRDE remplissent une fonction clé en faisant la promotion du PNCE. Les FRDE doivent posséder des connaissances et une expertise appropriées en matière de facilitation dans le but de contribuer à la formation des RDE et de diriger des ateliers et des activités de développement professionnel à l’intention de ces derniers.

Les FRDE devraient assumer une plus grande part de responsabilité en appuyant les responsables du développement des entraîneurs dans le cadre d’ateliers, d’évaluations et de leur cheminement de RDE. Ils doivent avoir la volonté et la capacité de fournir du soutien aux RDE, aux administrateurs de programmes et aux organismes de prestations de stages. 

Afin de pouvoir évaluer et certifier des entraîneurs, le FRDE doit être un entraîneur inscrit titulaire d’une licence d’ACA-ESC en règle. Pour examiner les exigences touchant la licence d’entraîneur, consultez la Politique d’ACA-ESC en matière de licence.  
 

Cheminement pour devenir un formateur de responsables du développement des entraîneurs approuvé par ACA-ESC et le PNCE 

Le FRDE est un entraîneur qui a effectué toutes les composantes des cheminements de facilitateur et d’évaluateur d’entraîneurs dans son contexte d’expertise. Son rôle consiste à former les facilitateurs et les évaluateurs d’entraîneurs dans sa province ou son territoire et de soutenir ces responsables du développement des entraîneurs dans leur rôle décrit ci-dessous.

  • L’objectif du facilitateur consiste à présenter avec efficacité des séances qui visent à former les entraîneurs de façon à ce qu’ils démontrent leurs habiletés et répondent aux normes établies pour la certification. Le facilitateur doit posséder les connaissances, les compétences et les attitudes requises pour présenter les modules au moyen de l’approche axée sur les compétences. De plus, le facilitateur est considéré comme un membre qui contribue à la collectivité de l’entraînement et qui agit en tant qu’ambassadeur d’ACA, de son OPTS et du PNCE.
  • Le rôle de l’évaluateur d’entraîneurs consiste à contribuer au développement des entraîneurs une fois que ces derniers ont terminé leur formation du PNCE. Ses fonctions consistent à observer, évaluer, dresser un bilan et assurer un suivi auprès des entraîneurs afin de les aider à obtenir leur statut d’entraîneur Certifié. Les EE sont des spécialistes du processus d’observation et ont une connaissance approfondie des résultats à atteindre, des critères et des preuves contenus dans les outils d’évaluation établissant les normes du PNCE que les entraîneurs doivent respecter dans un contexte sportif donné. Ils agissent comme une ressource auprès des entraîneurs qui cherchent à améliorer et confirmer leurs compétences dans le domaine de l’entraînement.

Pour en savoir plus sur le cheminement du formateur de responsables du développement des entraîneurs du PNCE, cliquez ici ou par courriel: coach@alpinecanada.org

Sélection des formateurs de responsables du développement des entraîneurs d’ACA

Toute demande en vue de devenir FRDE doit être transmise au service de la Formation des entraîneurs d’ACA au courriel coach@alpinecanada.org. Les candidats seront choisis en consultation avec le responsable de la formation des entraîneurs et le directeur athlétique de l’OPTS en question.

Le formateur de responsables du développement des entraîneurs doit posséder les caractéristiques suivantes: 

  • Détenir au moins cinq (5) ans d’expérience à titre de facilitateur;
  • Avoir réussi l’évaluation en ligne Prise de décisions éthiques du PNCE;
  • Être formé ou avoir fait des études dans un domaine lié à l’entraînement ou la formation des entraîneurs;
  • Détenir de l’expérience pertinente comme entraîneur de ski alpin;
  • Posséder une expertise technique et des connaissances tactiques du ski de compétition;
  • Connaître et comprendre le cheminement des responsables du développement des entraîneurs du PNCE;
  • Comprendre et connaître les contextes du développement des habiletés de l’athlète ainsi que de la croissance et du développement, y compris le contenu du DLTA 3.0 d’ACA;
  • Posséder de l’expérience en matière de méthodes pédagogiques à utiliser dans la formation des adultes;
  • Avoir réussi les activités de formation des FRDE;
  • Démontrer les compétences de base en entraînement du PNCE: valorisation, rôle de meneur, communication, résolution de problème et esprit critique;
  • Avoir satisfait à toutes les exigences du PNCE quant au cheminement des responsables du développement des entraîneurs.

Kaizen – amélioration continue 

Après avoir obtenu l’accréditation Formé ou Certifié du cheminement des responsables du développement des entraîneurs, les facilitateurs, les EE et les FRDE DOIVENT donner au moins un (1) stage tous les deux (2) ans afin de maintenir leur accréditation. Le non-respect des normes d’accréditation en cours entraînera l’inactivation de l’accréditation de facilitateur, d’EE et de FRDE dans le profil de l’entraîneur. Les FRDE doivent assister à une séance annuelle de mise à jour et contribuer activement à la révision annuelle du contenu des stages afin de maintenir leur statut de FRDE.

Pour en savoir plus sur les cheminements des RDE et les normes requises pour obtenir l’accréditation, consultez la Politique concernant les responsables du développement des entraîneurs d’ACA-ESC.

FAQ sur le cheminement

QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UN MONITEUR DE SKI ET UN ENTRAÎNEUR DE SKI?

Moniteurs de ski – Association des moniteurs de ski du Canada (AMSC)

Les stations de ski au Canada ont une école de glisse afin d’initier les débutants au ski et d’améliorer les skieurs de niveau novice à expert. Les leçons sont données par des moniteurs de ski pouvant être appelés à enseigner les habiletés fondamentales du ski à des enfants. Afin d’être reconnus comme des moniteurs qualifiés, les candidats doivent réussir le stage de niveau 1 de l’AMSC. Si vous croyez que donner des cours de ski à l’école de glisse de votre station locale correspond à vos aspirations, consultez le site www.snowpro.com pour commencer votre cheminement.

Entraîneurs de ski – Alpine Canada Alpin-Entraîneurs de ski du Canada

Les clubs de ski, les équipes provinciales/territoriales et notre équipe nationale comptent sur l’expertise des entraîneurs pour aider les coureurs de ski à acquérir de nouvelles habiletés, à compétitionner au plus haut niveau et à atteindre leur plein potentiel athlétique.

Les entraîneurs travaillent avec les skieurs et les coureurs de ski pour qu’ils améliorent leurs habiletés spécifiques au ski de compétition et obtiennent du succès dans les diverses disciplines tout en augmentant leur confiance et leur expérience nécessaires pour gagner à des niveaux de plus en plus élevés. La première étape pour devenir un entraîneur Formé et détenir une licence d’entraîneur consiste à suivre le stage de niveau introduction. Ce stage est donné en partenariat avec ACA-ESC, les organismes provinciaux et territoriaux de sport (OPTS) et le Programme national de certification des entraîneurs (PNCE). D’autres tâches doivent ensuite être réalisées afin de satisfaire aux normes minimales du PNCE.

Si vous croyez qu’encadrer et développer des coureurs de ski correspondent à vos aspirations, vous êtes au bon endroit!

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Rising Stars

Rising Stars
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Para Alpine Reference Materials

Para Alpine Reference Materials
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Ski Cross Reference Materials

Ski Cross Reference Materials
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Les Niveaux

Canada Alpin ASCENSION est un cadre de compétences en huit étapes pour le développement des futurs athlètes olympiques du Canada et pour soutenir la participation des skieurs.

Le programme offre une approche holistique et une valeur ajoutée aux clubs et aux écoles de ski, en proposant aux entraîneurs et aux moniteurs un outil pratique fondé sur des données probantes, tout en soutenant les parents dans l'éducation du modèle de développement à long terme d'ACA, ce qui permet de motiver nos jeunes à atteindre leur potentiel maximal.


ATTRIBUTS DU NIVEAU

  • Safety and control
  • Experimentation of vertical movement
  • Intro to mountain awareness
  • Intro to mental skills
  • Intro to competitive spiri

ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER, HABILETÉS ET CONNAISSANCES ACQUISES POUR CE NIVEAU

Concept clé: Les enfants doivent principalement découvrir les sports de glisse dans un milieu amusant où ils peuvent apprendre les habiletés liées aux fondements du mouvement en jouant sur les skis.

Ski cross: Les enfants explorent et s’amusent en découvrant les joies de la glisse, qui peut se faire en skiant dans un parc de ski cross.

Para-alpin: Il est possible d’intégrer le stade para-alpin à n’importe quel âge puisque certaines personnes naissent avec une déficience congénitale, tandis que d’autres acquièrent une déficience plus tard dans leur vie.

Équipement: La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre à l’enfant de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances de réussite pour améliorer ses habiletés techniques fondamentales.

Santé et bien-être: La chose la plus importante que vous puissiez faire pour aider votre enfant à adopter de saines habitudes consiste à donner le bon exemple. 

Caractéristiques de l'athlète: À ce stade, le but est que les enfants vivent des expériences positives tout en glissant sur la neige. Initialement, les enfants créent un lien émotionnel avec l’activité physique avant de développer une passion pour le sport pratiqué. Ils doivent avoir la liberté de jouer et de célébrer les petites réussites.

Condition physique: L’apprentissage doit être axé sur les habiletés liées aux fondements du mouvement et la consolidation de ces habiletés afin d'amorcer une activité sportive structurée à la fin de ce stade.

Entraînement et compétition: Le temps sur la neige est précieux pendant les mois d’hiver. C’est pourquoi les enfants devraient tenter de skier un plus grand nombre de jours que le nombre recommandé, car le millage effectué au cours des premiers stades de développement est difficile à rattraper dans les stades ultérieurs.

Aspects techniques et tactiques: Lorsque l’enfant commence à skier, l’accent doit être mis sur le maintien d’une position détendue avec les chevilles fléchies pour sentir un contact égal avec le devant des bottes.

 


ATTRIBUTS DU NIVEAU

  • Initiation aux virages
  • Expérimentation du mouvement avant-arrière
  • Maintien du mouvement vertical
  • Initiation à la mobilité des articulations du bas de la jambe
  • Explosivité verticale
  • Initiation aux habiletés mentales
  • Initiation à l'esprit de compétition

ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER, HABILETÉS ET CONNAISSANCES ACQUISES POUR CE NIVEAU

Concept clé: Les jeunes skieurs poursuivent le développement des habiletés liées aux fondements du mouvement et des habiletés techniques dans le cadre d’activités structurées et de jeux non structurés amusants.

Ski cross: Les skieurs sont toujours à l’étape de la découverte et continuent à développer leurs habiletés de ski cross en explorant les divers modules de cette discipline.

Para-alpin: Il est possible d’intégrer le stade para-alpin à n’importe quel âge puisque certaines personnes naissent avec une déficience congénitale, tandis que d’autres acquièrent une déficience plus tard dans leur vie.

Équipement: La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre à l’enfant de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances de réussite pour améliorer ses habiletés techniques fondamentales.

Santé et bien-être: La chose la plus importante que vous puissiez faire pour aider votre enfant à adopter de saines habitudes consiste à donner le bon exemple.

Caractéristiques de l'athlète: Les enfants sont principalement motivés par le désir de s’amuser avec leurs amis et leur famille en skiant. Ils commencent à développer leur estime de soi, dont le processus est renforcé par l’effort, la créativité, le plaisir et l’apprentissage de nouvelles habiletés. Ils doivent être initiés aux concepts élémentaires touchant à l’esprit sportif, le franc-jeu, le travail d’équipe et les règles du jeu tout en éveillant la passion pour le ski.

Condition physique: L’apprentissage doit être axé sur les habiletés liées aux fondements du mouvement et la consolidation de ces habiletés afin d'amorcer une activité sportive structurée à la fin de ce stade.

Entraînement et compétition: Le temps sur la neige est précieux pendant les mois d’hiver. C’est pourquoi les enfants devraient tenter de skier un plus grand nombre de jours que le nombre recommandé, car le millage effectué au cours des premiers stades de développement est difficile à rattraper dans les stades ultérieurs.

Aspects techniques et tactiques: Lorsque l’enfant commence à skier, l’accent doit être mis sur le maintien d’une position détendue avec les chevilles fléchies pour sentir un contact égal avec le devant des bottes.

 


ATTRIBUTS DU NIVEAU

  • Initiation aux habiletés liées aux virages et au carving
  • Maintien du mouvement sur les plans vertical et avant-arrière
  • Initiation au mouvement rotationnel des segments du bas du corps
  • Initiation au mouvement latéral
  • Initiation au planté de bâton
  • Initiation aux habiletés mentales
  • Initiation à l'esprit de compétition

ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER, HABILETÉS ET CONNAISSANCES ACQUISES POUR CE NIVEAU

Concept clé: Les jeunes skieurs poursuivent le développement des habiletés liées aux fondements du mouvement et des habiletés techniques dans le cadre d’activités structurées et de jeux non structurés amusants.

Ski cross: Les skieurs sont toujours à l’étape de la découverte et continuent à développer leurs habiletés de ski cross en explorant les divers modules de cette discipline.

Para-alpin: Les skieurs ont franchi la période d’initiation et commencent à travailler sur le développement des habiletés techniques. Ils sont encouragés à maîtriser les habiletés liées aux fondements du mouvement tout en améliorant les habiletés techniques fondamentales.

Équipement: La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre à l’enfant de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances de réussite pour améliorer ses habiletés techniques fondamentales.

Santé et bien-être: La chose la plus importante que vous puissiez faire pour aider vos skieurs à adopter de saines habitudes consiste à donner le bon exemple.

Caractéristiques de l'athlète: Les enfants sont principalement motivés par le désir de s’amuser avec leurs amis et leur famille en skiant. Ils commencent à développer leur estime de soi, dont le processus est renforcé par l’effort, la créativité, le plaisir et l’apprentissage de nouvelles habiletés.

Condition physique: Les jeunes skieurs commencent à être plus autonomes et plus actifs physiquement. Ils commencent à raisonner de façon plus complexe.

Entraînement et compétition: L’objectif principal consiste à développer de solides habiletés techniques dans toutes les situations et tous les environnements à des vitesses variables.

Aspects techniques et tactiques: On continue de mettre l’accent sur la découverte du ski et du plaisir tout en consolidant les habiletés techniques fondamentales dans le cadre d’activités structurées et de jeux non structurés.

 


ATTRIBUTS DU NIVEAU

  • Maintien des habiletés liées aux virages et au carving
  • Développement du mouvement sur les plans vertical, avant-arrière, latéral et rotationnel des segments du bas du corps
  • Développement de l'utilisation des bâtons
  • Explosivité latérale
  • Rapidité linéaire des pieds
  • Développement des habiletés mentales
  • Développement de l'esprit de compétition

ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER, HABILETÉS ET CONNAISSANCES ACQUISES POUR CE NIVEAU

Concept clé: Les jeunes skieurs poursuivent le développement des habiletés liées aux fondements du mouvement et des habiletés techniques dans le cadre d’activités structurées et de jeux non structurés amusants.

Ski cross: Les skieurs sont toujours à l’étape de la découverte et continuent à développer leurs habiletés de ski cross en explorant les divers modules de cette discipline.

Para-alpin: Les skieurs ont franchi la période d’initiation et commencent à travailler sur le développement des habiletés techniques. Ils sont encouragés à maîtriser les habiletés liées aux fondements du mouvement tout en améliorant les habiletés techniques fondamentales.

Équipement: La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre à l’enfant de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances de réussite pour améliorer ses habiletés techniques fondamentales.

Santé et bien-être: La chose la plus importante que vous puissiez faire pour aider vos skieurs à adopter de saines habitudes consiste à donner le bon exemple.

Caractéristiques de l'athlète: Les enfants sont principalement motivés par le désir de s’amuser avec leurs amis et leur famille en skiant. Ils commencent à développer leur estime de soi, dont le processus est renforcé par l’effort, la créativité, le plaisir et l’apprentissage de nouvelles habiletés.

Condition physique: Les jeunes skieurs commencent à être plus autonomes et plus actifs physiquement. Ils commencent à raisonner de façon plus complexe.

Entraînement et compétition: L’objectif principal consiste à développer de solides habiletés techniques dans toutes les situations et tous les environnements à des vitesses variables.

Aspects techniques et tactiques: On continue de mettre l’accent sur la découverte du ski et du plaisir tout en consolidant les habiletés techniques fondamentales dans le cadre d’activités structurées et de jeux non structurés.

 


ATTRIBUTS DU NIVEAU

  • Expérimentation dans tous les plans d'équilibre
  • Synchronisme, coordination, rythme
  • Stabilité rotationnelle
  • Initiation aux disciplines de la compétition
  • Développement des habiletés mentales
  • Développement de l'esprit de compétition
  • Utilisation des bâtons, au besoin

ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER, HABILETÉS ET CONNAISSANCES ACQUISES POUR CE NIVEAU

Concept clé: Les coureurs sont initiés à divers éléments essentiels de la compétition, y compris les éléments liés aux changements de terrain et à la glisse.

Ski cross: Les parcours de ski cross et les caractéristiques du terrain servent à développer les qualités athlétiques et les capacités des coureurs à skier de façon efficace sur différents terrains dans des environnements compétitifs ou non compétitifs.

Para-alpin: Les skieurs apprennent les fondements de la compétition en étant initiés à un entraînement plus structuré et exposés à divers terrains et différentes conditions de neige. Ils peuvent prendre les remontées et en descendre de façon autonome.

Équipement: La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre au jeune skieur de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances d’améliorer ses habiletés techniques fondamentales.

Santé et bien-être: Élever de jeunes coureurs actifs dans le monde occupé d’aujourd’hui peut comporter son lot de défis à mesure qu'ils s’investissent davantage dans leur sport. À ce stade, les coureurs ressentent une plus grande pression pour performer. Les parents doivent veiller à ce que leur enfant se repose amplement et que le temps de régénération soit suffisant pour faire face aux exigences croissantes de la pratique du sport et de leur vie sociale.

Caractéristiques de l'athlète: Les coureurs sont encouragés à reconnaître l'importance de développer une éthique de travail positive et d'assumer la responsabilité de leurs performances tant à l'entraînement qu'en compétition. Ils commencent à voir les erreurs et les contretemps comme des possibilités d’apprentissage tout en célébrant les réussites à la suite de leur travail assidu.

Condition physique: Les jeunes coureurs de ski aiment être actifs et commencent à être plus indépendants. Comme les amis sont importants, ils cherchent à faire plus d’activités avec eux.

Entraînement et compétition: L’objectif principal consiste à améliorer l’exécution des habiletés techniques dans toutes les situations et tous les environnements à différentes vitesses. Les coureurs commencent à comprendre comment se font les virages athlétiques et dynamiques dans différents milieux d’entraînement.

Aspects techniques et tactiques: Les mouvements de coordination du coureur deviennent plus réguliers dans diverses situations et conditions de neige. L’exécution des habiletés techniques devient plus constante et les mouvements sont plus naturels dans tous les types de terrain à mesure que le skieur acquiert de la force et de la confiance.

 


ATTRIBUTS DU NIVEAU

  • Improvisation dans tous les plans d'équilibre
  • Expérimentation dans tous les environnements
  • Rythme et fluidité
  • Initiation aux disciplines de la compétition
  • Développement des habiletés mentales
  • Développement de l'esprit de compétition

ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER, HABILETÉS ET CONNAISSANCES ACQUISES POUR CE NIVEAU

Concept clé: Les coureurs sont initiés à divers éléments essentiels de la compétition, y compris les éléments liés aux changements de terrain et à la glisse.

Ski cross: Les parcours de ski cross et les caractéristiques du terrain servent à développer les qualités athlétiques et les capacités des coureurs à skier de façon efficace sur différents terrains dans des environnements compétitifs ou non compétitifs.

Para-alpin: Les skieurs apprennent les fondements de la compétition en étant initiés à un entraînement plus structuré et exposés à divers terrains et différentes conditions de neige. Ils peuvent prendre les remontées mécaniques et en descendre de façon autonome.

Équipement: La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre au jeune skieur de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances d’améliorer ses habiletés techniques fondamentales.

Santé et bien-être: Élever de jeunes coureurs actifs dans le monde occupé d’aujourd’hui peut comporter son lot de défis à mesure qu'ils s’investissent davantage dans leur sport. À ce stade, les coureurs ressentent une plus grande pression pour performer. Les parents doivent veiller à ce que leur enfant se repose amplement et que le temps de régénération soit suffisant pour faire face aux exigences croissantes de la pratique du sport et de leur vie sociale.

Caractéristiques de l'athlète: Les coureurs sont encouragés à reconnaître l'importance de développer une éthique de travail positive et d'assumer la responsabilité de leurs performances tant à l'entraînement qu'en compétition. Ils commencent à voir les erreurs et les contretemps comme des possibilités d’apprentissage tout en célébrant les réussites à la suite de leur travail assidu.

Condition physique: Les jeunes coureurs de ski aiment être actifs et commencent à être plus indépendants. Comme les amis sont importants, ils cherchent à faire plus d’activités avec eux.

Entraînement et compétition: L’objectif principal consiste à améliorer l’exécution des habiletés techniques dans toutes les situations et tous les environnements à différentes vitesses. Les coureurs commencent à comprendre comment se font les virages athlétiques et dynamiques dans différents milieux d’entraînement.

Aspects techniques et tactiques: Les mouvements de coordination du coureur deviennent plus réguliers dans diverses situations et conditions de neige. L’exécution des habiletés techniques devient plus constante et les mouvements sont plus naturels dans tous les types de terrain à mesure que le skieur acquiert de la force et de la confiance.

 


ATTRIBUTS DU NIVEAU

  • Sensibilisation à la glisse et l'accélération dans les virages
  • Improvisation dans tous les environnements
  • Initiation à la conscience tactique
  • Sensibilité et précision des articulations du bas des jambes
  • Développement des habiletés mentales
  • Développement de l'esprit de compétition

ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER, HABILETÉS ET CONNAISSANCES ACQUISES POUR CE NIVEAU

Concept clé: Les coureurs de ski se concentrent à transférer les habiletés techniques et tactiques fondamentales acquises dans le contexte de la compétition. Ils sont initiés à divers éléments essentiels de la compétition, y compris les éléments liés aux changements de terrain et à la glisse. Ils commencent à s’entraîner de façon plus structurée en vitesse et en ski cross afin d’améliorer leurs habiletés dans ces disciplines.

Ski cross: Les coureurs poursuivent la consolidation de leurs habiletés techniques tout en améliorant leurs qualités athlétiques et leur forme physique. Ils commencent à appliquer les habiletés techniques acquises dans un contexte de compétition et sont initiés aux stratégies tactiques en ski cross. Ils commencent à disputer des épreuves par équipes à 4 coureurs, comprenant une descente de qualification individuelle et des manches éliminatoires à 4 coureurs.

Para-alpin: Les coureurs participent à des compétitions de niveau régional, provincial ou international (WPAS). Ils peuvent prendre les remontées mécaniques et en descendre de façon autonome. Ils sont à l’aise de skier dans tous les types de terrain.

Équipement: La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre aux coureurs de vivre une expérience positive tout en augmentant leurs chances de réussite en entraînement et en compétition. Les coureurs qui aspirent au parcours vers l’excellence doivent faire ajuster leurs bottes de ski par un spécialiste et commencer à apprendre comment entretenir leurs skis au quotidien.

Santé et bien-être: Élever des coureurs de ski actifs dans le monde occupé d’aujourd’hui peut comporter son lot de défis à mesure qu'ils s’investissent davantage dans leur sport. Au cours de ce stade, les coureurs ressentent une plus grande pression pour performer. Les parents doivent veiller à ce que leur enfant se repose amplement et que le temps de régénération soit suffisant pour répondre aux exigences croissantes de la pratique du sport et de la vie sociale.

Caractéristiques de l'athlète: Les coureurs doivent être encouragés à développer une éthique de travail positive et à assumer la responsabilité de leurs performances en entraînement et en compétition. Ils doivent commencer à voir les erreurs et les contretemps comme des possibilités d’apprentissage tout en célébrant les réussites attribuables à leur travail assidu. Ils sont encouragés à développer les habiletés mentales qui conduisent au plaisir et à la réussite en ski de compétition.

Condition physique: La condition physique devient une priorité à ce stade. Les athlètes commencent à faire des séances de préparation physique. L’entraînement de la capacité aérobie et de la force dépend du niveau de maturation du skieur. Les coureurs sont encouragés à continuer d’améliorer les habiletés liées aux fondements du mouvement tout au long de la poussée de croissance tout en s’exerçant à faire des exercices de souplesse, de vitesse et de force.

Entraînement et compétition: L’objectif principal consiste à perfectionner l’exécution des habiletés techniques dans divers milieux d’entraînement et de compétition à différentes vitesses afin de construire le coureur de ski. Les coureurs commencent à appliquer les stratégies tactiques en s’entraînant dans des parcours qui simulent les différentes disciplines et se servent des éducatifs en parcours pour appliquer la bonne technique dans diverses situations tactiques.

Aspects techniques et tactiques: L'objectif principal consiste à améliorer l’exécution des habiletés techniques dans toutes les situations et tous les environnements à différentes vitesses. Les coureurs commencent à comprendre comment se font les virages athlétiques et dynamiques dans différents milieux d’entraînement afin d’accélérer ou de maintenir la vitesse dans les divers types d’environnements tactiques. Le coureur commence à performer de façon plus constante dans des milieux d’entraînement et de compétition exigeants.

 


ATTRIBUTS DU NIVEAU

  • Expérimentation de tous les plans d'équilibre
  • Maintien du planté de bâton
  • Synchronisme, coordination, rythme
  • Stabilité rotationnelle
  • Initiation aux disciplines de la compétition
  • Esprit de compétition
  • Générer et maintenir la vitesse
  • Rapidité de rotation
  • Développement de la conscience tactique
  • Habiletés spécifiques aux disciplines
  • Développement des habiletés mentales
  • Développement de l'esprit de compétition

ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER, HABILETÉS ET CONNAISSANCES ACQUISES POUR CE NIVEAU

Concept clé: Les coureurs de ski se concentrent à transférer les habiletés techniques et tactiques fondamentales acquises dans le contexte de la compétition. Ils sont initiés à divers éléments essentiels de la compétition, y compris les éléments liés aux changements de terrain et à la glisse. Ils commencent à s’entraîner de façon plus structurée en vitesse et en ski cross afin d’améliorer leurs habiletés dans ces disciplines.

Ski cross: Les coureurs poursuivent la consolidation de leurs habiletés techniques tout en améliorant leurs qualités athlétiques et leur forme physique. Ils commencent à appliquer les habiletés techniques acquises dans un contexte de compétition et sont initiés aux stratégies tactiques en ski cross. Ils commencent à disputer des épreuves par équipes à 4 coureurs, comprenant une descente de qualification individuelle et des manches éliminatoires à 4 coureurs.

Para-alpin: Les coureurs participent à des compétitions de niveau régional, provincial ou international (WPAS). Ils peuvent prendre les remontées mécaniques et en descendre de façon autonome. Ils sont à l’aise de skier dans tous les types de terrain.

Équipement: La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre aux coureurs de vivre une expérience positive tout en augmentant leurs chances de réussite en entraînement et en compétition. Les coureurs qui aspirent au parcours vers l’excellence doivent faire ajuster leurs bottes de ski par un spécialiste et commencer à apprendre comment entretenir leurs skis au quotidien.

Santé et bien-être: Élever des coureurs de ski actifs dans le monde occupé d’aujourd’hui peut comporter son lot de défis à mesure qu'ils s’investissent davantage dans leur sport. Au cours de ce stade, les coureurs ressentent une plus grande pression pour performer. Les parents doivent veiller à ce que leur enfant se repose amplement et que le temps de régénération soit suffisant pour répondre aux exigences croissantes de la pratique du sport et de la vie sociale.

Caractéristiques de l'athlète: Les coureurs doivent être encouragés à développer une éthique de travail positive et à assumer la responsabilité de leurs performances en entraînement et en compétition. Ils doivent commencer à voir les erreurs et les contretemps comme des possibilités d’apprentissage tout en célébrant les réussites attribuables à leur travail assidu. Ils sont encouragés à développer les habiletés mentales qui conduisent au plaisir et à la réussite en ski de compétition.

Condition physique: La condition physique devient une priorité à ce stade. Les athlètes commencent à faire des séances de préparation physique. L’entraînement de la capacité aérobie et de la force dépend du niveau de maturation du skieur. Les coureurs sont encouragés à continuer d’améliorer les habiletés liées aux fondements du mouvement tout au long de la poussée de croissance tout en s’exerçant à faire des exercices de souplesse, de vitesse et de force.

Entraînement et compétition: L’objectif principal consiste à perfectionner l’exécution des habiletés techniques dans divers milieux d’entraînement et de compétition à différentes vitesses afin de construire le coureur de ski. Les coureurs commencent à appliquer les stratégies tactiques en s’entraînant dans des parcours qui simulent les différentes disciplines et se servent des éducatifs en parcours pour appliquer la bonne technique dans diverses situations tactiques.

Aspects techniques et tactiques: L'objectif principal consiste à améliorer l’exécution des habiletés techniques dans toutes les situations et tous les environnements à différentes vitesses. Les coureurs commencent à comprendre comment se font les virages athlétiques et dynamiques dans différents milieux d’entraînement afin d’accélérer ou de maintenir la vitesse dans les divers types d’environnements tactiques. Le coureur commence à performer de façon plus constante dans des milieux d’entraînement et de compétition exigeants.

 


GET STARTED NOW!

The Alpine Canada STRIVE app is FREE to download and use. Parents, skiers and coaches can download the app now and will be guided through the process of creating their accounts and connecting with each other.

Download the Alpine Canada Strive app now!
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Condition physique

Le ski alpin est un sport complexe qui requiert un haut niveau d’habiletés techniques et une excellente condition physique. L’amélioration de la condition physique et des qualités athlétiques est indispensable pour que les skieurs soient compétitifs au niveau international.

Les skieurs doivent être actifs à longueur d’année en pratiquant des sports complémentaires afin d’améliorer les qualités athlétiques et la condition physique nécessaires pour réussir en ski de compétition.

Les exigences physiques du ski de compétition nécessitent de l'endurance aérobie, de la résistance, de la force, de la puissance, de l'agilité, de l'équilibre et de la coordination. Ces qualités physiques doivent être développées en bas âge et être améliorées de façon progressive tout au long de la vie en faisant du ski et pratiquant d’autres sports.

Alpine Canada Alpin - CAST athlete Britt Richardson Condition physique

TESTS PHYSIQUES D'ACA

Le programme des tests physique de Canada Alpin a pour but de mettre en application des tests physiques normalisés, afin de s’assurer que les skieurs canadiens développent les capacités physiques nécessaires à mesure qu’ils progressent dans le cheminement de l’athlète, tout en servant d’outils de suivi.BUT

L’amélioration de la condition physique générale est un élément essentiel pour les coureurs de haut niveau. Le savoir-faire physique, l’acquisition efficace des fondements du mouvement dans diverses situations et l’amélioration de la force, de la puissance et de l’endurance font partie des capacités neuromusculaires et physiologiques indispensables de ces coureurs de ski. 

Le niveau de forme physique d’un athlète peut soit contribuer au développement des habiletés techniques ou soit y nuire en influençant grandement sa capacité à tolérer les volumes d’entraînement requis aux différents stades de développement.

Des analyses et des recherches ont démontré que les facteurs de condition physique suivants sont caractéristiques des meilleurs coureurs de ski :

  • Une bonne capacité aérobie (consommation maximale d’oxygène [VO2 Max] élevé);
  • Une grande force musculaire sur le plan de la fonction musculaire dynamique;
  • Une endurance musculaire très prolongée sur le plan de la fonction musculaire dynamique lors d’un effort sous-maximal donné;
  • Une coordination musculaire fortement développée.

L’évaluation et la quantification de ces qualités peuvent aider à identifier les déficits possibles au chapitre de la performance ainsi qu’à assurer le suivi des tendances à long terme de la performance. Ce document d’orientation nationale présente une vue d’ensemble des tests physiques d’Alpine Canada Alpin (ACA). À mesure qu’ACA recueillera des données et établira des tendances normatives en fonction de chaque sexe et de chaque stade de développement, ce document permettra d’établir des secteurs à cibler aux étapes ultérieures du développement afin de favoriser le développement de coureurs de ski performants de haut niveau. 

Étant donné que certaines équipes peuvent avoir accès à des tests plus poussés, le programme national n’empêche pas l’ajout de tests supplémentaires. Il vise plutôt à fournir des lignes directrices sur l’évaluation des capacités physiques propres au ski qui sont importantes pour les coureurs dans le cadre du cheminement de développement. Un entraîneur peut ainsi utiliser les données recueillies dans le cadre de chaque test afin de déterminer le point de départ d’un athlète de manière plus précise par rapport à ses stades de développement et de forme physique et de suivre ses progrès en procédant à une réévaluation. Cette démarche favorisera la construction d’un programme d’entraînement pertinent qui répond aux besoins de l’athlète dans le contexte de son sport – le ski de compétition – et d’une manière qui convient à ses capacités. 

En résumé, le protocole des tests physiques d’ACA constitue une étape cruciale pour le ski de compétition au Canada. Les tests physiques normalisés appliqués aux différents stades de développement contribuent à ce cheminement cohérent. Par ailleurs, un cheminement de développement n’est pas une série de paliers indépendants à mesure que le skieur gravit les échelons vers la compétition de haut niveau. Il s’agit plutôt d’un effort continu de la part de tous les acteurs afin d’offrir une expérience alliant plaisir, cohésion et passion pour tous les athlètes.

Documents PDF

Tests physiques d'ACA 

Rapport de performance de l'athlète à partir des tests physiques de l'ACA (PDF)

Normes de performance des athlètes U10 - U21 (PDF)

Calculateur et feuille d'enregistrement de l'ACA 1RM pour l'haltérophilie  (Excel)

Tests Physiques d'ACA record en haltérophilie (PDF à remplir)

2021 Q-AAP+ (Questionnaire sur l'aptitude à l'activité physique pour tous

Exigences relatives à l'équipement, aux installations et à l'aspect administratif des test physiques d'ACA

Audio

Course navette de 20 m d'AIS (test du bip) - en anglais

Maximum de pompes (cadence imposée) - en anglais

Redressements assis (sit-ups) (cadence imposée) - en anglais

Métronome en ligne (20 BPM)

Vidéo

Course navette de 20 m d'AIS (test du bip)

Sauts avec module hexagonal

Saut en longueur sans élan

Pentabond sur deux jambes

Maximum de pompes (cadence imposée)

Tractions à la barre fixe

Abdos intenses sur banc à la verticale

Sauts sur boîte 45/60/90 secondes

Technique de la flexion des jambes (du squat)    (en anglais)

Technique du soulevé de terre (en anglais)


Ressources:

Gilgien, Matthias & Reid, Robert & Raschner, Christian & Supej, Matej & Holmberg, Hans-Christer. (2018). The Training of Olympic Alpine Ski Racers. Frontiers in Physiology. 9. 10.3389/fphys.2018.01772. 

Lloyd RS, Cronin JB, Faigenbaum AD, Haff GG, Howard R, Kraemer WJ, Micheli LJ, Myer GD, Oliver JL. (2016) National Strength and Conditioning Association Position Statement on Long-Term Athletic Development. J Strength Cond Res. 2016 Jun;30(6):1491-509. https://www.nsca.com/education/articles/NSCA_Position_Statement_on_LTAD/

R Turnbull, J & Kilding, Andrew & Keogh, Justin. (2009). Physiology of alpine skiing. Scandinavian journal of medicine & science in sports. 19. 146-55. 10.1111/j.1600-0838.2009.00901.x. 

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Skiing for Life

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Compétionner pour gagner

Ce stade consiste à compétitionner pour gagner au plus haut niveau du sport sur la scène internationale. Seuls les athlètes les plus compétents et dévoués parviennent à atteindre ce stade en étant accompagnés d’entraîneurs hautement qualifiés et formés.

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

S'entraîner à compétitionner

CONSTRUIRE LE COUREUR ET OPTIMISER LA MACHINE

Le début du stade S’entraîner à compétitionner dépend des habiletés techniques du skieur, de sa condition physique, de sa croissance et de sa maturation. À ce stade, les coureurs ont terminé leur poussée de croissance de l’adolescence. Ils perfectionnent leurs habiletés techniques et tactiques en s’entraînant et en participant à des compétitions dans différentes épreuves, dont la descente, le super-G, le slalom géant, le slalom, le combiné alpin, l’épreuve par équipes et le ski cross.

Au début de ce stade, les coureurs participent à des courses de club, régionales et provinciales et commencent à prendre part à des courses FIS de niveau national. À mesure qu’ils perfectionnent leurs habiletés de compétition vers la fin du stade, certains chercheront à être compétitifs dans les courses FIS à l’échelle internationale, ce qui les amènera à être sur la voie de l’excellence et à décrocher possiblement une place sur l’équipe nationale. 

Les programmes d’entraînement sont personnels à chacun des athlètes. Vers la fin du stade, les coureurs commencent à se spécialiser dans les disciplines dans lesquelles ils se démarquent.


CONCEPTS CLÉS

Ce stade est axé sur le développement des athlètes en tant que jeunes adultes. Les coureurs qui amorcent ce stade ont choisi le ski de compétition comme sport de spécialisation et ils commencent à perfectionner les habiletés spécifiques aux différentes disciplines. Ils améliorent leurs capacités physiques afin d’exécuter la bonne technique dans divers milieux tactiques. Tous les éléments faisant partie de ce stade visent à optimiser la préparation physique une fois que le skieur a terminé son pic de croissance rapide soudaine afin d’améliorer en toute sécurité sa force, son endurance et sa puissance.

  • Ce stade commence lorsque les skieurs ont acquis un certain niveau d’habiletés techniques et de capacités physiques une fois la poussée de croissance de l’adolescence terminée.
  • Les athlètes s’engagent dans cette étape en fonction de leur engagement individuel, du volume et de l’intensité de l’entraînement ainsi que de leurs performances en compétition.
  • Ils s’engagent dans un programme sportif annuel d’intensité élevée axé sur de l’entraînement spécifique à des épreuves au moyen d’un encadrement spécialisé dans des milieux dédiés à l’entraînement.
  • Ils se spécialisent dans un sport et pratiquent des sports complémentaires afin d’améliorer des habiletés spécifiques au ski.
  • Ils apprennent à exécuter des habiletés dans une variété de situations de compétition.
  • Ils prennent part à des compétitions à l’échelle nationale et améliorent leurs habiletés et capacités pour compétitionner à l’échelle internationale.
  • Ils suivent un plan d’entraînement périodisé et sont encouragés à effectuer entre 9 et 12 séances d’entraînement spécifique au ski (technique, tactique et entraînement physique) par semaine, dont 4 à 6 jours d’entraînement sur neige. 
  • Les programmes de récupération et de régénération sont optimisés au moyen de périodes de récupération (périodisation) et d’activités de développement de l’aptitude mentale.
  • Les coureurs optimisent et concilient leurs obligations liées au sport, aux études ou au travail, à la famille et aux amis. 
  • Les skieurs peuvent décider de pratiquer un autre sport de compétition. Toutefois, ils devront acquérir certaines habiletés techniques et tactiques dans ce nouveau sport en vue de compétitionner.

Infos sur le DLTA pour les parents

Choisir un programme

ÉQUIPEMENT

Un coureur qui utilise un bon équipement bien adapté pour lui a de meilleures chances de réussir en entraînement et en compétition. En revanche, de l’équipement mal adapté ou des skis mal entretenus peuvent nuire à l’amélioration de ses habiletés techniques et tactiques. 

SKIS

Le choix du modèle et de la taille des skis est une décision personnelle et doit prendre en compte les capacités et les objectifs du coureur. La taille optimale des skis est déterminée selon les critères suivants: le niveau d’habileté, le poids et la force. Les coureurs devraient consulter leur entraîneur et travailler avec un représentant de skis pour avoir accès au meilleur équipement pour les coureurs.

Les skis doivent toujours être bien entretenus (c.-à-d. carres affûtées et semelle fartée) et les fixations doivent être bien réglées. À ce stade, les coureurs sont responsables de faire l’entretien de leurs skis quotidiennement en vue de l’entraînement ou de la compétition. 

Les coureurs du stade S’entraîner à compétitionner devraient avoir au moins:

  • Deux paires de skis de slalom géant;
  • Deux paires de skis de slalom;
  • Une paire de skis de super-G (une deuxième paire si le coureur se démarque dans cette discipline);
  • Une paire de skis de descente (une deuxième paire si le coureur se démarque dans cette discipline);
  • Une paire de skis de « roche » tout terrain (et non des skis twin-tip) afin de pouvoir skier partout dans la montagne sans craindre d’endommager leurs skis de course. Ces skis usagés peuvent être achetés dans un bazar et doivent servir à skier dans les sous-bois, qui fait partie du développement et du raffinement des habiletés techniques fondamentales dans les divers terrains et conditions de neige variées. 

Les clubs de ski sont encouragés à prêter des skis de vitesse (super-G et descente) aux coureurs qui amorcent le stade S’entraîner à compétitionner.

BOTTES

Il est important de faire ajuster les bottes par un spécialiste pour garantir un bon alignement, une bonne flexion et une bonne articulation de la cheville. Le coureur sera incapable d’appliquer une pression adéquate sur le devant des skis si les bottes empêchent les chevilles de fléchir correctement, ce qui entraînera une position en recul sur les skis. 

Des bottes bien ajustées sont nécessaires afin de pouvoir bien exécuter les habiletés techniques dans diverses situations tactiques. Une paire de bottes bien ajustée permet au coureur de sentir le contact avec le devant de la botte lorsqu’il fléchit les chevilles. Pour ce faire, le collier doit bien retenir le bas de la jambe. Les coureurs moins expérimentés devraient avoir des bottes plus souples. À mesure qu’ils acquerront de l’expérience et de la force pour fléchir la botte, ils pourront skier sur une botte plus rigide à quatre boucles.

CASQUE

Il est obligatoire pour les coureurs de porter un casque protecteur à coque dure pour les épreuves de slalom géant, de super-G et de ski cross. Toutefois, il est préférable de vérifier auprès de l’entraîneur pour s’assurer que le coureur porte le bon casque selon les disciplines.

Les coureurs participant à des courses FIS doivent porter un casque homologué par la FIS afin de garantir que ses caractéristiques répondent aux normes de sécurité des compétitions de ski alpin. 

Conseils pour le port du casque bien ajusté:

Assurez-vous que les coussinets épousent bien les joues et le front du skieur. 

  • L’arrière du casque ne doit pas toucher la nuque.
  • Le casque doit être bien ajusté et doté d’une sangle sous le menton. 
  • La partie avant du casque doit descendre à deux doigts au-dessus des sourcils.
  • Le casque ne devrait pas bouger lorsque le skieur hoche la tête de droite à gauche ou lorsqu’il la penche de haut en bas. 
  • Les lunettes de ski doivent convenir au casque et le port des deux accessoires doit être confortable. On recommande d’apporter les lunettes de ski lorsque vous faites l’achat d’un nouveau casque afin que le skieur essaie les deux accessoires ensemble. 

UN CASQUE NE DURE PAS ÉTERNELLEMENT! UN CASQUE USAGÉ OU ENDOMMAGÉ DOIT ÊTRE REMPLACÉ AFIN DE S’ASSURER QU’IL PUISSE AMORTIR ADÉQUATEMENT LES IMPACTS. 

LUNETTES DE SKI

  • Les lunettes de ski devraient être dotées d’une double lentille pour résister à la buée et ainsi s’assurer que le skieur voit bien. 
  • Les coureurs doivent avoir plusieurs lentilles de teintes variées afin de contrôler la luminosité et d’obtenir une meilleure vision. Les lentilles de teinte foncée sont idéales pour les journées ensoleillées alors que les lentilles claires ou légèrement teintées assurent une protection contre les précipitations et l’éblouissement.
  • Les lunettes doivent bien épouser la forme du visage du skieur et être confortables avec le port du casque. Il ne devrait y avoir aucun espace entre le casque et les lunettes, notamment lorsque les coureurs s’entraînent en vitesse. 

ÉQUIPEMENT POUR LA COMPÉTITION

Le ski de compétition nécessite d’autres pièces d’équipement afin de protéger le coureur et de renforcer sa confiance. Comme les coureurs de ce stade s’entraînent plus fréquemment dans des situations simulant la compétition, le port de la combinaison de course et des accessoires de protection est obligatoire. 

SAC À DOS 

Les coureurs devraient avoir un sac à dos pour garder leur équipement au même endroit, aussi bien à la maison qu’à la station de ski. Ils doivent vérifier s’ils ont tout l’équipement nécessaire à l’entraînement ou la compétition dans leur sac à dos. Cette démarche a pour effet de favoriser l’autonomie et de les responsabiliser quant à leur équipement. 

BÂTONS DE SKI

  • Les coureurs utilisent divers types de bâtons selon la discipline.
  • En slalom, les bâtons sont droits et doivent être dotés de protège-mains.  
  • En slalom géant, les bâtons sont légèrement courbés pour favoriser l’aérodynamisme. 
  • En super-G et descente, les bâtons sont plus courbés afin d’épouser le corps en position de recherche de vitesse et d’améliorer l’aérodynamisme.

LES CARACTÉRISTIQUES D’UNE COMBINAISON DE COURSE

À ce stade, la combinaison de course utilisée par les coureurs dépendra de la discipline.  

  • Il existe des combinaisons de course pour la vitesse, le slalom géant et le slalom. 
  • La coupe anatomique épouse les formes du corps.
  • La combinaison est dotée d’une fermeture à glissière extensible sur le devant.
  • En vente dans la boutique virtuelle d’ACA .

ÉQUIPEMENT DE PROTECTION

Les coureurs doivent porter de l’équipement de protection lorsqu’ils s’entraînent en parcours. Bien que le modèle ou la marque de l’équipement de protection devienne un choix personnel à ce stade, tous les coureurs sont tenus de porter de l’équipement de protection conformément aux Règlements de la FIS selon la discipline. Certains clubs ou OPS peuvent aussi avoir des exigences minimales en matière d’équipement de protection.

  • Protège-tibias
  • Protège-dents ou casque avec protège-menton
  • Protège-mains et protège-bras
  • Protège-dos 
  • Casque

MAINTENIR L’ÉQUILIBRE ENTRE LE SPORT ET L’ÉCOLE

Bien qu’élever des coureurs de ski puisse présenter un défi, il est possible de trouver un équilibre entre le sport, les activités familiales, les activités sociales et l’école. 

MAINTENIR UNE VIE FAMILIALE ÉQUILIBRÉE QUI FAVORISE LE DÉVELOPPEMENT DE SAINES HABITUDES COMPREND:

  • Planifier du temps en famille et des activités où la famille peut être active ensemble.
  • Veiller à ce que tous les membres de la famille aient le temps de se reposer et de se régénérer. 
  • Trouver un équilibre entre l’école et les sports; encourager les coureurs à pratiquer d’autres sports comme ils le souhaitent. 
  • Travailler avec votre enfant pour établir un système de suivi de sa récupération entre les séances d’entraînement et de compétition. 
  • Favoriser les activités sociales avec d’autres coureurs et amis dans un environnement non structuré comme la station de ski ou le terrain de jeu.
  • Réduire le temps passé devant l’écran.  
  • S’impliquer bénévolement en tant que parent dans les activités du club.

LA CONCILIATION SPORT ET ÉTUDES PEUT VARIER EN SECONDAIRE 5 ET NÉCESSITER CERTAINES MESURES DE PRÉVENTION: 

Au cours du stade S’entraîner à compétitionner, les coureurs commencent à examiner leurs options après l’obtention de leur diplôme d’études secondaires (c.-à-d. poursuivre leurs études au cégep, prendre une année sabbatique, fréquenter une école technique ou de métiers ou faire un programme études-travail).

Le choix que fera un coureur dépend en grande partie de:

  • ses objectifs académiques;
  • ses objectifs sportifs; 
  • ses objectifs de carrière.

Les coureurs de secondaire 5 (FIS U18) doivent souvent jongler avec les études et le ski, et laisser tomber des entraînements ou des compétitions, afin de se préparer aux examens provinciaux en vue de l’obtention de leur diplôme. Évidemment, le calendrier peut compliquer la planification et la participation à des compétitions importantes. Comme chaque école a ses particularités et que chaque coureur est différent, il est essentiel que les entraîneurs, les parents et les enseignants soient au courant des objectifs et des aspirations du coureur aussi bien en ski qu’en dehors du sport. La coordination et la collaboration entre les parents, les enseignants et les entraîneurs constituent un facteur de réussite essentiel. 

Il faut être réaliste si on veut que le coureur remplisse les conditions d’admission dans un programme d’études postsecondaires. C’est pourquoi il importe d’examiner le programme scolaire avec l’entraîneur afin de s’assurer que les objectifs sportifs et scolaires sont réalisables. Un plan personnalisé doit être élaboré pour chaque étudiant afin qu’il puisse répondre aux exigences d’admission. Ce qui peut comprendre une combinaison de cours en classe et en ligne. 

Les résultats scolaires font partie du processus afin de parvenir à la réussite académique. Les coureurs de ski devraient percevoir l’école comme le sport où les devoirs correspondent à l’entraînement et les examens aux compétitions. Ainsi, pour réussir sur les plans scolaire et sportif, les athlètes doivent se préparer avant de passer les examens. Il n’y a pas de formule magique pour réussir dans le sport et à l’école – il faut travailler fort, planifier soigneusement et bien se préparer. 

  • Encourager les coureurs à prendre des pauses actives lorsqu’ils étudient en faisant un peu d’activité physique (de 5 à 15 minutes). Par exemple, des exercices préventifs ou de mobilité, des exercices de gainage, du vélo stationnaire ou une course rapide dans le quartier pour élever la fréquence cardiaque. 
  • Encourager les coureurs à se servir de leur agenda étudiant ou d’un calendrier pour les aider à maintenir un juste équilibre.
  • Encourager les coureurs à parler avec leurs enseignants; une communication parent-enseignant peut également renforcer ce que l’étudiant lui a dit. 
  • Les parents doivent fournir une note explicative lorsque leur enfant doit s’absenter de l’école. 

Trouver un bon équilibre entre le sport et les études présente un défi permanent pour un jeune athlète. Visionnez cette vidéo qui offre des conseils pour atteindre vos objectifs.


  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

S'entraîner à s'entraîner

CONSTRUIRE LE COUREUR

Au stade S’entraîner à s’entraîner les coureurs se concentrent à transférer les habiletés techniques et tactiques fondamentales acquises dans le contexte de la compétition. Même si les jeunes commencent à compétitionner de façon plus sérieuse, l’objectif de la compétition doit être axé sur la mise en pratique de ce qu’ils ont appris en entraînement plutôt que chercher la victoire à tout prix. Les coureurs commencent habituellement à se spécialiser dans le sport de leur choix. Ils sont initiés à divers éléments essentiels de la compétition (du début à la fin d’un parcours), y compris les éléments liés aux changements de terrain et à la glisse. Ils commencent à s’entraîner de façon plus structurée en vitesse et en ski cross afin d’améliorer leurs habiletés dans ces disciplines.

PHOTO: Erik Read au slalom de la Coupe Whistler en 2004. S'entraîner à s'entraîner

CONCEPTS CLÉS

Au stade S’entraîner à s’entraîner les coureurs se concentrent à transférer les habiletés techniques et tactiques fondamentales acquises dans le contexte de la compétition. 

Habituellement, ce stade commence lorsque survient une poussée de croissance importante chez les coureurs. Toutefois, le début de la période de croissance rapide peut varier considérablement d’un athlète à l’autre. Le pic de croissance rapide soudaine (c.-à-d. une accélération du rythme de croissance à l’adolescence) se produit en moyenne vers l’âge de 14 ans chez les garçons et vers l’âge de 12 ans chez les filles. La période de l’adolescence est difficile à la fois pour les coureurs, les entraîneurs et les parents, car la croissance rapide peut faire en sorte que certaines habiletés régressent au lieu de s’améliorer, ce qui peut être frustrant pour les coureurs. C’est pourquoi il important de leur faire comprendre que cette période est normale et qu’ils ne doivent pas abandonner! Les parents et les entraîneurs doivent faire preuve de patience et de compréhension. 

Le rôle que jouent les parents commence aussi à être différent à mesure que l’adolescent devient de plus en plus autonome. Leur rôle passera d’aider leur enfant dans l’apprentissage des habiletés motrices fondamentales à le soutenir et le conseiller dans la pratique du ski de compétition. Cependant, nous encourageons fortement les coureurs à continuer de skier avec leur famille et leurs amis aussi souvent que possible. C’est en donnant de la rétroaction positive et des encouragements fréquents que les coureurs auront une meilleure expérience.

Le but consiste à maximiser le nombre de jours et d’heures sur la neige tout en éveillant le goût de faire du ski.
  • Les coureurs commencent à privilégier quelques sports. Parfois, ils auront même une préférence pour certaines disciplines comme le slalom, le slalom géant, la vitesse ou le ski cross. Même si c’est bien de les encourager à avoir une discipline de prédilection, il est encore trop tôt pour qu’ils se spécialisent. Il est important de favoriser le développement des qualités athlétiques en ski en les encourageant à pratiquer plusieurs disciplines ainsi qu’un autre sport en dehors du ski de compétition.
  • À ce stade, une périodisation double devrait être appliquée. C’est-à-dire que le plan d’entraînement annuel comprend deux cycles. Ces cycles sont ensuite divisés en plusieurs phases, dont chacune comprend des objectifs d’entraînement précis. Pour en savoir plus sur la périodisation, demandez à l’entraîneur de votre enfant de vous expliquer le plan d’entraînement périodisé.
  • La compétition devient un élément plus important. Les coureurs consacrent environ 40 % de leur temps à la compétition et 60 % de leur temps à l’entraînement sur neige en vue de la compétition. Un bon ratio est indispensable, car faire trop de compétitions peut faire perdre un temps d’entraînement précieux alors que pas assez peut ralentir l’apprentissage des habiletés techniques, tactiques et de prise de décisions nécessaires à la compétition. On encourage la préparation de milieux d’entraînement qui favorisent la simulation de course et l’adaptation des habiletés techniques dans des situations tactiques. 
  • Le choix du bon équipement joue un rôle crucial pour que les coureurs aient du plaisir à pratiquer le sport. Un équipement bien entretenu et correspondant à la taille et aux habiletés du skieur rendra la pratique du ski plus agréable, augmentera les chances de réussite et réduira les risques de blessures. 
  • La condition physique devient une priorité à ce stade. L’amélioration de l’endurance est indispensable pour que les coureurs soient en mesure d’effectuer plusieurs longues journées d’entraînement de suite.
  • Les athlètes commencent à faire des séances de préparation physique structurées. L’entraînement de la capacité aérobie et de la force dépend du niveau de maturation du skieur.
  • L’entraînement aérobie demeure une priorité. Il important que les coureurs acquièrent une bonne base d’endurance aérobie afin de maintenir un degré élevé d’exécution lors de chaque descente d’entraînement ou manche de compétition.
  • Les coureurs sont encouragés à continuer d’améliorer leurs habiletés liées aux fondements du mouvement tout au long de la poussée de croissance tout en maintenant les habiletés liées à souplesse, la vitesse et la force.
  • L’entraînement de la force doit être surveillé afin de s’assurer que les coureurs ont terminé le pic de croissance rapide soudaine (PCRS) et qu’ils sont prêts à s’entraîner avec des poids. Chez les garçons, on parle habituellement de 12 à 18 mois après la PCRS. 
  • L’intégration de l’entraînement des habiletés mentales de base servant à développer les caractéristiques de l’athlète doit se poursuivre. Les coureurs doivent apprendre à faire face aux défis liés à la compétition sur les plans physique et mental. 

La fin de ce stade ouvre également la porte à plusieurs possibilités pour les coureurs adolescents:

  • Ils peuvent poursuivre le volet compétitif en passant du volet « Compétition-Introduction » (stade S’entraîner à s’entraîner) au volet « Compétition-Développement » (stade S’entraîner à compétitionner).
  • Ils peuvent décider de transférer et d’adapter les habiletés acquises en ski à l’apprentissage d’un nouveau sport ou d’une nouvelle discipline.
  • Ils peuvent décider de transférer les connaissances acquises en ski en s’inscrivant à un stage de formation des entraîneurs d’ACA-ESC ou en suivant un stage de formation de moniteurs de ski de l’AMSC.

INFOS SUR LE DLTA POUR LES PARENTS

GÉNÉRAL 

Au stade S’entraîner à s’entraîner les coureurs se concentrent à transférer les habiletés techniques et tactiques fondamentales acquises dans le contexte de la compétition.

Le rôle que jouent les parents commence aussi à être différent à mesure que l’adolescent devient de plus en plus autonome. Leur rôle passera d’aider leur enfant dans l’apprentissage des habiletés motrices fondamentales à le soutenir et le conseiller dans la pratique du ski de compétition.

Conseils Sport pur pour les parents (www.truesportpur.ca)

ENTRAÎNEURS

N’embauchez que des entraîneurs formés ou certifiés qui suivent les lignes directrices du DLTA d’ACA.

ÉQUIPEMENT

Assurez-vous que l’équipement convient au skieur (c.-à-d. les skis et les bottes sont de la bonne taille et bien ajustés, les skis sont affûtés et fartés, les vêtements sont chauds, etc.) afin d’optimiser les chances de succès. Cliquez sur l’onglet ÉQUIPEMENT pour en savoir plus. 

FAMILLE

Au cours de ce stade, les familles sont nombreuses à faire partie intégrante du club en faisant du bénévolat et en participant aux activités sociales. Le fait de devenir officiel de course permet aux parents de participer au développement des coureurs et de montrer leur soutien.

Le club de ski devient une grande famille et un système de soutien pour les parents, les entraîneurs et les coureurs. Afin que les courses se déroulent bien, un travail d’équipe est requis à la fois sur la piste et en dehors.  

Il est important de continuer à encourager vos enfants pendant ce stade. N’oubliez pas que la puberté est une période de grands changements pour les jeunes et peut s’avérer difficile à vivre. Les jeunes vivront évidemment des hauts et des bas dans leurs performances, et la famille doit être là pour les soutenir et les guider. 

CARACTÉRISTIQUES DE L’ATHLÈTE

Les coureurs doivent être encouragés à développer les habiletés mentales qui conduisent au plaisir et à la réussite en ski de compétition, notamment:

  • la fixation de buts (processus à long terme);
  • le dialogue interne positif;
  • les habiletés de visualisation;
  • le développement d’un état d’esprit axé sur la croissance.  

Les coureurs doivent être encouragés à développer une éthique de travail positive et à assumer la responsabilité de leurs performances en entraînement et en compétition. 

Ils doivent commencer à voir les erreurs et les contretemps comme des possibilités d’apprentissage tout en célébrant les réussites à la suite de leur travail assidu. 

VOLUME D’ENTRAÎNEMENT ET DE COMPÉTITION

Les jeunes devraient skier aussi souvent que possible pendant l’ouverture des stations de ski. Ils doivent tenter de skier au moins 80 jours par année. De plus, les coureurs qui choisissent le volet compétitif devraient tenter de skier le plus grand nombre de jours possible au-delà du nombre minimum recommandé. La participation à des camps de ski au printemps, à l’été et à l’automne est recommandée.

Les coureurs U16 sont encouragés à avoir effectué jusqu’à 30 jours d’entraînement sur neige avant le 1er décembre de chaque année.  

La pratique du ski de trois à cinq fois par semaine est optimale afin d’améliorer les habiletés fondamentales et de pouvoir les appliquer dans des situations tactiques. 

Pour les U14, le nombre de départs de compétition peut varier de 12 à 20 tandis que pour les coureurs U16 le nombre peut varier de 16 à 24 départs par saison.

Les diverses épreuves comprennent le slalom géant, le slalom, les épreuves de parallèle ou en équipe, le super-G et l’initiation structurée au ski cross et à la descente. 

Les coureurs commencent à prendre part à des compétitions provinciales, régionales et nationales ainsi qu’à des camps d’entraînement (p. ex., le camp Étoiles montantes), aux Championnats nationaux U16 et aux Jeux d’hiver du Canada. Certains coureurs prendront également part à des compétitions internationales comme la Coupe Whistler et des courses pour enfants FIS en Europe. 

SAVOIR-FAIRE PHYSIQUE

Pendant cette période de croissance et maturation accélérées, on encourage les coureurs à perfectionner les habiletés liées aux fondements du mouvement et les habiletés techniques fondamentales tout en maintenant les autres qualités athlétiques nécessaires. 

CHOISIR UN CLUB

L’une des principales décisions que vous aurez à prendre dans le cadre du cheminement en ski de votre enfant sera de choisir le club de compétition. Afin de vous aider dans votre recherche, lisez l’information dans la section suivante.

SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

Les coureurs adolescents devraient être renseignés sur la santé et le bien-être en abordant les informations sur les habitudes de sommeil, la nutrition, l’hydratation, la gestion du temps ainsi que la croissance et le développement.  

À ce stade, les parents doivent laisser leurs enfants assumer leur part de responsabilité et les guider à mesure qu’ils deviennent plus autonomes.  

CHOISIR UN CLUB

Choisir un club qui convient à votre famille est une décision très importante. Voici quelques questions qui pourraient vous être utiles dans vos recherches d’un club qui convient à votre enfant et votre famille: 

  • Les entraîneurs détiennent-ils une certification du Progamme national de certification des entraîneurs?
  • Quelle est leur expérience en entraînement et à quel niveau ont-ils travaillé? 
  • Ont-ils des objectifs à court et à long terme sains?
  • Le club a-t-il déclaré son engagement envers le mouvement Entraînement responsable?
  • Le club a-t-il mis en place des politiques en matière de sécurité dans le sport? 
  • Le club suit-il les lignes directrices du modèle de DLTA?
  • Quelle est la réputation générale du club quant à la qualité du milieu sportif offert aux skieurs de niveau S’entraîner à s’entraîner?
  • Le programme met-il l’accent sur le développement approprié des habiletés liées aux fondements du mouvement et des habiletés techniques de base, et sur l’application tactique des habiletés techniques?
  • Le programme offre-t-il un programme de conditionnement physique en dehors de la saison de ski? Ce service entraîne-t-il une hausse dans le coût du programme?
  • Le club collabore-t-il avec un autre club sportif complémentaire afin que les athlètes soient exposés à d’autres sports en vue d’améliorer leurs capacités athlétiques?
  • Les athlètes participent-ils à des tests d’évaluation de la condition physique tenus au moins trois fois par année?
  • Quelle est la réputation du club parmi les parents de longue date du club?
  • Quel est le nombre de jours sur neige (volume) offert aux coureurs et correspond-il aux recommandations du DLTA d’ACA pour le stade S’entraîner à s’entraîner?
  • Combien coûte le programme? Quelles sont les exigences relatives au bénévolat?
  • Combien de temps vous faut-il pour vous rendre à la station (proximité)?
  • Existe-t-il une banque d’équipement? Le club organise-t-il un ski bazar annuellement où il est possible d’acheter de l’équipement usagé en bon état?
  • Le club organise-t-il une journée d’achat d’équipement avant le début de la saison où des entraîneurs et des techniciens compétents sont sur place pour aider les coureurs dans le choix du bon équipement.
  • Le club est-il prêt à établir des services pour les parents et les coureurs?

ÉQUIPEMENT

La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre au coureur de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances de réussite en entraînement et en compétition. En revanche, des skis qui ne sont pas bien adaptés, réglés ou entretenus peuvent nuire à l’amélioration des habiletés techniques et tactiques du coureur.

Les coureurs qui aspirent être compétitifs doivent faire ajuster leurs bottes de ski par un spécialiste et commencer à apprendre comment faire l’entretien de leurs skis au quotidien.

Pour en savoir plus sur le choix de l’équipement, veuillez visionner les webisodes en anglais portant sur le choix de l’équipement pour les coureurs U10 à U14 et l’ajustement des bottes pour les coureurs U16 et U18. Les parents devraient également travailler en collaboration avec l’entraîneur afin de choisir le meilleur équipement qui permettra au coureur d’améliorer ses habiletés et de bien performer en entraînement et en compétition.

Les partenaires et les fournisseurs d’équipement de Canada Alpin

POUR CONNAÎTRE LES EXIGENCES EN MATIÈRE D’ÉQUIPEMENT POUR LE STADE S’ENTRAÎNER À S’ENTRAÎNER, CONSULTER LA SECTION ÉQUIPEMENT SOUS LE MENU ATHLÈTES – S’ENTRAÎNER À S’ENTRAÎNER.

MAINTENIR L’ÉQUILIBRE ENTRE LE SPORT ET L’ÉCOLE

Même si élever des enfants actifs qui font de la compétition de ski comporte son lot de défis, il est possible de trouver un équilibre entre le sport, les activités familiales, les activités sociales et l’école. 

Maintenir une vie familiale équilibrée qui favorise le développement de saines habitudes comprend:

  • Planifier du temps et des activités pour bouger en famille.
  • Veiller à ce que tous les membres de la famille aient le temps de se reposer et de se régénérer.
  • Trouver un équilibre entre l’école et les sports; encourager les coureurs à pratiquer d’autres sports qu’ils aiment.
  • Travailler avec votre enfant pour établir un système de suivi de sa récupération entre les séances d’entraînement et de compétition. 
  • Favoriser les activités sociales avec d’autres coureurs et amis dans un environnement non structuré comme la station de ski ou le terrain de jeu. 
  • S’impliquer bénévolement en tant que parent dans les activités du club. 

TROUVER UN ÉQUILIBRE À L’ÉCOLE ENTRE LE SECONDAIRE 2 ET 4 PEUT VARIER ET NÉCESSITE CERTAINES MESURES DE PRÉVENTION: 

  • Encourager les coureurs à se servir de leur agenda étudiant ou d’un calendrier pour les aider à maintenir un juste équilibre.
  • Encourager les coureurs à parler avec leurs enseignants; une communication parent-enseignant peut également renforcer ce que l’étudiant lui a dit. 
  • Les parents doivent fournir une note explicative lorsque leur enfant doit s’absenter de l’école. 
  • On recommande aux skieurs de secondaire 4 (U16), inscrits au volet compétitif, de suivre un cours en ligne. En outre, suivre un cours de mathématiques en ligne peut s’avérer une option valable.
  • Les parents de ces coureurs doivent également maintenir une ligne de communication ouverte entre les enseignants, les conseillers pédagogiques et les entraîneurs.  
  • Comme chaque école a ses particularités et que chaque coureur est différent, il est essentiel que les entraîneurs, les parents et les enseignants soient au courant des objectifs et des aspirations du coureur aussi bien en ski qu’en dehors du sport. 
DOCUMENTS DE RÉFÉRENCE SUR L’ÉDUCATION (en anglais):

Adams, K. BC Alpine AGM Presentation: Education and Ski Racing - Finding a Balance


  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Apprendre à s'entraîner

APPRENDRE LE SPORT

C’est au cours de ce stade que les jeunes skieurs deviennent des coureurs de ski et continuent d’améliorer les habiletés liées aux fondements du mouvement et les habiletés techniques dans des milieux structurés et non structurés. À ce stade, ils commencent à consolider les habiletés techniques fondamentales en ski libre et en parcours dans différents terrains. Ils commencent à comprendre les tactiques utilisées en ski de compétition à mesure qu’ils apprennent le sport dans un milieu ludique qui favorise la découverte de soi.  

PHOTO: L’ENTRAÎNEUR NEALE GILLESPIE AVEC UN GROUPE DE JEUNES COUREURS EN HERBE. MARTOCK SKI CLUB, 2018. Apprendre à s'entraîner

CONCEPTS CLÉS

L’objectif principal du stade Apprendre à s’entraîner consiste à améliorer l’exécution des habiletés techniques dans toutes les situations et tous les environnements à différentes vitesses tout en ayant du plaisir. Les jeunes coureurs commencent à comprendre comment se font les virages athlétiques et dynamiques dans différents milieux d’entraînement. Ils participent à des compétitions rassemblant des skieurs de clubs de la région et sont exposés à toutes les disciplines du ski de compétition, y compris les épreuves de vitesse, de parallèle par équipes et de kombi ski cross. Ils sont encouragés à explorer la montagne et à commencer à s’investir dans leur amélioration par la découverte de soi.   

Le but consiste à maximiser le nombre de jours et d’heures sur la neige tout en éveillant le goût de faire du ski.

C’est en donnant de la rétroaction positive et des encouragements fréquents que l’enfant en retirera une meilleure expérience.

  • Encouragez les jeunes coureurs à améliorer leurs habiletés liées aux fondements du mouvement et leurs habiletés techniques. 
  • Encouragez-les à pratiquer des sports complémentaires en dehors du ski. Il est important que les jeunes coureurs ne se spécialisent pas trop tôt. 
  • Favorisez les jeux non structurés.
  • Encouragez les coureurs à améliorer leur endurance en jouant à des jeux qui demandent un déplacement continu pendant de longues périodes. 
  • Assurez-vous que les jeunes coureurs font des séances de musculation à l’aide du poids de leur corps, de ballons lestés, de ballons d’exercice et en s'exerçant à faire des sauts et des bonds. 
  • Encouragez les coureurs à améliorer leur vitesse en faisant des activités sollicitant des mouvements de départ rapide et des gestes rapides avec les mains et les pieds. Préconisez les changements de direction rapides en jouant à la tag par exemple. 

INFOS SUR LE DLTA POUR LES PARENTS

GÉNÉRAL

Avoir une bonne forme physique est plus important dans le développement des jeunes coureurs. Continuez à favoriser les jeux non structurés et la pratique de sports complémentaires pour développer les qualités athlétiques en général.  

ENTRAÎNEURS

N’embauchez que des entraîneurs formés ou certifiés et des moniteurs qui suivent les lignes directrices du DLTA d’ACA.

ÉQUIPEMENT

Assurez-vous que l’équipement convient au skieur (c.-à-d. les skis et les bottes sont de la bonne taille et bien ajustés, les skis sont affûtés et fartés, les vêtements sont chauds, etc.) afin d’optimiser les chances de succès.  Cliquez sur l’onglet ÉQUIPEMENT pour en savoir plus. 

FAMILLE

Le ski alpin est un sport familial auquel participent tous les membres de la famille plutôt que seulement l’athlète. Des amitiés, dont plusieurs dureront toute une vie, se nouent sur les pentes de ski grâce aux activités du club de ski et à l’implication des parents dans les courses. 

CARACTÉRISTIQUES DE L’ATHLÈTE

Surveillez le dialogue interne et l’estime de soi des jeunes coureurs. Guidez-les dans l’établissement d’un état d’esprit axé sur la croissance au moyen de vos paroles et de votre comportement en tant que mentor. Continuez à inculquer la passion du ski. 

VOLUMES D’ENTRAÎNEMENT ET DE COMPÉTITION

Le temps passé sur la neige est une ressource précieuse pendant les mois d’hiver. Les jeunes devraient tenter de dépasser le nombre de jours de ski recommandé, car le millage effectué au cours des premiers stades de développement est plus difficile à rattraper dans les stades ultérieurs. 

Ils doivent s’efforcer de skier le plus souvent possible pendant la durée de la saison de ski en visant au moins 60 jours de ski. Skier deux ou trois fois par semaine est l’idéal pour améliorer les habiletés techniques fondamentales.

En ce qui a trait à la compétition, le nombre de départs peut varier entre 8 et 12 par saison. Les compétitions doivent être amusantes, axées sur les habiletés et de type sprint pour que les jeunes skieurs effectuent le plus grand nombre possible de descentes. Les épreuves sont: slalom géant, slalom parallèle par équipes, épreuves liées aux habiletés de vitesse, kombi SX/SG, kombi GS/SG, kombi GS/SL, courses à obstacles, compétitions dans les bosses et de ski libre et épreuves d’habiletés. 

SAVOIR-FAIRE PHYSIQUE

Au cours de ce stade, les skieurs consolident leurs habiletés liées aux fondements du mouvement. La bonne acquisition de ces habiletés permet ensuite au coureur d’exceller en ski de compétition et dans divers sports complémentaires qui appuient le développement des habiletés athlétiques tout en long de sa carrière de ski.

Les coureurs doivent être dotés d’un savoir-faire physique dans une variété de milieux sportifs. La responsabilité du développement du savoir-faire physique repose essentiellement sur les parents et tuteurs en collaboration avec les entraîneurs et le club de ski.  

CHOISIR UN CLUB

L'une des principales décisions que vous aurez à prendre au cours des premiers stades de développement de votre enfant sera de choisir le club de ski. Les renseignements suivants vous aideront dans votre démarche pour choisir un club de ski.

SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

Veillez au maintien du bien-être et de la santé de votre enfant en ce qui concerne le sommeil, la nutrition, l’hydratation, le temps consacré à la tâche, etc.

Veillez au maintien d’un bon équilibre entre le sport, la famille, l’école et les activités sociales.

La journée de ski peut s’avérer très longue (p. ex., se rendre à la station, skier toute la journée puis retourner à la maison). Pensez à apporter des collations, de l’eau et d’autres aliments pour que votre enfant puisse refaire ses réserves énergétiques.

CHOISIR UN CLUB

Choisir un club qui convient à votre famille est une décision très importante. Voici quelques questions qui pourraient vous être utiles dans vos recherches d’un club qui convient à votre enfant et votre famille: 

  • Les entraîneurs détiennent-ils une certification du Progamme national de certification des entraîneurs? 
  • Quelle est leur expérience en entraînement et à quel(s) niveau(x) ont-ils travaillé?  
  • Ont-ils des objectifs à court et à long terme raisonnables?
  • Le club a-t-il déclaré son engagement envers le mouvement Entraînement responsable?
  • Le club adhère-t-il à des politiques de sécurité dans le sport? 
  • Le club suit-il les lignes directrices du modèle de DLTA d’ACA?
  • Quelle est la réputation générale du club quant à la qualité du milieu sportif offert aux coureurs de niveau Apprendre à s’entraîner?
  • Le programme met-il l’accent sur le développement approprié des habiletés liées aux fondements du mouvement et des habiletés techniques fondamentales.
  • Le club offre-t-il un programme de préparation physique? Le club collabore-t-il avec des clubs de sports complémentaires afin de favoriser le développement du savoir-faire physique?  Ce service entraîne-t-il des coûts supplémentaires?
  • Les coureurs participent-ils à une activité annuelle visant à évaluer leur condition physique?
  • Quelle est la réputation du club parmi les parents du club?
  • Quel est le nombre de jours sur neige (volume) offert aux jeunes et correspond-il aux recommandations du DLTA d’ACA pour le stade Apprendre à s’entraîner?
  • Combien coûte le programme? Quelles sont les exigences relatives au bénévolat?
  • Combien de temps vous faut-il pour vous rendre à la station (proximité)?
  • Le club organise-t-il une journée d’achat d’équipement avant le début de la saison où des entraîneurs et des techniciens compétents sont sur place pour aider les jeunes dans le choix du bon équipement.
  • Existe-t-il une banque d’équipement? Le club organise-t-il un bazar pour l’achat ou la vente d’équipements usagés en bonne condition?
  • Le club est-il prêt à établir des services pour les parents et les coureurs?

ÉQUIPEMENT 

La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre au jeune skieur de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances de réussite pour améliorer ses habiletés techniques fondamentales en ski. En revanche, des skis qui ne sont pas bien adaptés, réglés ou entretenus peuvent nuire à l’amélioration de ces habiletés. 

Pour en savoir plus sur le choix de l’équipement, veuillez visionner les webisodes en anglais portant sur le choix de l’équipement pour les coureurs U10 à U14 . Les parents devraient également travailler en collaboration avec l’entraîneur afin de s’assurer de choisir le meilleur équipement qui permettra au coureur d’améliorer ses habiletés et de bien performer. ​ 

Les partenaires et les fournisseurs d’équipement de Canada Alpin

AFIN DE VOUS RENSEIGNER SUR L’ÉQUIPEMENT NÉCESSAIRE À CE STADE, VEUILLEZ CONSULTER LA  PAGE ÉQUIPEMENT DU STADE APPRENDRE À  S’ENTRAÎNER.

MAINTENIR L’ÉQUILIBRE ENTRE LE SPORT ET L’ÉCOLE

Bien qu’élever des enfants qui font de la compétition de ski présente un défi, il est possible de trouver un équilibre entre le sport, les activités familiales, les activités sociales et l’école. 

Maintenir une vie familiale équilibrée qui favorise le développement de saines habitudes comprend:

  • Planifier du temps et des activités pour bouger en famille.
  • Veiller à ce que tous les membres de la famille aient le temps de se reposer et de se régénérer. 
  • Trouver un équilibre entre l'école et les activités sportives, et encourager la pratique de nombreux sports.
  • Travailler avec votre enfant pour établir un système de suivi de sa récupération entre les séances d’entraînement et de compétition. 
  • Favoriser les activités sociales avec d’autres coureurs et amis dans un environnement non structuré comme la station de ski ou le terrain de jeu. 
  • Lorsque les enfants commencent à faire partie d’un programme de ski plus structuré, les parents devraient s’impliquer en se portant bénévoles dans les activités du club. 
  • Encourager les coureurs à se servir de leur agenda étudiant ou d’un calendrier pour les aider à maintenir un juste équilibre.
  • Encourager les coureurs à parler avec leurs enseignants, une communication parent-enseignant peut également renforcer ce que l’étudiant lui a dit. 
  • Les parents doivent fournir une note explicative lorsque leur enfant doit s’absenter de l’école. 

RÉFÉRENCES:

Adams, K. BC Alpine AGM Presentation: Education and Ski Racing - Finding a Balance


RÉFÉRENCES:

DLTA D'ACA - Concepts clés du stade Apprendre à s’entraîner

DLTA D'ACA - Webinaire sur le stade Apprendre à s’entraîner (en anglais)

Informations sur le développement à long terme de l’athlète pour les parents publiées par l'Association canadienne des entraîneurs

Le sport c’est pour la vie - Développement à long terme par le sport et l’activité physique 3.0. Higgs, Colin & Way, Richard & Harber, Vicki, Jurbala, Paul, Bayli, Istvan. (2019). ISBN: 978-1-927921-78-4.

Développer la littératie physique

Au Canada, le sport c’est pour la vie - article par Dina Bell-Laroche: Offrir à nos enfants l'expérience sportive de leur vie.

Matrice des priorités de l’entraînement et de la compétition du DLTA d’ACA

Matrice du volume d’entraînement et de compétition du DLTA d’ACA

Matrice de la progression en ski cross du DLTA d’ACA

Matrice de la progression en ski para-alpin du DLTA d’ACA

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Apprendre à glisser

ALLUMER L’ÉTINCELLE

Ce stade vise principalement à initier les enfants au ski de façon positive. En somme, il s’agit de veiller à ce que l’activité physique soit amusante et intégrée à la vie quotidienne en créant un milieu propice à l’apprentissage de votre enfant.

Photo: Paul Stutz, ancien membre de l'Équipe canadienne de ski alpin, avec sa conjointe et leur fille Stella faisant ses débuts sur la neige. Apprendre à glisser

CONCEPTS CLÉS

Les parents, les écoles de ski et les clubs de ski jouent un rôle important dans l’initiation des enfants au ski. À ce stade, le ski doit être considéré comme une activité ludique pour les enfants.

Le but consiste à maximiser le nombre de jours et d’heures sur la neige tout en éveillant le goût de faire du ski. La durée des cours de ski devrait varier d’une heure à trois heures selon le niveau d’expérience du skieur.

C’est en donnant de la rétroaction positive et des encouragements fréquents que l’enfant en retirera une meilleure expérience.

  • Gardez les enfants actifs. Ils ne devraient pas rester inactifs pendant plus de 60 minutes, sauf pendant les heures de sommeil.
  • Aidez-les dans l’apprentissage des habiletés liées aux fondements du mouvement. Soyez conscient que ces habiletés s’améliorent avec le temps et qu’elles ne sont pas si simples à acquérir. Sachez qu’il existe beaucoup de ressources offertes aux parents.
  • Encouragez votre enfant à pratiquer des sports complémentaires pour favoriser son développement à long terme.
  • Laissez votre enfant explorer son milieu physique tout en le surveillant pour veiller à sa sécurité.
  • Soyez un modèle de rôle positif.
  • Soyez respectueux envers les entraîneurs, les officiels et les bénévoles tout en démontrant des valeurs d'esprit sportif, de respect et d'intégrité.

On sait que la rétroaction positive et les encouragements fréquents de la part des parents et des entraîneurs augmentent les chances de:

  • participation continue;
  • réussite accrue;
  • meilleure estime de soi. 

INFOS SUR LE DLTA POUR LES PARENTS

GÉNÉRAL 

  • Le site Web Le sport c’est pour la vie procure une excellente vue d’ensemble des divers stades de développement, qui englobent tous les aspects du développement d’un l’athlète.

ENTRAîNEURS

  • N’embauchez que des entraîneurs formés et certifiés ou des moniteurs qui suivent les lignes directrices du DLTA d’ACA.

ÉQUIPEMENT 

  • Assurez-vous de choisir le bon équipement pour votre enfant (skis, bottes de ski et vêtements chauds pour l’hiver).

VOLUME D’ENTRAÎNEMENT ET DE COMPÉTITION 

  • Le temps sur la neige est précieux pendant les mois d’hiver. C’est pourquoi les enfants devraient tenter de skier un plus grand nombre de jours que le nombre recommandé, car le millage effectué au cours des premiers stades de développement est difficile à rattraper dans les stades ultérieurs.

FAMILLE

  • Faites du ski avec votre enfant aussi souvent que possible, après sa leçon ou l’entraînement. En plus d’augmenter le volume en ski, cela éveillera le goût de faire du ski chez votre enfant.

Comme les enfants apprennent en regardant, on suggère aux parents de suivre des cliniques ou des leçons offertes par le club de ski ou l’école de ski afin de perfectionner leurs habiletés techniques pour être en mesure de donner un bon exemple visuel à leur enfant.  

CARACTÉRISTIQUES DE L’ATHLÈTE

  • Même si votre enfant est encore jeune, le fait de l’encourager à être positif, à être reconnaissant envers ses entraîneurs et coéquipiers et à aimer le ski lui permettra de partir du bon pied.

DÉVELOPPEMENT DE L’APTITUDE MENTALE

  • Le fait de donner fréquemment des encouragements et de la rétroaction positive éveillera le goût de faire du ski et de l’activité physique. Comme les enfants progressent à des rythmes différents, soyez patient.  

SAVOIR-FAIRE PHYSIQUE

  • Afin de pouvoir développer le savoir-faire physique (ou littératie physique) il est important que l’enfant maîtrise les habiletés liées aux fondements du mouvement telles que courir, patiner, glisser, lancer, s’équilibrer et s’arrêter. En encourageant votre enfant à participer à divers sports ou activités, cela lui permettra d’améliorer ses capacités pour skier plus vite. 

CHOISIR UN CLUB

  • L'une des principales décisions que vous aurez à prendre dans les premiers stades de développement sera de choisir un club pour inscrire votre enfant dans un programme. 

SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

  • La santé et le bien-être (sommeil, nutrition, hydratation, temps consacré à la tâche, etc.) sont des facteurs importants.
  • Assurez-vous que votre enfant maintient un bon équilibre entre le sport, la famille, l’école et les activités sociales.
  • La journée de ski peut s’avérer très longue (p. ex., se rendre à la station, skier toute la journée puis retourner à la maison). Pensez à apporter des collations, de l’eau et d’autres aliments pour que votre enfant puisse refaire ses réserves énergétiques.

CHOISIR UN CLUB

Choisir un club qui convient à votre enfant et votre famille est une décision très importante.

Voici quelques questions qui pourraient vous être utiles dans vos recherches :

  • Les entraîneurs détiennent-ils une certification du Progamme national de certification des entraîneurs? 
  • Quelle est leur expérience en entraînement et à quel(s) niveau(x) ont-ils travaillé? 
  • Ont-ils des objectifs à court et à long terme raisonnables?
  • Adhèrent-ils à des politiques de sécurité dans le sport? 
  • Suivent-ils les lignes directrices du modèle de DLTA?
  • Le programme met-il l’accent sur le développement des habiletés?
  • Combien de temps vous faut-il pour vous rendre à la station (proximité)?
  • Quelle est la réputation générale du club quant à la qualité du milieu sportif offert aux jeunes de niveau Apprendre à glisser?
  • Quelle est la réputation du club parmi les parents de longue date du club?
  • Quel est le nombre de jours sur neige (volume) offerts par le club? Ce nombre concorde-t-il aux lignes directrices du DLTA?
  • Combien coûte le programme? Quelles sont les exigences relatives au bénévolat?
  • Existe-t-il une banque d’équipement?
  • Le club est-il prêt à établir des services pour les parents (p. ex., covoiturage, camionnette de transport)?

ÉQUIPEMENT 

Une pièce d’équipement qui fonctionne mal, qui ne convient pas au skieur ou qui est mal ajusté ou entretenu peut nuire au développement des habiletés techniques du skieur.  

La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre à l’enfant de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances de réussite pour améliorer ses habiletés techniques fondamentales.

 

Pour en savoir plus sur le choix de l’équipement qui convient à votre enfant, demandez conseil auprès d’un entraîneur du club afin de vous assurer que votre enfant a le meilleur équipement pour développer les habiletés techniques et faciliter leur exécution.  

Les partenaires et les fournisseurs d’équipement de Canada Alpin

Pour en savoir plus sur l'équipement requis au stade Apprendre à glisser, consultez la rubrique ÉQUIPEMENT sous le stade Apprendre à glisser.

MAINTIEN D’UN ÉQUILIBRE DE VIE

Élever des enfants actifs dans le monde occupé d’aujourd’hui peut comporter son lot de défis. À ce stade, le temps passé en famille et votre degré d’engagement auprès de votre enfant favorisent la création de bonnes habitudes afin de rester actif pour la vie.  

Maintenir une vie familiale équilibrée qui favorise le développement de saines habitudes comprend:

  • Planifier du temps et des activités pour bouger en famille. 
  • Veiller à ce que tous les membres de la famille aient le temps de se reposer et de se régénérer. 
  • Trouver un équilibre entre l’école et les activités sportives, et encourager la pratique de nombreux sports. 
  • Favoriser les activités sociales avec d’autres enfants dans un environnement supervisé, mais non structuré comme un terrain de jeu. 
  • Lorsque l'enfant commence l'école, il est important de surveiller sa réaction afin de s’assurer qu’un juste équilibre est maintenu entre l’activité physique et la régénération de l’esprit et du corps. 
  • Utiliser le formulaire PLAYregistre, qui se trouve sur la page Savoir-faire physique pour consigner les loisirs de votre enfant en assurant le suivi tout au long de l’année.
  • Lorsque les enfants commencent à faire partie d’un programme de ski plus structuré, les parents devraient s’impliquer en se portant bénévoles dans les activités du club. 

RÉFÉRENCES:

DLTA D’ACA - Concepts clés du stade Apprendre à glisser

DLTA D’ACA - Webinaire sur le stade Apprendre à glisser (en anglais)

Informations sur le développement à long terme de l’athlète pour les parents publiées par l’Association canadienne des entraîneurs

Le sport c’est pour la vie - Développement à long terme par le sport et l’activité physique 3.0. Higgs, Colin & Way, Richard & Harber, Vicki, Jurbala, Paul, Bayli, Istvan. (2019). ISBN: 978-1-927921-78-4.

Développer la littératie physique

Au Canada, le sport c’est pour la vie - article par Dina Bell-Laroche: Offrir à nos enfants l’expérience sportive de leur vie.

Matrice des priorités de l’entraînement et de la compétition du DLTA d’ACA

Matrice du volume d’entraînement et de compétition du DLTA d’ACA

Matrice de la progression en ski cross du DLTA d’ACA

Matrice de la progression en ski para-alpin du DLTA d’ACA

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Fondements du ski

APPRENDRE LES BASES

Au stade Fondements du ski, les jeunes skieurs poursuivent le développement des habiletés liées aux fondements du mouvement et des habiletés techniques dans le cadre d’activités structurées et de jeux non structurés amusants. C’est en offrant des expériences d’activité physique amusantes, inclusives et adaptées au développement de l’enfant que les jeunes prendront de l’assurance et aimeront le ski.   

Fondements du ski

CONCEPTS CLÉS

À ce stade, les skieurs apprennent les habiletés liées aux fondements du mouvement dans divers milieux en dehors des pentes. Sur la neige, ils se concentrent sur l’apprentissage des habiletés techniques fondamentales pour devenir un skieur pour la vie. Les jeunes skieurs sont toujours dans la phase de découverte. Ils continuent à développer les gestes moteurs fondamentaux en skiant autour d’obstacles dans une variété de terrains, dont de petits modules dans les parcs à neige. Le ski doit être perçu comme une activité ludique pour les enfants.

Le but consiste à maximiser le nombre de jours et d’heures sur la neige tout en éveillant le goût de faire du ski.

C’est en donnant de la rétroaction positive et des encouragements fréquents que l’enfant en retirera une meilleure expérience.

  • Les enfants devraient faire de l’activité physique tous les jours. Il est préférable qu’ils s’adonnent à de courtes périodes d’activité intense plutôt qu’à une longue séance d’entraînement.
  • Ils devraient participer à un large éventail d’activités sportives complémentaires pour développer les habiletés liées à l’agilité, l’équilibre et la coordination. Le vélo de montagne, la gymnastique, le soccer et le patinage sont d’excellents exemples de sports complémentaires. 
  • Encouragez-les à pratiquer des sports qui leur demandent de courir, de sauter, de lancer, d’attraper, de botter et de nager pour développer les qualités athlétiques.
  • Demandez aux responsables des programmes de sport d’embaucher des entraîneurs formés ou certifiés afin que les jeunes acquièrent les bonnes habiletés techniques et habiletés liées aux fondements du mouvement. Les enfants bénéficient d’immenses avantages lorsqu’on leur enseigne à exécuter les habiletés liées aux fondements du mouvement de manière appropriée.
  • Communiquez l’importance du plaisir et de la participation à vos enfants. Se concentrer sur les résultats et mettre l’accent sur la spécialisation trop hâtivement nuit aux performances sportives futures.
  • Soyez un modèle de rôle positif et donnez l’exemple à vos enfants.
  • Soyez respectueux envers les entraîneurs, les officiels et les bénévoles tout en démontrant des valeurs d’esprit sportif, de respect et d’intégrité. Le développement des caractéristiques de l’athlète commence très tôt chez l’enfant. 
  • Il faut prêter attention à l’équipement utilisé pour accroître la force. Par exemple, les jeunes doivent développer leur force au moyen de ballons lestés, de ballons d’exercice et du poids de leur propre corps plutôt qu’avec des poids lourds et des appareils de musculation.
  • La pratique de jeux non structurés est fortement encouragée. 

INFOS SUR LE DLTA POUR LES PARENTS

GÉNÉRAL 

Lisez le document intitulé Informations sur le développement à long terme de l’athlète pour les parents publié par l’Association canadienne des entraîneurs. 

Examinez les outils d’évaluation sur le savoir-faire physique pour assurer le bon développement des qualités athlétiques. 

ENTRAÎNEURS

N’embauchez que des entraîneurs formés et certifiés ou des moniteurs qui suivent les lignes directrices du DLTA d’ACA.

ÉQUIPEMENT

Assurez-vous que l’équipement convient au skieur (c.-à-d. les skis et les bottes sont de la bonne taille et bien ajustés, les skis sont affûtés et fartés, les vêtements sont chauds, etc.) afin d’optimiser les chances de succès. Cliquez sur l’onglet ÉQUIPEMENT pour en savoir plus. 

FAMILLE

Le ski alpin est un sport familial auquel participent tous les membres de la famille plutôt que seulement l’athlète. Des amitiés, dont plusieurs dureront toute une vie, se nouent sur les pentes de ski grâce aux activités du club de ski et à l’implication des parents dans les courses. 

CARACTÉRISTIQUES DE L’ATHLÈTE

Fournir une rétroaction positive sur les traits essentiels des caractéristiques de l’athlète, notamment l’importance de s’amuser, de skier le plus souvent et le plus longtemps possible chaque jour, de soutenir ses coéquipiers, de communiquer avec l’entraîneur et de le remercier. Souvenez-vous que les enfants imiteront le comportement démontré par leurs modèles et leurs parents. 

ENTRAÎNEMENT ET COMPÉTITION

Le temps passé sur la neige est une ressource précieuse pendant les mois d’hiver. C’est pourquoi les enfants devraient tenter de skier un plus grand nombre de jours que le nombre recommandé, car le millage effectué au cours des premiers stades de développement est difficile à rattraper dans les stades ultérieurs.  

Les jeunes devraient skier aussi souvent que possible pendant la saison de ski. Viser plus de 40 jours par année ou skier deux à trois fois par semaine est optimal pour améliorer les habiletés techniques fondamentales. 

Le nombre de départs de compétition se situe entre 4 à 8 départs par saison. Les compétitions doivent être amusantes et axées sur les habiletés ainsi que tenues sous forme de sprint afin que les jeunes puissent faire le plus grand nombre possible de descentes. Les épreuves comprennent: le slalom géant, le slalom, les épreuves parallèles ou par équipes, les parcours kombi, les parcours à obstacles, les compétitions de bosses et de ski libre, les événements d’évaluation des habiletés. 

SAVOIR-FAIRE PHYSIQUE

On doit encourager les enfants à pratiquer différents sports en dehors du ski afin qu’ils développent les habiletés liées aux fondements du mouvement et améliorent leurs habiletés liées à l’équilibre, l’agilité et la coordination. 

CHOISIR UN CLUB

L'une des principales décisions que vous aurez à prendre dans les premiers stades de développement sera de choisir le club qui convient à votre enfant et votre famille. Afin de vous aider dans votre recherche, lisez l’information dans la section Choisir un club.

SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

Veillez au maintien du bien-être et de la santé de votre enfant en ce qui concerne le sommeil, la nutrition, l’hydratation, le temps consacré à la tâche, etc.

Veillez au maintien d’un bon équilibre entre le sport, la famille, l’école et les activités sociales.

Comme la journée de ski peut s’avérer très longue (p. ex., se rendre à la station, skier toute la journée puis retourner à la maison), pensez à apporter des collations, de l’eau et d’autres aliments pour que votre enfant puisse refaire ses réserves énergétiques.

CHOISIR UN CLUB

CRÉDIT PHOTO: MALCOLM CARMICHAEL

Choisir un club qui convient à votre famille est une décision très importante. Voici quelques questions qui pourraient vous être utiles dans vos recherches d’un club qui convient à votre enfant et votre famille: 

  • Les entraîneurs détiennent-ils une certification du Progamme national de certification des entraîneurs? 
  • Quelle est leur expérience en entraînement et à quel(s) niveau(x) ont-ils travaillé? 
  • Ont-ils des objectifs à court et à long terme raisonnables?
  • Le club a-t-il déclaré son engagement envers le mouvement Entraînement responsable?
  • Le club adhère-t-il à des politiques de sécurité dans le sport? 
  • Le club suit-il les lignes directrices du modèle de DLTA?
  • Quelle est la réputation générale du club quant à la qualité du milieu sportif offert aux skieurs de niveau Fondements du ski?
  • Le programme met-il l’accent sur le développement approprié des habiletés liées aux fondements du mouvement et des habiletés techniques en ski.
  • Le club collabore-t-il avec des clubs de sports complémentaires afin de favoriser le développement du savoir-faire physique? Ce service entraîne-t-il une hausse dans le coût du programme?
  • Les jeunes du club participent-ils aux évaluations de la condition physique qui se font annuellement?
  • Quelle est la réputation du club parmi les parents de longue date du club?
  • Quel est le nombre de jours sur neige (volume) offert aux jeunes et correspond-il aux recommandations du DLTA d’ACA pour le stade Fondements du ski?
  • Combien coûte le programme? Quelles sont les exigences relatives au bénévolat?
  • Combien de temps vous faut-il pour vous rendre à la station (proximité)?
  • Existe-t-il une banque d’équipement? Le club organise-t-il un ski bazar annuellement où il est possible d’acheter de l’équipement usagé en bon état?
  • Le club organise-t-il une journée d’achat d’équipement avant le début de la saison où des entraîneurs et des techniciens compétents sont sur place pour aider les jeunes dans le choix du bon équipement.
  • Le club est-il prêt à établir des services pour les parents et les skieurs (p. ex., covoiturage, camionnette de transport)?

ÉQUIPEMENT

La bonne taille et le bon ajustement de l’équipement peuvent permettre au jeune skieur de vivre une expérience positive tout en augmentant ses chances de réussite pour améliorer ses habiletés fondamentales en ski. En revanche, des skis qui ne sont pas bien adaptés, réglés ou entretenus peuvent nuire à l’amélioration des habiletés techniques et tactiques du coureur.

Au cours de ce stade, les skieurs commenceront à s’entraîner dans différentes épreuves nécessitant le port d’équipements spécifiques pour la compétition. 

Pour en savoir plus sur le choix de l’équipement, les parents devraient visionner les webisodes (en anglais) portant sur le choix de l’équipement pour les coureurs U10 à U14 et travailler en collaboration avec l’entraîneur afin de s’assurer de choisir le meilleur équipement qui permettra au coureur d’améliorer ses habiletés et de bien performer.

Les partenaires et les fournisseurs d’équipement de Canada Alpin

Afin de vous renseigner sur l’équipement nécessaire à ce stade, veuillez consulter la page ÉQUIPEMENT du stade Fondements du ski. 

MAINTIEN D’UN ÉQUILIBRE DE VIE

Élever des enfants actifs dans le monde occupé d’aujourd’hui peut comporter son lot de défis. À ce stade, le temps passé en famille et votre degré d’engagement auprès de votre enfant favorisent la création de bonnes habitudes afin de rester actif pour la vie. 

Maintenir une vie familiale équilibrée qui favorise le développement de saines habitudes comprend:

  • Planifier du temps et des activités pour bouger en famille. Le ski est une excellente activité familiale. 
  • Veiller à ce que tous les membres de la famille aient le temps de se reposer et de se régénérer. 
  • Trouver un équilibre entre l’école et les activités sportives, et encourager la pratique de nombreux sports. 
  • Favoriser les activités sociales avec d’autres enfants dans un environnement supervisé, mais non structuré comme un terrain de jeu. 
  • Lorsque les enfants commencent à faire partie d’un programme de ski plus structuré, les parents devraient s’impliquer en se portant bénévoles dans les activités du club. 

RÉFÉRENCES:

DLTA D’ACA - Concepts clés du stade Fondements du ski

DLTA D’ACA - Webinaire sur le stade Fondements du ski (en anglais)

Informations sur le développement à long terme de l’athlète pour les parents publiées par l’Association canadienne des entraîneurs

Le sport c’est pour la vie - Développement à long terme par le sport et l’activité physique 3.0. Higgs, Colin & Way, Richard & Harber, Vicki, Jurbala, Paul, Bayli, Istvan. (2019). ISBN: 978-1-927921-78-4.

Développer la littératie physique

Au Canada, le sport c’est pour la vie - article par Dina Bell-Laroche: Offrir à nos enfants l’expérience sportive de leur vie.

Matrice des priorités de l’entraînement et de la compétition du DLTA d’ACA

Matrice du volume d’entraînement et de compétition du DLTA d’ACA

Matrice de la progression en ski cross du DLTA d’ACA

Matrice de la progression en ski para-alpin du DLTA d’ACA

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Cheminements du DLTA 3.0 D’ACA

« Si vous regardez n’importe quel athlète de haut niveau, vous constaterez une grande influence parentale. Les parents initient leurs enfants à un sport puis ils les soutiennent. » ~ Ivan Lendl 

Les parents jouent un rôle crucial dans le développement des futurs champions canadiens dans les sports comme dans la vie. En tant que parents, vous protégez vos enfants et vous leur offrez les meilleures possibilités.

CRÉDIT PHOTO: MALCOLM CARMICHAEL. CARIBOU CUP 2019 ORGANISÉE PAR LE CLUB BANFF ALPINE RACERS, RÉCIPIENDAIRE DU PRIX CLUB DE COMPÉTITION DE L’ANNÉE DANS LE CADRE DES PRIX DU SKI DE COMPÉTITION CANADIEN AUDI 2019. Cheminements du DLTA 3.0 D’ACA

DES CHEMINEMENTS UNIQUES

Les parents initient leurs enfants au ski et les entraîneurs leur donnent le goût de pratiquer les sports de glisse pour la vie. Les expériences enrichissantes vécues en ski de compétition grâce au soutien des parents et des entraîneurs se traduisent par des amis pour la vie, l’apprentissage de nouvelles habiletés et l’éveil d’une passion pour le ski la vie durant. Canada Alpin comprend que chaque personne suivra un cheminement de développement différent vers l’excellence en ski de compétition.

Tous les coureurs de ski commencent leur parcours en étant d’abord initiés au ski. À mesure qu’ils pratiquent davantage le sport, ils amorcent ensuite les stades Fondements du ski et Apprendre à s’entraîner. Les skieurs et les coureurs ayant acquis de solides habiletés techniques au cours du stade Apprendre à s’entraîner ont la possibilité d’emprunter diverses voies selon leurs goûts et leurs capacités. Idéalement, ces voies mèneront à la réalisation de leur plein potentiel de skieurs au stade S’entraîner à compétitionner et vers l’excellence au stade Compétitionner pour gagner, avant de passer au stade Skier pour la vie.  

Comme le démontre le graphique, plusieurs parcours sont possibles: 
  • Participant A peut demeurer dans l’un des premiers sports qu’il a pratiqués, du début jusqu’aux Championnats du monde, Jeux olympiques ou paralympiques. 
  • Participant B commence dans un sport différent ou débute son parcours plus tard puis, à l’adolescence, il trouve un sport qu’il poursuivra jusqu’aux Jeux olympiques ou paralympiques. 
  • Participant C commence à pratiquer un sport en connaissant du succès rapidement, puis se tourne vers un autre sport avant de revenir à sa première passion. 
  • Participant D atteint un haut niveau de réussite dans un sport, mais décide de changer de sport ce qui lui demandera de franchir à nouveau les stades de développement avant de réussir dans ce sport. 
  • Participant E pratique plusieurs sports sans jamais atteindre le stade S’entraîner à s’entraîner, mais vit des expériences de qualité et mène une vie active. 
  • Participant F prend conscience de l’activité physique plus tard dans sa vie puis, grâce à une première participation positive, devient actif pour la vie.

VOICI QUELQUES ÉLÉMENTS IMPORTANTS DES CHEMINEMENTS DU DLTA:

  • Les coureurs de ski bénéficient d’un soutien tout au long de leur parcours, principalement de la part de leurs parents et de leurs entraîneurs qui travaillent avec eux pour s’assurer qu’ils auront les meilleures possibilités d’atteindre leur plein potentiel. 
  • Il faut comprendre que les participants peuvent emprunter divers parcours pour atteindre le succès; ils peuvent décider de changer de sport puis revenir au ski de compétition plus tard.
  • Un développement équilibré dans sport et l’activité physique ne se limite pas à l’acquisition d’habiletés et de capacités physiques. Le développement de plusieurs facteurs, notamment les habiletés physiques, techniques, tactiques, psychologiques et psychosociales, doit être pris en compte pour mesurer le progrès individuel à chaque stade du DLTA 3.0 d’ACA.   

PEU IMPORTE LE PARCOURS EMPRUNTÉ OU À QUEL STADE LES SKIEURS QUITTENT LE NIVEAU COMPÉTITIF, TOUS LES PARTICIPANTS FINISSENT AU STADE SKIER POUR LA VIE DANS L’UN DES VOLETS SUIVANTS:

  1. Compétitif pour la vie en participant à un programme de courses pour les maîtres.
  2. Participer et soutenir les courses de ski en devenant officiel, entraîneur, bénévole ou membre du conseil d’administration d’un club. 
  3. Skier pour le plaisir et le goût de rester en forme pour la vie.
RÉFÉRENCES:

Le sport c’est pour la vie - Développement à long terme par le sport et l’activité physique 3.0. Higgs, Colin & Way, Richard & Harber, Vicki, Jurbala, Paul, Bayli, Istvan. 2019) Développement à long terme par le sport et l’activité physique 3.0 - projet final janvier 2019, Au Canada, le sport c’est pour la vie. ISBN: 978 -1 978/-1-62.

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Organismes provinciaux et territoriaux de sport

Les clubs de ski régionaux membres de Canada Alpin constituent le principal point de départ pour les futurs athlètes souhaitant être encadrés par des entraîneurs et des officiels qui les guideront tout au long de leur cheminement. Canada Alpin soutient, en partenariat avec les organismes provinciaux et territoriaux de sport (OPTS), les clubs de ski à l’aide de divers programmes, dont les programmes de certification pour les entraîneurs et les officiels, afin que les athlètes et les parents en retirent la meilleure expérience possible.

Faites vos premiers pas dans le monde du ski de compétition en consultant les sites Web des OPTS pour trouver un club près de chez vous. En devenant membre d’un club sanctionné par Canada Alpin, vous devenez automatiquement membre d’ACA.

Crédit photo: Malcolm Carmichael Alpine Peak Photography 2017 Organismes provinciaux et territoriaux de sport
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Partenaires

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit. At, nam, animi! Facere iste non cum eius accusamus, hic eveniet excepturi praesentium harum odio, ex voluptatibus nemo necessitatibus nam ullam eum?

Partenaires
  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

A propos de nos sports

Canada Alpin supervise trois des sports sur neige les plus rapides et les plus excitants du Canada : le ski alpin, le ski cross et le ski para-alpin de compétition. Chaque sport possède ses propres règles, mais chaque athlète conserve le même but : se rendre au bas de la piste plus vite que tous les autres.

Au cours du dernier demi-siècle, les athlètes de Canada Alpin ont exactement fait cela, remportant 29 médailles de championnats mondiaux, 12 médailles olympiques, 91 médailles paralympiques, 12 médailles aux Jeux Xtrêmes et des douzaines de podiums en Coupe du monde.

A propos de nos sports

 Alpine Canada Alpin est l'organisme national gérant le ski alpin, le ski para-alpin et le ski cross de compétition au Canada. Grâce à l'appui de précieux partenaires corporatifs ainsi que du Gouvernement du Canada, du programme À nous le podium et du Comité olympique canadien, Canada Alpin forme des médaillés olympiques, paralympiques, de championnats mondiaux et de Coupe du monde afin de stimuler visibilité, inspiration et croissance au sein de la communauté de ski.
 

Les clubs de ski fournissent les programmes quotidiens de développement des skieurs et des coureurs bien équilibrés qui peuvent choisir de poursuivre le sport aux niveaux d'élite. Les clubs de ski varieront dans leurs philosophies. Cependant, le dénominateur commun est qu'ils veulent que les enfants deviennent de grands skieurs qui trouvent l'exaltation et le plaisir du ski.

Dans notre Plan stratégique 2015-2018, Canada Alpin s'est engagé à renforcer le pipeline de développement et les relations avec tous ses partenaires au Canada, permettant ainsi aux clubs et aux organismes de ski provinciaux d'atteindre l'objectif de susciter l'euphorie et le plaisir pour les enfants et leurs familles. un groupe talentueux de skieurs dotés des compétences nécessaires pour atteindre et exceller au niveau élite.

Notre vision est que le Canada soit un chef de file mondial en ski alpin, para-alpin et ski cross en étant solidement placé parmi les meilleures nations de l'arène internationale de ski de compétition. Le but ultime de toutes les fédérations nationales de ski est la médaille d'or olympique.

Concept simple : le skieur le plus rapide à déferler un parcours remporte la course.

Si vous décortiquez le tout en détails, le sport demeure simple.

Même si le ski alpin a évolué au cours des 150 dernières années, il existe une grande constance au sein de ce sport.  C’est une question de vitesse, une vitesse électrifiante qui vous coupe le souffle.

Le sport exige une bonne dose de courage et des habiletés toutes aussi grandes.  Force, souplesse, équilibre et technique sont les éléments moteurs.

Et bien que le ski ait fait de grandes percées en matière d’équipement et de technologies au cours des dernières années, l’essence du sport suit le même courant.

Aucun juge ne détermine un pointage.  Aucun point n’est attribué au style.  Uniquement une question de chiffres qui représentent le temps nécessaire au skieur pour franchir un parcours du départ à l’arrivée en traversant une série de portes.  C’est ainsi qu’est déterminé le résultat de chaque épreuve.

En d’autres mots, le ski alpin que l’on appelle ainsi puisque l’on skie le long ou près de la bordure des arbres, est un sport de glisse sur des pistes ou montagnes couvertes de neige sur des skis munis de fixations immobiles.

Il existe plusieurs types différents de ski alpin, mais le plus commun se divise en cinq disciplines principales soit les cinq auxquelles participent les coureurs de ski aux Jeux olympiques :  

LA DESCENTE

Elle implique les vitesses les plus élevées et engendre donc les plus grands risques.  La descente est la plus glamour de toutes les disciplines alpines.  Les meilleurs descendeurs au monde dont le Canadien Erik Guay sont les vedettes rock du sport.  Les épreuves de descente présentent les plus importantes inclinaisons de toutes les disciplines alpines.  Les skieurs peuvent atteindre la marque du 130 kilomètres à l’heure sur une piste typique de Coupe du monde, mais certaines sections de la célèbre  Lauberhorntrack de Wengen en Suisse ainsi que la piste Hahnenkamm de Kitzbühel, Autriche, permettent d’atteindre 150 kilomètres/heure. 

Une piste de descente classique comprend des portes assez rapprochées les unes des autres.  Chaque parcours est conçu pour mettre à épreuve les habiletés de ski à haute vitesse en traversant des virages ardus, de légères inclinaisons, des plats et des sauts.  Les virages sont positionnés de façon stratégique pour le contrôle de la vitesse du coureur.   Les skis de descente sont plus longs que les skis de slalom afin d’offrir une meilleure stabilité en haute vitesse.  Les bâtons de ski sont courbés afin de suivre le profil du corps alors que le coureur se place en position aérodynamique de recherche de vitesse.  La plus audacieuse de toutes les disciplines du ski, la descente est également synonyme de divertissement du sport en ski alpin.  Aux côtés du super G, l’on réfère à ces deux spécialités comme les disciplines de vitesse.  Le titre de champion mondial de descente est l’un des plus prestigieux en ski alpin et le Canada a remporté des médailles lors des épreuves masculines lors de trois Championnats du monde de suite, événements tenus tous les deux ans.  Jan Hudec a mérité la médaille d’argent en 2007 avant que  John Kucera ne remporte l’or en 2009.   Devant l’incapacité de Kucera de défendre son titre en 2011 en raison d’une blessure, Guay a pris la relève et offert une superbe descente à Garmisch-Partenkirchen, Allemagne, devenant du coup le nouveau champion mondial de descente. 

LE SLALOM

Si la descente se définit par la vitesse, le slalom est synonyme d’habiletés techniques.  Les meilleurs slalomeurs au monde fonce avec force et souplesse en se frayant un chemin à travers un parcours plus court qui comporte plusieurs virages, le plus grand nombre, toutes disciplines alpines confondues.  Ils doivent passer entre des piquets qui forment une série de portes (55 à 75 chez les hommes et 40 à 60 chez les femmes) organisée en des diverses configurations.  Le skieur qui obtient le meilleur temps combiné de deux manches individuelles est couronné gagnant.   Les skieurs de slalom adoptent une trajectoire directe et frappent les piquets hors de leur passage pour continuer (ce que l’on appelle « bloquer »), ils doivent porter un équipement de protection qui comprend les protège-tibias, des protecteurs aux bras, des gants rembourrés et des protecteurs au visage. Du côté des dames, le Canada possède plusieurs jeunes slalomeuses de talent dont Marie-Michèle Gagnon et Erin Mielzynski.

LE SUPER G

Le slalom super géant (communément appelé super G) réunit la vitesse pure d’une compétition de descente aux habiletés techniques du slalom.  Il présente des virages longs à des vitesses vertigineuses sur des parcours légèrement moins abrupts qu’en descente.   Ainsi, le super G est classé comme une discipline de vitesse.   Il fait son apparition en Coupe du monde en 1982 et est ajouté au programme des Championnats du monde deux ans plus tard pour faire ses débuts olympiques en 1988.   Le Canadien Erik Guay a raflé le Globe de cristal au titre de champion mondial de super G après s’être classé en tête de ce classement à l’issue de la saison 2009-2010.  

LE SLALOM GÉANT

Comme le suggère le nom, le slalom géant est composé d’un parcours plus imposant et plus long que le slalom traditionnel et de 30 portes placées à 10 mètres ou plus les unes des autres.  Considérée comme une discipline technique, les géantistes utilisent des skis plus longs qu’en slalom, mais plus courts qu’en descente ou en super G.   Le slalom géant comprend généralement deux manches disputées sur deux parcours différents, mais tracées sur la même piste.  Le skieur le plus rapide en combinant les temps des deux manches remporte la course.  

LE  SUPER COMBINÉ

Consiste en une descente ou un super G raccourci suivi d’une manche de slalom.  Le super combiné a été introduit par la Fédération internationale de ski en 2005.  Précédemment, il existait la traditionnelle épreuve du combiné qui réunissait une descente et deux manches de slalom.  Les deux formats du combiné couronnent un gagnant en cumulant tous les temps du coureur.  Le plus rapide remporte l’épreuve.   La spécialité n’est pas soi une discipline, mais le combiné est généralement perçu comme la cinquième discipline du ski alpin.

ÉPREUVE EN ÉQUIPE

Les Jeux olympiques de PyeongChang de 2018 marqueront l’arrivée officielle de l’épreuve en équipe aux Jeux olympiques. L’épreuve comprend un agencement de deux hommes et deux femmes par équipe qui s’affrontent pour leur équipe nationale lors d’une confrontation en directe de slalom selon le principe de ronde par élimination. Traditionnellement, 16 équipes amorcent la compétition. L’épreuve en équipe de ski alpin a fait ses débuts aux Championnats du monde FIS en 2005 et la formule de course parallèle en 2011. Le Canada avait revendiqué sa première médaille dans cette discipline lors des Championnats du monde de 2015 à Vail/Beaver Creek, Colorado en repartant avec l’argent. 

Le slalom et le slalom géant étaient les deux seules épreuves de ski alpin des premiers Jeux paralympiques d’hiver tenus à Örnsköldsvik, en Suède, en 1976.   Aujourd’hui, les athlètes avec un handicap physique s’affrontent des les cinq disciplines du ski alpin : descente, super combiné, super G, slalom et slalom géant et empruntent certains des sites du circuit féminin de la Coupe du monde.  

Le ski para-alpin comprend trois grandes catégories : handicaps visuels, debout et assis.  Les athlètes masculins et féminins atteint d’une déficience physique telle qu’une blessure médullaire, la paralysie cérébrale, une amputation ou une déficience visuelle s’affrontent dans la catégorie correspondante.  

Tout est question de vitesse, des vitesses vertigineuses et époustouflantes.  

Ce sport requiert un grand courage et des habiletés aussi magistrales, en plus de la force, de la souplesse, de l’équipement et de la technique.  Le ski para-alpin a fait de grandes percées technologiques et connu des améliorations au niveau de l’équipement au cours des dernières années, mais l’essence de ce sport demeure constante.   Aucun juge ne donne de pointage, aucun point n’est alloué pour le style.  Il ne s’agit que de chiffres, le chrono du skieur du départ à l’arrivée après avoir complété le passage de portes entre les deux déterminera l’issue de l’épreuve.   

Au sens propre, le ski alpin, appelé ainsi en raison de sa référence au ski à ou près de la limite forestière, est un sport de glisse sur des pentes ou montagnes couvertes de neige sur des skis munis de fixations fixes.

Il existe plusieurs types de ski alpin, mais le plus commun se divise en cinq principales disciplines auxquelles participent les coureurs de ski aux Jeux paralympiques :

* Le ski para-alpin est régi par le Comité international paralympique (CIP) par l’entremise du Comité international de ski para-alpin (CISPA).  Les règles du CIP sont utilisées lors des épreuves de ski para-alpin. 

Catégories: 

Handicap visuel

B1 : Acuité visuelle inférieure à 2.60 sur l’échelle LogMAR

B2 : Acuité visuelle varie entre 1.50 et 2.60 (inclusivement) à l’échelle LogMAR et/ou le champ de vision est restreint à un rayon de moins de 5 degrés.

B3 : Acuité visuelle varie entre 1.40 à 1 (inclusivement) à l’échelle LogMAR et/ou le champ de vision est restreint à un rayon de moins de 20 degrés.

Pour les classes de la catégorie Handicaps visuels, la présence d’un guide est obligatoire.  Le compétiteur et le guide forment alors une équipe.  Les skieurs non-voyants sont dirigés sur le parcours par des guides qui skient devant eux en se servant uniquement de signaux vocaux ou de radiocommunications.  

Aucun contact physique entre le guide et le compétiteur n’est permis durant la course. La distance entre le guide et l’athlète ne doit pas excéder trois (3) portes et doit être de moins de deux (2) portes en GS, SG et DH en excluant les bananes et les combinaisons verticales.

Tous les guides doivent skier devant les compétiteurs.  

Tous les compétiteurs non-voyants (classe B1) doivent porter des lunettes de protection opaques homologuées durant la compétition.

Debout

LW1 : amputation double au-dessus du genou ou déficiences causant une perte similaire des membres

LW2 : amputation simple au-dessus ou au-dessous le genou ou déficiences causant une perte similaire du membre

LW3 : amputation double au-dessous du genou ou déficiences causant une perte similaire des membres

LW4 : amputation simple au-dessous du genou ou déficiences causant une perte similaire du membre

LW5/7 : amputation double au-dessus ou au-dessous du coude ou déficiences causant une perte similaire des membres

LW6/8 : amputation double au-dessus ou au-dessous du coude ou déficiences causant une perte similaire du membre

LW9 : limite équivalente de l’activité en raison de l’amputation des membres inférieurs et supérieurs  

Les athlètes dans certaines classes (exemple : personne ayant une amputation à une jambe skiant sans prothèse ainsi que le skieur se servant d’un fauteuil-ski) utilisent des bâtons spéciaux appelés stabilisateurs. Chaque extrémité des stabilisateurs possèdent de courtes lames de ski et aident le skieur à maintenir son équilibre. 

Une liste complète des classes et autres renseignements utiles se retrouvent sur le site: http://www.paralympic.org/alpine-skiing/rules-and-regulations/rules

Assis

LW10 : monoskieurs (haut niveau de paraplégie, aucun contrôle de la partie médiane/inférieure du corps)

LW11 : monoskieur (niveau moindre de paraplégie, avec contrôle limité du tronc)

LW12 : monoskieurs (degré moindre de paraplégie, paralysie incomplète possible de la partie inférieure)

Certains athlètes ayant un handicap physique participent à la compétition dans une position assise, utilisant un fauteuil-ski, aussi appelé un monoski. Tel que suggéré par le nom, le monoski utilise un siège (fauteuil) spécialement adapté à un seul ski. Le siège comprend des ceintures de sécurité et autres attaches, en plus d’un appareil de suspension afin de réduire les chocs au niveau du corps du skieur.

Disciplines:

Descente: 

En raison des vitesses élevées atteintes et de ce fait, de la prise de risques importantes, la descente demeure la discipline ayant le plus de notoriété en ski alpin et para-alpin. Les skieurs peuvent atteindre les 130 km/h sur une piste type de descente en Coupe du monde.  Chaque parcours est conçu pour mettre à l’épreuve les habiletés du skieur à haute vitesse à travers une série de virages, de légères inclinaisons, de plats et de sauts.  Les virages sont stratégiquement insérés afin de contrôler la vitesse des coureurs.  Les skis de descente sont plus longs que ceux de slalom dans le but de fournir une meilleure stabilité au coureur à haute vitesse.  Les bâtons de ski sont pliés afin de suivre la forme du corps du coureur qui tente de demeurer en position aérodynamique de recherche de vitesse.  Le titre de champion mondial de descente est l’un des plus prestigieux honneurs du sport et le Canadien Mac Marcoux (guidé par BJ Marcoux) a remporté ce titre lors des Championnats du monde de ski alpin CIP 2015 à la station Panorama, en C.-B.

Super G: 

Le super slalom géant (ou super G) est une épreuve qui combine la vitesse de la descente aux virages d’un slalom géant.  Comme pour la descente, la discipline est considérée comme une spécialité de vitesse et les coureurs disputent une seule manche sur le parcours.  Le tracé comprend de larges virages à grande vitesse à dénivellations légèrement moins abruptes qu’en descente. Les temps des athlètes déterminent l’ordre d’arrivée.

Slalom: 

Le slalom est une épreuve technique. Les meilleurs slalomeurs au monde se servent de leur combattivité, leur force et leur souplesse sur un parcours qui est plus court que pour les autres épreuves de ski alpin, mais qui comprend plus de portes. Le skieur qui combine les deux meilleurs chronos de ses deux manches individuelles est déclaré le gagnant de l’épreuve.  En raison du contact direct du skieur avec les piquets qu’il doit négocier à chaque porte (que l’on réfère souvent comme bloquer une porte), il lui faut porter un équipement de protection spécifique à la discipline dont des protège-tibias, des protège-bras, des gants rembourrés et des protecteurs faciaux. Le tracé est le plus court de toutes les épreuves de ski alpin et comprend un nombre élevé de portes (50-75).  La pénalité lorsque l’athlète manque une porte est la disqualification.   Chaque athlète complète deux manches tenues le même jour sur des parcours différents.   Le temps des deux courses est additionné afin de déterminer l’ordre d’arrivée.

Slalom géant: 

Comme le suggère son nom, le slalom géant présente un tracé plus long que le slalom traditionnel et comprend au moins 30 portes.   Considéré comme une épreuve technique, le slalom géant utilise des skis plus longs que ceux de slalom, mais plus courts que des skis de descente et de super G.  Le slalom géant comprend généralement deux manches tenues le même jour sur des parcours différents. 

Le temps des deux courses est cumulé afin de déterminer le gagnant de l’épreuve.

Super combiné: 

Consiste en une épreuve raccourcie de descente ou de super G à laquelle est jointe une manche de slalom.  Le super combiné est une compétition excitante puisqu’elle réunie les habiletés des épreuves techniques et de vitesse. Le temps des deux courses est cumulé afin de déterminer l’ordre d’arrivée.

Le sport électrifiant, rempli d’action qui carbure à l’adrénaline a fait ses débuts olympiques comme sport avec médailles lors des Jeux d’hiver de 2010 à Vancouver-Whistler.

Avant les Jeux, le ski cross avait déjà fait sa marque comme sport immensément populaire à la télé.

Ajoutant le gain historique de la Canadienne Ashleigh McIvor d’une première médaille d’or olympique chez les dames, et son coéquipier Chris Del Bosco donnant naissance à une des histoires les plus marquées des Jeux.  L’or dans la mire, une chute en finale masculine mettait  fin à sa conquête, mais le sport acquerrait une explosion en popularité.   

Les parcours de ski cross offrent autant d’éléments topographiques naturels que des composantes artificielles dont les tremplins en neige, les pyramides (où le point d’envolée est presqu’au niveau du point d’atterrissage), des rouleaux (bosses en vagues et/ou ondulées) et de hauts virages relevés.

Le ski cross se démarque toutefois des autres sports dont le ski alpin en raison du fait que plus d’un skieur déferle la piste simultanément.  

Quatre à six coureurs se retrouvent en confrontation directe, au même moment, avec comme cible d’arriver premier.  

Hormis la ronde initiale de qualification, il ne s’agit pas d’essais chronométrés.   

L’unique agencement d’une topographie exigeante au niveau technique et d’une course en confrontation directe fait du ski cross un sport excitant à suivre pour le spectateur.  

Le contact entre les coureurs est désapprouvé.

Format

En Coupe du monde, aux Championnats du monde et lors des épreuves olympiques, se retrouve une ronde initiale de qualification qui tient lieu d’essais chronométrés alors que les skieurs déferlent la piste solo.  Les skieurs obtenant les chronos les plus rapides avancent au tour suivant durant lequel quatre coureurs s’affrontent en même temps.  Les deux premiers avancent à la ronde suivante.  Le processus est répété jusqu’à concurrence d’une lutte à quatre pour l’or, l’argent, le bronze et la quatrième position.   Une petite finale ou ronde de consolation  est également tenue afin de déterminer les skieurs classés cinquième à huitième au classement final.  Lors des Jeux d’hiver Xtrêmes, un des événements d’envergure du sport, six skieurs s’affrontent simultanément au lieu de quatre.  

La puissance des étoiles

Le Canada possède parmi les plus grandes étoiles du sport. Del Bosco a été une force dominante et un élément de performance constante aux plus hauts échelons de la compétition, remportant le titre des Championnats du monde en 2011 et l’or aux Jeux Xtrêmes en 2010 et 2012. Marielle Thompson avait été la médaillée d’or olympique du Canada en 2014 et à la fin de la saison 2015-16, elle comptait 23 podiums en carrière. En 2012, Thompson écrivait une page d’histoire en devenant la première Canadienne à remporter un Globe de cristal individuel en Coupe du monde en ski cross. Kelsy Serwa, médaillée d’argent olympique en 2014, médaillée d’or aux Jeux Xtrêmes en 2011 et 2015 et Championne mondiale, s’est aussi distinguée comme l’une des meilleures au monde. Brady Leman, qui complétait sa saison 2015-16 au troisième rang du classement mondial, a été couronné champion des Jeux Xtrêmes en 2016. Le groupe talentueux de l’Équipe de ski cross du Canada détient de nombreux titres de la Coupe des nations, un trophée décerné à l’équipe ayant cumulé le plus de points en Coupe du monde en une saison.

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

CARACTÉRISTIQUES DE L’ATHLÈTE

Lorsque les skieurs s’entraînent ou sont en compétition, on leur demande de pousser leurs limites physiques liées à l’endurance, la puissance, la vitesse et la force. L’esprit est aussi stimulé de façon similaire pour surmonter les barrières mentales et physiques au moyen de concentration, de calme et de détermination. Canada Alpin croit à l’importance de former un athlète complet sur le long terme. Pour atteindre les plus hauts sommets en ski de compétition, le skieur doit donc s’efforcer de développer son caractère et son intelligence athlétiques. En outre, le développement de ces caractéristiques devrait se faire tout au long la carrière du skieur. Ce qui distingue un bon coureur d’un grand coureur est son état d’esprit et son approche mentale à l’égard de l’entraînement et de la compétition.

Photo: GEPA CARACTÉRISTIQUES DE L’ATHLÈTE

APERÇU DE L’APTITUDE MENTALE

L’aptitude mentale renvoie à la capacité du skieur de réguler de façon optimale ses pensées, ses sentiments et ses comportements tout en gardant le cap sur son but et en s’adaptant aux nombreuses exigences qui lui sont imposées pendant l’entraînement et les compétitions. Le skieur qui est mentalement apte sera en mesure d’avoir de meilleures performances, d’effectuer des entraînements de qualité et de maintenir un bon niveau de bien-être psychologique. (Gardner et Moore, 2007; Jones, Hanton et Connaughton, 2007; Williams, 2005).

Le développement de l’aptitude mentale passe par quatre étapes:

  1. Éducation
  2. Prise de conscience
  3. Mise en œuvre
  4. Évaluation

L’évaluation des caractéristiques de l’athlète de Canada Alpin se veut un outil pour évaluer différentes caractéristiques de l’athlète. L’évaluation est divisée en trois catégories principales: comportement, préparation mentale, ténacité et courage. Cette évaluation fournit ainsi aux athlètes et aux entraîneurs une méthode systématique qui permet d’identifier les forces et les faiblesses de l’athlète, de créer un plan psychologique et de mesurer ce plan au moyen de rétroaction cohérente. 

Les attributs de l’aptitude mentale du skieur évalués par Canada Alpin

  • Est disposé à assumer sa responsabilité dans le sport et dans la vie.
  • A confiance dans son approche à l’égard du sport et de la vie.
  • Fait preuve de professionnalisme dans le sport et dans la vie.
  • Est un apprenant du sport.
  • Fait preuve d’intelligence émotionnelle dans le sport et dans la vie.
  • A la capacité de performer sur demande.
  • A la volonté de sortir de sa zone de confort.
  • Établit un plan psychologique et l’utilise.
  • Est passionné, courageux et tenace.
  • Travaille dur et sans relâche aussi bien dans le sport que dans la vie pour atteindre ses objectifs à court et à long terme.
  • Aborde la vie et le sport avec un état d’esprit axé sur la croissance.

Les caractéristiques de l’athlète en fonction des stades

À tous les stades du DLTA, il est possible pour l’athlète de développer des habiletés et attributs mentaux différents qui l’aideront à réguler ce qu’il se dit à propos de lui-même, ce qu’il voit dans son esprit, ce qu’il ressent et comment il agit. Le DLTA détermine les habiletés mentales à développer à chacun des stades du développement du skieur. Cliquez sur l’un des stades ci-dessous pour découvrir comment développer ces habiletés en fonction de l’âge.Apprendre à glisser 

  1. Fondements du ski  
  2. Apprendre à s’entraîner 
  3. S’entraîner à s’entraîner 
  4. S’entraîner à compétitionner 
  5. Compétitionner pour gagner
  6. Skier pour la vie

Attributs comportementaux

Responsabilité

Le skieur se tient responsable de ses performances. Il ne cherche pas d’excuses, et ne jette pas le blâme sur les entraîneurs ou les conditions. Il est axé sur la performance et respecte les plus hauts standards.  

  • Il est réaliste et honnête dans ses réflexions et ses échanges.  
  • Il identifie clairement ses réalisations et ses échecs. 
  • Il fait un retour sur sa performance de manière régulière et systématique.

Confiance

Le skieur se comporte toujours avec assurance sur la piste et en dehors. Il réagit à l’adversité de manière positive. Canada Alpin croit en l’importance de former des skieurs qui sont confiants sur la piste et en dehors.

  • Le skieur démontre qu’il est orienté vers un but, est motivé et a une grande passion pour le ski et les sports.  
  • Son langage corporel démontre une attitude positive.  
  • Il se concentre sur la croissance, l’apprentissage et les possibilités. 

Professionnalisme 

Le skieur se comporte de façon professionnelle et s’efforce d’optimiser ses performances de même que celles de son équipe. Il est toujours prêt à donner le meilleur de lui-même dans les séances d’entraînement et les compétitions. Il est un modèle à suivre pour les autres skieurs de son groupe d’entraînement et de son équipe. Il a un véritable esprit d’équipe. 

  • Il se soucie de son bien-être dans le sport et dans la vie. 
  • Il est toujours bien préparé et sait gérer son temps sur la piste et en dehors, avant l’entraînement et la compétition. 
  • Il contribue aux attentes de l’équipe et les respecte. 
  • Il encourage et soutient ses coéquipiers, et est réceptif à leur soutien. 
  • Il fait preuve de respect et de tact, même lors de conflits.  
  • Il démontre un bon esprit sportif. 

 Apprenant du sport

Le skieur cherche à comprendre tous les aspects qui entourent le ski de compétition, notamment la technique, la préparation physique et mentale, l'équipement, etc. Ils cherchent à acquérir de nouveaux savoirs et posent de bonnes questions. 

  • Il montre de l’intérêt et prend des initiatives.
  • Il utilise un journal de bord ou un carnet d’entraînement pour y consigner les variables de performance et en faire le suivi. 
  • Il est réceptif à la rétroaction et fournit des commentaires appropriés. 
  • Il est capable d’expliquer, de partager ses connaissances et de prendre part au processus d’apprentissage. 

Intelligence émotionnelle

 Le skieur est en mesure de maîtriser ses émotions de façon professionnelle. 

  1. Il est capable de communiquer dans des circonstances pénibles. 
  2. Il est capable de tisser des relations et de les renforcer.  
  3. Il réagit de façon appropriée. 
  4. Il démontre des comportements cohérents. 

Conscience de soi: le skieur a une compréhension des facteurs de stress et comment ceux-ci peuvent influencer ses réactions physiques, émotionnelles et mentales face au stress, à un défi ou à l’adversité.

Autorégulation: le skieur peut bien gérer ses réactions face au stress, il atténue les répercussions du stress et il peut s’adapter dans les situations éprouvantes. 

Demeure proche: de son entraîneur, de ses coéquipiers et d’autres personnes en consacrant du temps à tisser, à renforcer et à cultiver les relations. 

Attributs de la préparation mentale

Performer sur demande 

Le skieur s’exécute pour atteindre constamment un niveau de rendement élevé en fonction de ses capacités. Il accueille les situations stressantes et optimise les performances. 

  • Il exécute sa préparation physique, technique et mentale avec régularité.   
  • Il exécute son plan d’entraînement ou de compétition comme il l’a préparé. 
  • Il est capable de performer aussi bien dans une compétition d’envergure que normale. 

Sortir de la zone de confort 

Le skieur se pousse pour sortir de sa zone de confort sur la piste et dans les activités en dehors. Il est capable de reconnaître les moments opportuns pour aller au bout de ses limites. Il comprend la notion de risque et de récompense et optimise ses performances à l’aide de stratégies contrôlées, mais énergiques. Il donne le maximum d’efforts en entraînement physique et cherche continuellement à s’améliorer. 

  • Il veut relever des défis, et est prêt à les accepter.  
  • Il persévère dans les moments difficiles.  
  • Il s’attaque aux défis de manière progressive et comprend que «se sentir inconfortable» fait partie du travail.
  • Il exécute les tâches difficiles de manière délibérée et contrôlée.  

Plan psychologique 

Le skieur a développé de solides habiletés mentales, soit de façon intuitive ou en travaillant avec un psychologue sportif. Il a établi un plan pour chacun des éléments suivants:

  1. Fixation de buts;
  2. Stratégies de contrôle des distractions;
  3. Visualisation;
  4. Stratégies de relations athlète-entraîneur;
  5. Stratégies de planification pour les compétitions importantes;
  6. Contrôle de l’éveil.​

Le skieur pratique régulièrement sa préparation mentale: 

  • Il établit des buts et des objectifs à court et à long terme; il réfléchit aux objectifs à atteindre et les intègre dans la pratique délibérée.
  • Il établit sa préparation de course (c.-à-d. hors neige, inspection du parcours, échauffement).
  • Il pratique ses routines préférées ou adaptées de précompétition.
  • Il est conscient de sa «zone optimale individuelle de fonctionnement» et est capable de la réguler en exploitant l’énergie, la concentration et le contrôle de l’éveil.
  • Il a recours à des activités de débreffage et profite des possibilités d’apprentissage.

Le skieur communique efficacement et rapidement avec les entraîneurs et les autres personnes.  

Attributs de ténacité et de courage

«Nous devons appliquer nos meilleures idées et suivre nos plus fortes intuitions afin de les tester. Nous devons ensuite évaluer si elles fonctionnent, et nous devons être disposés à échouer ou à avoir tort pour recommencer en tirant parti des leçons apprises.»  - Angela Lee Duckworth TED Talk Education

Force mentale (avoir du cœur au ventre)  

Le skieur fait preuve de résilience dans les moments difficiles, il fait des efforts supplémentaires et ne lâche pas lorsqu’il éprouve des difficultés. Il accueille les tâches ardues comme un défi plutôt qu’un fardeau. 

  • Le courage est la tendance à soutenir l'intérêt et les efforts déployés à l’égard des objectifs à très long terme. 
  • La résilience est la capacité de se remettre des revers et des échecs et de surmonter l’adversité. 
  • Être mentalement fort c’est de pouvoir constamment rester déterminé, concentré, confiant et calme sous la pression. 

Effort (être disposé à se préparer)

Le skieur a une bonne éthique de travail et vise l'excellence dans tous les aspects de la préparation (technique, physique, mental et tactique). 

  • Il travaille toujours fort dans tous les aspects, il termine les tâches et les activités. 
  • Il est conscient que la récupération fait partie de l’effort. 
  • Il déploie des efforts pour atteindre les objectifs à court et à long terme. 

État d’esprit de croissance (tirer des leçons des échecs) 

Le skieur augmente ses chances de réussite à long terme en ski de compétition lorsqu’il croit que les talents peuvent se développer en travaillant fort, en appliquant les stratégies et en acceptant les commentaires de ses entraîneurs, de ses parents et d’autres personnes.  

Les entraîneurs et les parents qui encouragent la prise de risque sécuritaire et appropriée, sachant parfois que le résultat sera décevant, peuvent favoriser le développement d'un état d'esprit de croissance en fournissant la bonne rétroaction et les bons mots d’encouragement. 

Les entraîneurs et les parents peuvent favoriser un état d’esprit de croissance en amenant le skieur à faire une réflexion sur les activités d'apprentissage et en encourageant la prise de risque sécuritaire comme partie intégrante pour devenir un grand skieur et compétiteur. Une fois que le skieur commence à comprendre que l'échec fait partie du processus de croissance, il sera en mesure d’apprendre comment tirer parti des revers pour progresser dans le processus. Par conséquent, ce cheminement entraîne le développement de skieurs sains, capables et résilients qui adorent le ski tout en faisant la promotion de la réussite sportive individuelle.   

«C’est en encourageant le processus dans lequel l’enfant s'investit, ses efforts, ses stratégies, sa concentration, sa persévérance et son amélioration, qu’on parvient à former des enfants robustes et résilients.» - Carol S. Dweck TEDx Norrkoping

Intelligence athlétique - Entraînement à la prise de décision pour les skieurs

Les compétitions de ski sont beaucoup plus exigeantes sur le plan cognitif que les séances d’entraînement. Par conséquent, en faisant appel à l’entraînement à la prise de décision pour poser des défis au skieur, cela lui permettra de développer son intelligence athlétique pour favoriser l’exécution de la bonne technique et le choix de la bonne stratégie sur demande afin d’atteindre l’excellence.

Une séance d’entraînement est composée d’éléments ayant trait aux habiletés physiques, techniques, tactiques et mentales. Grâce aux recherches menées par Joan N. Vickers, Ph. D. à l’Université de Calgary ainsi que bien d’autres chercheurs dans le domaine de l’apprentissage et du contrôle moteur, on comprend mieux le processus d’entraînement à la prise de décision chez les skieurs en phase de développement. Le fait d'intégrer l'entraînement à la prise de décision peut activement améliorer l'intelligence athlétique des skieurs ou leur capacité à recueillir, à traiter et à réagir aux indices complexes qui changent rapidement en ski de compétition afin de se traduire par une performance optimale. 

L’entraînement à la prise de décision permet au skieur de développer les habiletés nécessaires afin de pouvoir composer avec la pression au plus haut niveau de compétition. Le skieur devient plus confiant lorsque ses capacités de réflexion, de compréhension et de réaction deviennent un automatisme en situations stressantes de compétitions, ce qui lui permet de performer sur demande. 

Pour ce faire, il doit avoir la possibilité de développer ses aptitudes de perception critique, d’attention, et de résolution de problème requises en compétition pendant les séances d’entraînement régulières. Les éducatifs servant à améliorer la prise de décision comprennent des milieux d’entraînement qui imposent des choix aux skieurs. Ainsi, en entraînant le skieur à faire de bons choix avec de la vitesse dans différents parcours et terrains, cela favorise le développement de l’intelligence athlétique à mesure que le skieur prend de la maturité. Le programme Étoiles des Neiges présente quelques éducatifs au stade  Fondements du skieur.

L’utilisation efficace de l’entraînement à la prise de décision peut susciter une amélioration sur le plan de la motivation intrinsèque, de l’autonomie et de la fixation d’objectifs puisque le skieur participe davantage au processus d’entraînement, ce qui lui permet de développer son intelligence athlétique. 

LES SEPT OUTILS DE L’ENTRAÎNEMENT À LA PRISE DE DÉCISION

Joan N. Vickers, Ph. D. a déterminé sept outils utiles que l’entraîneur peut utiliser pour entraîner les skieurs à la prise de décision pendant les séances d’entraînement. Ces outils peuvent améliorer la rétention à long terme ainsi que le transfert des habiletés physiques et mentales essentielles. Les skieurs apprennent ainsi à faire appel à ces habiletés de façon automatique lorsqu’ils sont en compétition.

Entraînement variable

Par opposition à l’entraînement répétitif ou en bloc de simple à complexe, l’entraîneur utilise des variantes qui sont réalistes et pertinentes au développement du skieur. Par exemple, au lieu de tracer un parcours avec un corridor symétrique, l’entraîneur change souvent une ou deux portes pour modifier le rythme de façon sécuritaire sans que le skieur le sache. 

Entraînement aléatoire 

Ce type d’entraînement met l’accent sur deux ou trois habiletés à travailler dans un milieu d’entraînement ou de compétition afin d’augmenter l’effort cognitif. Par exemple, l’épreuve de Kombi ski cross enfant combine des virages de slalom géant et de super-G dans un parcours présentant différentes caractéristiques (petites bosses, virages inclinés, etc.). Les parcours à obstacles et les courses de Kombi enfant traditionnelles, qui combinent des virages de slalom et de slalom géant, sont également considérés comme des activités d’entraînement aléatoire. 

Rétroaction retardée et réduite

Cette démarche nécessite une réduction intentionnelle de la fréquence des rétroactions de la part de l’entraîneur afin de permettre au skieur de résoudre ses problèmes par lui-même. Au lieu de s'habituer à recevoir des commentaires de la part de l'entraîneur après chaque descente, on doit encourager le skieur à poser des questions à l’entraîneur afin qu’il puisse trouver une solution. En lui donnant trop de rétroactions, le skieur devient dépendant de l’entraîneur au lieu d’avoir confiance en ses capacités de prise de décision. Un exemple de ce type d’entraînement consiste à tracer un parcours d’entraînement dont la difficulté se situe légèrement en dehors de la zone de confort du skieur, puis de lui donner de la rétroaction uniquement lorsque la performance se situe nettement à l’extérieur de l’échelle des performances acceptables du skieur.

Questionnement

La communication entre l’athlète et l’entraîneur est perturbée lorsqu’on réduit ou retarde la rétroaction sans avoir établi une stratégie de communication au préalable. La rétroaction en soi doit impliquer le skieur dans le processus de prescription en vue d’améliorer une habileté ou une performance. Au lieu de donner une rétroaction directe, l’entraîneur pose des questions au skieur pour vérifier sa compréhension de l’habileté, de la tactique, de l’éducatif ou de la décision faisant l’objet de l’entraînement. Les questions permettent également d’explorer les sentiments intérieurs du skieur, ce qui constitue une dimension kinesthésique cruciale souvent négligée dans une démarche de «rétroaction directe».

Grâce à cette démarche, le skieur participe à son développement personnel en lui permettant de mieux comprendre ses performances sportives et de retenir les résultats de l’amélioration à long terme. De plus, le questionnement peut favoriser la communication entre le skieur et l’entraîneur dans les situations d’entraînement et de compétition. 

Rétroaction sur vidéo et autoanalyse

La vidéo permet au skieur d’observer sa performance afin de déceler les éléments bien exécutés et ceux à améliorer. Une fois que l’entraîneur lui a donné quelques repères à vérifier, le skieur doit apprendre à analyser les habiletés techniques et tactiques spécifiques et à répondre aux questions portant sur sa performance. Une fois que le skieur sait ce qu’il doit observer, il devrait être en mesure de diriger sa propre séance vidéo avec l’aide de l’entraîneur. 

Enseignement tactique complexe-d’abord et modélisation

La démarche d’enseignement «complexe-d’abord» signifie qu’on introduit les habiletés et concepts cognitifs complexes dès le début de la séance d’entraînement. Il importe de souligner que le terme «complexe-d’abord» s’applique aux habiletés et concepts cognitifs et non aux habiletés physiques ni à la difficulté du terrain, notamment lorsque les jeunes skieurs sont au stade de développement des habiletés fondamentales. Pour les skieurs plus âgés et avancés, on peut utiliser l’enseignement «complexe-d’abord» sur le plan des habiletés cognitives et des habiletés physiques en manipulant les divers éléments de la vitesse et du terrain de façon stimulante. 

Les exigences physiques imposées aux athlètes doivent toujours être en fonction de leur niveau de développement et de leur sécurité. L’entraîneur doit s’assurer d’enseigner les habiletés cognitives complexes qui sont essentielles à la compétition. Les skieurs comprennent mieux la tâche à exécuter et sont en mesure de relever le défi lorsque les habiletés cognitives complexes sont présentées au début de l’apprentissage.

Les recherches révèlent que l’enseignement «facile-d’abord», qui est utilisé pour entraîner les habiletés fondamentales de façon répétitive, a pour effet de solliciter très peu d’efforts cognitifs et de sous-estimer les efforts cognitifs nécessaires pour perfectionner les habiletés plus tard au cours de la carrière du skieur. Ce type d’enseignement entraîne un rythme d’amélioration plus lent et un état mental qui est difficile à modifier plus tard.

Habituellement, on introduit les habiletés complexes en regardant de bonnes démonstrations sur vidéo ou sur la neige qui sont exécutées par l’entraîneur ou un autre skieur qui maîtrise bien une habileté particulière. L’enseignement «complexe-d’abord» permet d’accroître l’effort cognitif utilisé par l’athlète et assure une rétention à long terme de l’information qu’il retiendra plus facilement dans un milieu de compétition ou d’entraînement exigeant. L’observation des démonstrations de l’entraîneur et d’autres athlètes est un outil d’apprentissage «complexe-d’abord» fort puissant en raison de l’effort cognitif exigé de la part du skieur pour regarder et comprendre ce qui se produit.

Ainsi, il est indispensable que les skieurs apprennent à analyser autant les bons skieurs que les moins bons. Un outil de modélisation fort efficace consiste à produire une vidéo dans laquelle on voit plusieurs sections d’une descente démontrant une habileté ou une tactique précise. Ce type d’outil entraîne un effet bénéfique à long terme. Les skieurs doivent s’habituer à analyser une descente d’un coéquipier ou d’un concurrent et ils doivent savoir comment déceler ce qui est bon et ce qui est moins bon par rapport aux éléments de la performance. Ils doivent apprendre à discuter de ces différences techniques en faisant preuve de maturité et de professionnalisme. 

Enseignement axé sur la focalisation externe 

Les consignes de l’entraîneur portent souvent sur les exigences internes de l’habileté. C’est-à-dire que la plupart des rétroactions ou directives sont axées sur la façon de maîtriser les habiletés techniques. Cette démarche entraîne une focalisation interne qui demande au skieur de porter son attention sur les gestes à exécuter avec son corps. Toutefois, des recherches récentes révèlent que lorsque l’enseignement est trop souvent axé sur la focalisation interne, les gains sur le plan de la performance à long terme sont inférieurs aux gains obtenus par l’enseignement axé sur la focalisation externe. L’entraîneur qui utilise la méthode de focalisation externe met l’accent sur les objectifs de la tâche et des repères ou objets précis dans l’environnement. Cette méthode favorise l’utilisation optimale de systèmes de traitement de l’information interne, ce qui se traduit par un niveau de performance et d’acquisition d’habiletés plus élevé. 

Par exemple, un entraîneur qui utilise la focalisation externe afin que le skieur puisse créer un plus grand angle de carres, demanderait à l’athlète de pointer la base de ses skis vers le ciel au lieu de lui dire de sentir les chevilles roulées vers l’intérieur. «Le fait d’essayer de contrôler les mouvements consciemment interfère avec le contrôle moteur automatique, alors que la focalisation sur un objet externe permet aux fonctions motrices de s’auto-organiser de façon plus naturelle puisqu’elles ne sont pas limitées par un contrôle conscient.» (Wulf, Shea et Park, 2001 p. 342)

Ressources:

Dr. Joan N. Vickers, Professor, Faculty of Kinesiology, University of Calgary is the author of Perception, Cognition and Decision training – The Quiet Eye in Action, Human Kinetics Publishers, 2007.


Ressources:

L’aptitude mentale dans le DLTA

Alpine Canada Athletic Character Tracking Document (en anglais)

Alpine Canada Coach Education Athletic Character Webinar: Frank van den Berg, directeur de la performance à l’Institut canadien du sport de Calgary, et Jennifer Stielow, gestionnaire senior de la Formation des entraîneurs de Canada Alpin, présentent un aperçu de la nouvelle Évaluation des caractéristiques de l’athlète. Cette évaluation vise à développer des aptitudes mentales positives autant dans le sport que dans la vie.  Cliquez ici pour accéder à la version enregistrée du webinaire (en anglais):

Angela Lee Duckworth: Grit: The power of passion and perseverance|TED Talk (en anglais)

Carol Dweck: The power of believing that you can improve| TEDxNorrkoping (en anglais)

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Croissance et maturation

Comme il y a beaucoup de chemins menant au podium, qui sont caractérisés par des hauts et des bas, on doit encourager les skieurs à se concentrer sur le développement des habiletés techniques, de la condition physique, des caractéristiques de l’athlète et de l’intelligence athlétique tout au long du processus de croissance et de maturation. 


APERÇU

Les termes «croissance» et «maturation» sont souvent employés de façon interchangeable. Toutefois, chacun des termes s’applique à des activités biologiques distinctes qui se manifestent en six phases. 

La croissancedésigne les changements observables, mesurables, quantifiables et progressifs qui touchent la morphologie notamment la taille, le poids et le pourcentage de tissus adipeux.

La maturationdésigne les changements structuraux ou fonctionnels liés au système qualitatif qui se produisent lorsque le corps progresse vers la maturité, par exemple lorsque le cartilage du squelette se transforme en os.

Étant donné que le rythme de croissance et de maturation est différent pour chaque skieur, cela peut avoir une incidence sur la capacité du skieur à se sentir compétent et à avoir du succès dans les compétitions de ski au cours de cette période difficile. Les parents et les entraîneurs doivent tenir compte de l'interaction entre les différents aspects du développement, dont la maturité physique, mentale, cognitive et émotionnelle du skieur, lorsqu’il s’agit d’orienter leur niveau de participation (Brown, Patel et Darmawan, 2017). 

Photo: Trois skieurs âgés de 14 ans

Tous les skieurs ne commencent pas leur adolescence au même âge. En général, le processus commence vers l'âge de 10 ou 11 ans chez les filles et environ deux ans plus tard chez les garçons. Le processus de maturation peut durer entre trois et quatre ans en moyenne.

Bien que chaque personne vive ce processus de maturation différemment, les changements sont plus notables après la puberté. Les filles atteignent la maturité plus tôt que les garçons, mais la plupart des garçons connaissent une plus grande augmentation de la force et de la puissance après la puberté en raison des influences hormonales.

Il y a peu de différences entre les sexes jusqu’au début de la poussée de croissance. En général, on utilise l’âge chronologique comme indicateur pour développer les habiletés sportives, la vitesse et la souplesse, alors qu’on utilise l’âge de développement (la poussée de croissance) pour développer l’endurance et la force. 

SKIEURS AU DÉVELOPPEMENT PRÉCOCE OU TARDIF

En ski alpin, les skieurs sont regroupés en différentes catégories en fonction de l’âge chronologique (c.-à-d. U12, U14, U16, etc.). Les jeunes qui se développent tardivement peuvent avoir un désavantage considérable par rapport à leurs pairs au développement précoce, dont la maturation biologique peut se traduire par un écart de plusieurs années. Toutefois, les skieurs au développement tardif consacrent habituellement plus de temps à développer leurs habiletés et ont plus de chances de devenir des athlètes de haut niveau, à condition qu’ils aient bénéficié d’un entraînement de qualité pendant le processus de croissance et de maturation et qu’il reste dans le sport. 

L'adolescence est une période difficile pour les jeunes skieurs qui subissent des changements sur les plans physique, psychologique et social. Bien que les jeunes skieurs abandonnent le ski à différents moments et pour diverses raisons, les entraîneurs et les parents peuvent prendre des mesures pour les éduquer sur le processus de maturation afin de les encourager et de les garder dans le sport au-delà de l'adolescence.

Au début de l'âge adulte, indépendamment de l’effet de l’âge relatif, les femmes et les hommes qui ont connu un développement précoce ou tardif auront plus de chances de réussir s’ils continuent à pratiquer le ski de compétition. Les conclusions des études révèlent que les coureurs au développement tardif, qui se concentrent sur l’amélioration de leur condition physique et de leurs habiletés techniques, peuvent neutraliser ce désavantage lié à la croissance et la maturation plus tard dans leur carrière. (TA Foundation Study (2016), Øyvind, Lorås, et Pedersen (2016), et Müller, Müller, et coll. 2015)

TA Foundation Leever Top 30 Study (2016)(en anglais)

DIFFÉRENTS ASPECTS LIÉS À L’ÂGE

L'âge du skieur doit être considéré lorsque l’entraîneur élabore ses programmes d’entraînement et de compétition. Cet âge doit être pris en compte selon différents aspects, au-delà du simple âge chronologique, afin de veiller à ce que les programmes d'entraînement, de compétition et de récupération soient conçus en fonction de l’âge de développement.

ÂGE CHRONOLOGIQUE

L’âge chronologique est le nombre de jours et d’années écoulés depuis la naissance. Le niveau de maturité biologique des skieurs du même âge peut différer de quatre ou cinq ans. 

ÂGE DE DÉVELOPPEMENT

L’âge de développement représente l’interrelation entre la croissance et la maturation par rapport au temps et se rapport au degré de maturité physique, mentale, cognitive et émotionnelle. Cet âge se manifeste de manière très individuelle et n’est pas forcément lié au développement physique du skieur. La nature intégrée de la croissance et de la maturation représente une interaction complexe qui régule la croissance, la maturation neuromusculaire, la maturation sexuelle et le développement physique général pendant les 20 premières années de vie.

ÂGE SQUELETTIQUE

L’âge squelettique désigne la maturité du squelette telle que déterminée par le degré d’ossification (processus de formation des os) du système osseux. Cette mesure de l’âge tient compte du degré de maturation des os, non pas par rapport à leur taille mais par rapport à leur forme et à leur position les uns par rapport aux autres. 

ÂGE D’ENTRAÎNEMENT SPÉCIFIQUE EN SKI

L’âge d’entraînement spécifique s’applique au nombre d'années d’expérience qu’un skieur a dans un milieu d’entraînement du ski. Même s’il est possible d’inscrire un enfant à un programme de ski à n’importe quel âge, Canada Alpin encourage les enfants à commencer dès le stade Apprendre à glisser, par le biais d’un club ou d’une école de ski, et à skier avec leurs parents aussi souvent que possible pour faire du millage et être de plus en plus exposés au ski.    

ÂGE RELATIF

L’âge relatif fait référence à la différence d’âge entre les skieurs nés la même année. L’effet de l’âge relatif (EAR) renvoie à l’observation selon laquelle le nombre d’athlètes de haut niveau nés tôt au cours d’une année (c.-à-d. de janvier à juin) sont plus susceptibles de persévérer dans le sport parce qu’ils sont physiquement plus dominants entre l’adolescence et le début de l’âge adulte. Les skieurs moins matures sont enclins à abandonner le ski de compétition s’ils n’ont pas l’impression de réussir, d’être motivés ou de s’épanouir à travers l’expérience. (Stracciolini et coll., 2016) 

L’EAR a été démontré en ski alpin, notamment un effet important a été constaté parmi les concurrentes des premiers Jeux olympiques de la jeunesse de 2012 ainsi que parmi les concurrents des deux sexes aux Championnats du monde juniors de ski alpin FIS (Müller, Müller, et coll., 2015). Une analyse réalisée par Øyvind, Lorås et Pedersen en 2016, a porté sur l’examen des dates de naissance parmi les 50 meilleurs skieurs alpins sur le circuit de la Coupe du monde FIS au cours des 20 dernières années. Les résultats ont révélé: un EAR parmi les athlètes masculins uniquement dans les disciplines de vitesse; un EAR sans variation notoire parmi les hommes se spécialisant dans les disciplines techniques; et aucun EAR chez les femmes quelle que soit la discipline.

Les conclusions de ces deux études révèlent que les coureurs au développement tardif peuvent neutraliser l’âge relatif dans leur carrière s’ils continuent à mettre l’accent sur l’amélioration de leur condition physique et de leurs habiletés techniques. Les parents et les entraîneurs devraient encourager et appuyer les coureurs de ski en plein développement à poursuivre le ski de compétition au-delà du début de l’âge adulte puisqu’il a été établi que l’EAR a moins d’effet. (Øyvind, Lorås, et Pedersen, 2016 et Müller, Müller, et coll., 2015)

MESURES ET SUIVI DE LA CROISSANCE 


LE SUIVI DE LA CROISSANCE: UN ASPECT IMPORTANT DU DÉVELOPPEMENT À LONG TERME DU PARTICIPANT/ATHLÈTE PAR ISTVAN BALYI ET RICHARD WAY 

 

PIC DE CROISSANCE RAPIDE SOUDAINE

Le pic de croissance rapide soudaine se caractérise par une accélération du rythme de croissance à l’adolescence. En sachant à quel moment un skieur commence sa poussée de croissance et son PVC, l’entraîneur peut modifier les programmes d’entraînement et de compétition afin de répondre aux besoins du skieur en phase de croissance. C’est pourquoi il est très important pour l’entraîneur d’assurer un suivi de la croissance avant, pendant et après la poussée de croissance de l’adolescence afin de pouvoir concevoir un plan personnalisé qui optimisera le développement du skieur.

Le texte qui suit est un résumé des éléments d’information servant à guider les entraîneurs dans l’élaboration de programmes d’entraînement, de compétition et de récupération pour assurer le développement à long terme des skieurs.

·       Des mesures sur la croissance sont nécessaires pour assurer le suivi du développement des skieurs. 

·       L’amorce du pic de croissance rapide soudaine, le sommet atteint et l’apparition des premières règles doivent être établis afin de pouvoir adapter les programmes d’entraînement, de compétition et de récupération selon le rythme de la courbe de croissance.

·       En partant des données recueillies, le graphique de la croissance permettra d’identifier les moments de l’amorce du pic de croissance rapide soudaine et du sommet atteint, qui est suivi par une décélération de la croissance.

·       Avant le début de la poussée de croissance, on doit mesurer la taille debout à tous les anniversaires ou au début du nouveau cycle annuel d’entraînement dans les clubs.

·       On doit mesurer la taille debout, la taille assis et l’envergure des bras aux trois mois, dès que la poussée de croissance est amorcée.

·       L’entraînement des habiletés sportives, de la vitesse et de la souplesse repose sur l’âge chronologique, tandis que l’entraînement de l’endurance et de la force est en fonction de la poussée de croissance.  

 

 

 

QUESTIONS ÉTHIQUES ET SENSIBLES 

Lorsqu’on doit mesurer la croissance, il est indispensable d’être bien au fait des questions en matière d’éthique et de sensibilité qui entourent la prise de mesures et le suivi du développement d’un enfant.

Les entraîneurs doivent comprendre non seulement les changements physiques qui surviennent dans l’apparence et la taille d’un enfant, mais aussi l’incidence de ces changements physiques sur la personnalité de l’enfant et la perception qu’il a de son propre corps, ainsi que sur la perception que les autres ont de son corps. Les entraîneurs occupent une place unique du fait qu’ils peuvent offrir des conseils judicieux et une information sensible et appropriée.

COMMENT MESURER LE PIC DE CROISSANCE RAPIDE SOUDAINE 

Outils et équipement de mesure:

Avant de déterminer l’équipement de mesure nécessaire, on doit se demander quelle importance revêt la mesure anthropométrique. Si les données sur la stature occupent une place capitale dans l’élaboration des plans d’entraînement, on doit s’assurer que les données recueillies sont exactes, ce qui veut dire qu’on doit disposer d’un équipement plus coûteux.

ÉQUIPEMENT IDÉAL:

·      Un stadiomètre portable ou mural doté d’une équerre coulissante et d’un cadran ou d’une fenêtre à affichage numérique pour faciliter la lecture.

 

ÉQUIPEMENT ACCEPTABLE:
 

·       Un anthropomètre ou un ruban de mesure rétractable en acier;

·       Une équerre coulissante;

·       Une plaque de base formant un angle de 90 degrés avec un mur droit;

·       Une équerre au plancher en guise de plaque de base. 

 

ÉQUIPEMENT INACCEPTABLE:

·       Un ruban à mesurer en tissu ou de matériel flexible;

·       Un plancher recouvert de tapis;

·       Un plancher inégal;

·       Un dispositif non doté d’une équerre coulissante. 

 

 

PHOTO: SPORT POUR LA VIE – STADIOMÈTRE 

POURQUOI EST-CE IMPORTANT QUE LES MESURES SOIENT EXACTES?

Comme il a été mentionné, il est extrêmement important d’utiliser la bonne technique lorsqu’on doit prendre les mesures d’un athlète afin d’éviter les erreurs accidentelles et de mesure, qui sont monnaie courante. Il incombe à la personne qui prend les mesures de réduire au minimum les risques d’erreur, car plus il y a d’erreurs et plus il est difficile d’interpréter les résultats. Parallèlement, plus il y a d’erreurs, moins les résultats sont valables. 

POUR RÉDUIRE LES RISQUES D’ERREUR, IL FAUT S’ASSURER QUE:

·       L’environnement est constant et contrôlé;

·       La tenue vestimentaire est constante et non encombrante; 

·       Les athlètes sont pieds nus;

·       Les athlètes sont prêts à collaborer; 

·       Les procédures utilisées sont uniformisées. 

 

QUE FAUT-IL MESURER?

·       Pour déterminer le rythme de la croissance, on doit disposer de mesures exactes; par conséquent, les mesures doivent être prises au multiple le plus proche de 0,1 cm. 

·       On doit mesurer chaque athlète deux fois en veillant à ce que l’écart entre les deux mesures ne dépasse pas 0,4 cm. Le cas échéant, on fait ensuite la moyenne des deux mesures. 

·       Par contre, si l’écart est supérieur à 0,4 cm, on prend alors une troisième mesure, pour ensuite calculer la moyenne des trois mesures prises.

PROTOCOLE POUR MESURER LA TAILLE ASSIS 

·       Le skieur s'assoit sur la base du stadiomètre, les genoux légèrement fléchis. Les mains sont déposées sur les genoux.

·       Les fesses et les épaules reposent légèrement contre le stadiomètre, qui est placé à la verticale derrière le skieur. Il ne doit y avoir aucun espace libre entre les fesses et le stadiomètre.

·       La personne qui prend la mesure applique une légère traction vers le haut sur le crâne, derrière les oreilles, pour s’assurer que le tronc est complètement allongé.

·       Elle abaisse l’équerre sur la tête du skieur et note la taille assis, au 0,1 cm près.

·       Une fois la taille assis mesurée, on peut soustraire le résultat obtenu de la mesure de la taille debout, pour déterminer la longueur des jambes. 

PHOTO: SPORT POUR LA VIE –MESURER LA TAILLE ASSIS

 

PROTOCOLE POUR MESURER LA TAILLE DEBOUT 

·      Le skieur se tient debout, pieds nus, et il garde les talons, les fesses et les épaules appuyés contre le stadiomètre.

·      Les talons sont collés et les bras pendent librement de chaque côté du corps (paumes contre les cuisses). 

·      La personne qui prend la mesure applique une légère traction vers le haut sur le crâne, derrière les oreilles.

·      Le skieur regarde droit devant lui, prend une grande inspiration et se tient droit en allongeant le corps le plus possible. 

·      La personne responsable abaisse l’équerre sur la tête du skieur et note la taille debout, au 0,1 cm près.  

PHOTO: SPORT POUR LA VIE –MESURER LA TAILLE DEBOUT

PROTOCOLE POUR MESURER L’ENVERGURE DES BRAS 

·      On installe un ruban à mesurer sur le mur, approximativement à la hauteur des épaules du skieur. On s’assure que le point de départ du ruban à mesurer est fixé dans le coin d’un mur. C’est là que le skieur doit placer ses doigts. 

·      Il se tient debout, le ventre et les orteils face au mur, les pieds collés et la tête tournée vers la droite. 

·      Les bras sont étendus latéralement (à l’horizontale) à la hauteur des épaules, paumes tournées vers l’avant. Les doigts sont allongés.

·      Le bout du majeur est placé sur le ruban à mesurer (au coin du mur) et les bras sont étendus le long du ruban.

·      À l’aide d’une règle tenue verticalement sur le ruban à mesurer, déterminer l’envergure totale des bras au 0,1 cm près. 

 

PHOTO: SPORT POUR LA VIE –MESURER L’ENVERGURE DES BRAS

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×
Canada Alpin | Développement à long terme de l'athlète | Entraîneurs | Espace emplois

Savoir-faire physique

Le savoir-faire physique (aussi appelé littératie physique) est un pilier fondamental du développement à long terme de l’athlète en ski de compétition qui consiste à cumuler et à perfectionner les mouvements physiques et les habiletés sportives pendant toute la vie d’un skieur.

Les personnes dotées d’un savoir-faire physique bougent avec assurance, confiance et une efficacité de la gestuelle lors de l’exécution d’une variété d’activités physiques difficiles. Elles ont aussi un sentiment positif d’estime de soi et de confiance en soi. 

Canada Alpin croit fermement à une démarche stratégique à long terme visant à développer le savoir-faire physique et de bonnes habiletés techniques pour assurer le développement de skieurs de compétition en santé, compétitifs et performants, dont les compétences ciblent les exigences spécifiques du ski de compétition et de la promotion du ski pour la vie. 
 
"Si vous êtes en forme, en bonne santé et que vous avez acquis les bonnes habiletés, rien ne devrait vous empêcher de gagner, que vous soyez jeune ou moins jeune." – Erik Guay, champion du monde de super-G 2017 

Photo: Kelsey Serwa Savoir-faire physique

SAVOIR-FAIRE PHYSIQUE

Il est prouvé que les meilleurs skieurs au monde figurent parmi les athlètes ayant un grand savoir-faire physique, car la réussite en ski de compétition nécessite une excellente condition physique et l’exécution de la bonne technique et des tactiques nécessaires dans un milieu de performance élevée et en constant changement. Un skieur doté d’un savoir-faire physique a la capacité cognitive de « lire » son environnement physique en anticipant les mouvements à faire et en réagissant adéquatement aux exigences changeantes qui lui sont imposées à l’aide de bonnes décisions et de variation créative.

Les habiletés liées aux fondements du mouvement constituent la base du savoir-faire physique. Ces habiletés sont indispensables au développement du skieur puisqu’elles constituent la base de la pratique de sports complémentaires et du ski de compétition. Des recherches antérieures révèlent que beaucoup d’enfants et d’adolescents abandonnent la pratique du sport parce qu’ils n’ont pas acquis les habiletés liées aux fondements du mouvement. 

Le développement des habiletés liées aux fondements du mouvement se fait dans les premiers stades de la carrière du skieur. L’acquisition de ces bonnes habiletés lui permet ensuite d’exceller en ski de compétition et dans divers sports complémentaires qui appuient le développement des habiletés athlétiques tout au long de sa carrière de ski.

NOS SKIEURS DOIVENT ÊTRE DOTÉS D’UN SAVOIR-FAIRE PHYSIQUE DANS UNE VARIÉTÉ DE MILIEUX SPORTIFS. LA RESPONSABILITÉ DU DÉVELOPPEMENT DU SAVOIR-FAIRE PHYSIQUE REPOSE ULTIMEMENT SUR LES PARENTS DE CONCERT AVEC LES ENTRAÎNEURS ET LES CLUBS DE SKI. 

HABILETÉS LIÉES AUX FONDEMENTS DU MOUVEMENT

Habilités liées à la stabilité – La capacité de sentir un déplacement du corps qui entraîne un déséquilibre et de pouvoir se rééquilibrer rapidement et avec précision pour maintenir la stabilité grâce aux mouvements compensatoires appropriés. Par exemple, s’équilibrer, pivoter, esquiver, pousser, tirer et tourner.

Habiletés locomotrices – Il s’agit des mouvements responsables du déplacement du corps d’un endroit à l'autre. Par exemple, marcher, courir, sauter, glisser et sauter. 

Habiletés de manipulation – Il s’agit des mouvements responsables pour lancer, attraper ou se déplacer en tenant un objet comme une balle, une rondelle ou un disque. 

 

Pour en apprendre davantage, consultez les ressources ci-dessous:

Physical Literacy Concept Paper Ages 0-12 Years (en anglais)
Pour en savoir plus, consultez Litteratiephysique.ca
Téléchargez la Déclaration de consensus canadien sur la littératie physique
Visionnez la vidéo de Sport pour la vie (en anglais), Physical Literacy, what can you do? 

SPORTS COMPLÉMENTAIRES AU SKI

PERFORMANCE DE HAUT NIVEAU PAR LA DIVERSIFICATION SPORTIVE PRÉCOCE

Les skieurs qui pratiquent des sports complémentaires expérimentent une variété d’environnements physiques, psychologiques, affectifs et sociaux contribuant au développement de la motivation intrinsèque qui est indispensable pour assurer une pratique de sport de haut niveau. (Côté et coll., 2009). Ces expériences diversifiées permettent de développer le savoir-faire physique du skieur qui peut ensuite raffiner ses habiletés spécifiques au sport pour atteindre un haut niveau de performance en ski par le transfert de l’apprentissage d’un sport à l’autre. (Moesch et coll., 2011).


Canada Alpin encourage vivement la pratique de sports ciblés qui sont complémentaires au ski alpin puisque cela se traduira par l’établissement d’un avantage concurrentiel. Bien que la littérature scientifique appuie le développement des fondements du mouvement et des habiletés sportives avant le début de la puberté, la participation à des sports complémentaires tout en développant le savoir-faire physique demeure un thème commun à tous les stades du modèle de développement à long terme de l’athlète en ski alpin.

Les parents, les entraîneurs et les clubs de ski qui soutiennent les athlètes désirant exceller en tant que coureurs de ski accomplis ou de skieurs pour la vie devraient cibler la pratique de sports complémentaires ayant une forte corrélation avec les exigences physiques et mentales du ski alpin. Les qualités suivantes donnent un aperçu des sports complémentaires à pratiquer en fonction de leurs caractéristiques spécifiques au ski alpin.

CONSCIENCE CORPORELLE


Les skieurs ayant un sens très développé de l'endroit où se situe leur corps dans le temps et l'espace risquent moins de subir de blessures au fil de leur carrière puisqu'ils sont en mesure de réagir rapidement et avec précision. La pratique de sports comme la gymnastique, le trampoline, le parkour, la danse et les arts martiaux favorisent le développement de la conscience corporelle, de la souplesse, de la force, de l'équilibre et de l'évaluation des risques. 

ÉQUILIBRE ET CONTRÔLE DES CARRES 


Les sports qui aident au développement de l'équilibre et du contrôle des carres en ski sont le patinage sur glace, le patin à roues alignées, le ski de fond de patin, le ski nautique ainsi que les activités de planche comme la planche à roulettes, la planche nautique, le surf aérotracté et l’équilibre sur sangle afin de favoriser l’amélioration de l'équilibre, de la conscience corporelle et du contrôle des carres.

VITESSE ET GESTION DU TERRAIN


Plusieurs excellents athlètes de Canada Alpin sont très bons dans les sports qui favorisent le développement de l'esprit critique nécessaire pour gérer la vitesse élevée en ski et le déplacement sur divers terrains, y compris le maintien de l'équilibre, l’évaluation des risques, la condition physique, la prise de décision, la vision, le courage et le choix de ligne dans les parcours. Le ski de fond, le vélo de montagne de descente, le pumptrack, le motocross, le BMX, le ski nautique et la planche nautique sont tous des sports qui contribuent à la capacité de skier avec de la vitesse en se déplaçant sur divers terrains. 

CONDITION PHYSIQUE


Une bonne condition physique est nécessaire pour que les skieurs puissent supporter les longues périodes d’entraînement sur neige et de compétition. Les skieurs doivent développer les habiletés liées à la force, la puissance, l’endurance, l’agilité et la coordination afin de pouvoir gérer les situations plus difficiles lorsqu’ils compétitionnent dans les épreuves de ski alpin, de ski cross ou de ski para-alpin. C’est pourquoi la pratique de sports complémentaires est indispensable pour s’assurer que les exigences en matière de condition physique sont satisfaites afin de soutenir l’excellence athlétique et de prévenir les blessures. Les sports complémentaires ciblant le développement de la condition physique sont l’escalade, la course à pied, le vélo, l’athlétisme, l’haltérophilie, le tennis, le rugby, le soccer, le hockey sur glace, le surf et le ski de fond classique.

 

Les outils d’évaluation de la littératie physique pour les jeunes

Que sont les outils PLAY?

L’acronyme PLAY signifie « Physical Literacy Assessment for Youth », c’est à dire « évaluation de la littératie physique des jeunes ». Ces outils se présentent sous la forme de cahiers de travail, de formulaires et de fiches d'évaluation cotée et visent à évaluer la littératie physique des enfants et des jeunes.

Les outils PLAY sont les suivants :

PLAYhabiletés 

L’outil permet aux professionnels de l’entraînement* d’évaluer 18 habiletés ou techniques chez l’enfant, par exemple la course, les lancers, les bottés et l’équilibre.  

PLAYde base 

Il s’agit d'une version simplifiée de PLAY pour le plaisir, qui permet aux professionnels de l’entraînement d’avoir un aperçu de la littératie physique de l’enfant. 

PLAYjeune

L’outil permet aux enfants et aux jeunes d’évaluer eux-mêmes leur littératie physique. 

PLAYparent

L’outil permet aux parents d’évaluer la littératie physique de leur enfant d’âge scolaire.

PLAYentraîneur

L’outil permet aux entraîneurs, aux physiothérapeutes, aux thérapeutes du sport, aux professionnels de l’exercice et aux professionnels du loisir de consigner leurs observations à l’égard de la littératie physique d’un enfant.

PLAYregistre

Il s’agit d’un formulaire servant à consigner les loisirs de l’enfant et à en assurer le suivi tout au long de l’année.  

Les outils PLAY pour les jeunes, PLAY pour les parents et PLAY pour les entraîneurs ne servent pas à évaluer les habiletés; il s'agit plutôt de formulaires qui comportent des questions à l’appui de l’évaluation des habiletés à l’aide des outils PLAY de base et PLAY pour le plaisir.

*Par « professionnels de l’entraînement », on entend les entraîneurs, les physiothérapeutes, les thérapeutes du sport, les professionnels de l’exercice et les personnes ayant suivi une formation en analyse des mouvements.

Les outils PLAY ont été élaborés dans le cadre du mouvement Le sport c’est pour la vie (SPV) et avec l’aide de Dean Kriellaars, Ph. D., spécialiste en la matière de l’Université du Manitoba.

  • https://www.mackenzieinvestments.com/
  • http://www.hellyhansen.com/
  • https://www.canada.ca/en/services/culture/sport.html

© 2026 Canada Alpin — Site créé par They

Recherchez notre site

×

NE RATEZ JAMAIS UNE NOUVELLE

Abonnez-vous aux nouvelles de Canada Alpin afin d'obtenir les infos les plus récentes sur l'équipe et les résultats de course puis soyez le premier à être au courant des événements et des offres spéciales.


×